À. N., AA
Maas demande une place de traducteur des lois. A été treize ans
US
avocat secrétaire interprète au Conseil souverain d'Alsace, puis secrétaire interprète au Directoire du Haut-Rhin. « [l ne représentera
pas pour avoir la préférence qu'ilest père chargé d’une nombreuse famille, qu'il ne se soutenait qu'à l’aide de son état. Mais il demande à être mis au Concours avec tous les candidats qui se présenteront, et à n'être employé qu'autant qu'on jugerait qu'il le mérite.»
Jointe la minute d'une réponse de Garat à Reubell, qui avait recommandé Maas.Sile pétitionnaire connaît les « idiomes usités dans les divers départements de la république » on fera le possible pour l’employer.
513. — État du personnel du Secrétariat général du Directoire exécutif.
S. d. (an 5).. Minute.
A. N.,«AFIIT, 202.
Maas y figure comme chef de la division des archives, et antérieurement traducteur des lois au département du Haut-Rhin, puis à l'agence de l'envoi des lois depuis l'an 2..1l devint juge à Mayence sous l'Empire.
V. aussi le n° 441. Maas était peut-être parent de Schérer, car dans le dossier de ce général figure une lettre signée Maas et datée du 16 septembre 1850 dont le signataire demande, comme descendant de la famille de Schérer, la date et le lieu de son décès.
514. — Acte de mariage de Jacques Rapinatde Wissembourg, avocat au Conseil souverain d'Alsace, fils légitime de Guillaume Rapinat et de Madeleine Schlick son épouse habitant audit Wissembourg, et de Marie-Caroline Mouhat, fille légitime de Jacques Mouhat procureur au conseil souverain, et de Marie-Françoise Papigny.
Colmar, 140 novembre 1783. Original.
A. de la ville de Colmar. Mariages.
V. sur Rapinat les notices de Golbéry dans l'Annuaire du Haut- Rhin de 4833,et de Véron-Réville dans l'ouvrage n° 64, p. 287, ainsi que le ch. xvi de notre volume le Directoire et la paix de l'Europe. Rapinat fut président du tribunal criminel de Colmar de 1792 à 1794, juge au tribunal du Haut-Rhin en l'an 13, conseiller à la Cour de
Colmar de 4811 à 1816. Il est mort sans fortune à Sigolsheim le 20 mai 1817.
515. — Acte de mariage entre Auguste-Julien Bigarré, capitaine en second, bataillon des chasseurs de la garde
des Consuls, âgé de 26 ans 10 mois, et Madeleine- Charlotte-Caroline Rapinat, âgée de 17 ans 10 mois.
Sigolsheim, 15 brumaire an 11 (5 novembre 1802). Minute.
Arch. municipales de Sigolsheim. (Communiqué par M. A. Waltz). Charlotte Rapinat est qualifiée « fille du citoyen Jean-Jacques Rapinat, propriétaire de l'Oberhoff audit Sigolsheim, procréée avec dame Charlotte Mouhat, demeurants en ladite commune ». L'officier de l'état-civil est Jean-Jacques Moubhat, grand-père de la mariée. L'Oberhoff, aujourd'hui couvent des Capucins, est la propriété désignée au n° 466. V: aussi le n° 451.
Un autre beau-frère de Reubell, nommé Belot, fut un moment employé comme inspecteur des vivres à la subdivision de Metz. Il fut impliqué dans le procès fait sous le Consulat à la Compagnie Rousseau. Reubell protesta contre son arrestation-et essaya d'obtenir de Bonaparte sa mise en liberté (projets ou brouillons de lettres au Premier Consul de fructidor an 11 et nivôse an 42. Collection H.B., de Londres). Reubell dit lui-même que ce Belot est
un personnage tout à fait obscur.