Lettre de Reubell à Nansé
5 fructidor an 9 (22 août 1801) Original autographe.
Bibliothèque de la ville de Coimar. V. Ingold, Miscellanea, IV, 142.
Laisse à Nansé toute liberté pour l'acquisition de Saint-Jean, et lui réserve la préférence en tout cas. « Vends l’avoine; on la dit chère ; je ne tirerai pas sur toi jusqu'à ce que je sache où j'en suis .. Que le diable emporte Fieglé avec ses minces acomptes! Où en es-tu avec lui ?... Ma femme embrasse la tienne. Elle ne t'embrasse pas parce que tu n’es pas assez soumis à la volonté des dames. Pour moi je vous embrasse tous, sans toucher à cette corde délicate ».