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reproduit par Heitz, La contre-révolution en Alsace, p.260 et suiv., est au contraire une exhortation à la paix et à la fraternité.
181. — Lettre écrite par M. Reubell, procureur généralsyndic du Haut-Rhin, à M. l'abbé de Boug, présentement à Roderen, et réponse de M. l'abbé de Boug.
S.11.,1792;lin=80. à
Relatives à l’arrêté du département du 2 novembre 1791 sur la concentration à Colmar des prêtres réfractaires. V. sur cet arrêté la Strassburgische Zeitung du 27 avril 1792 et le n° 64, p. 63-65.
182. — Adresse du Conseil général du département du Haut-Rhin réuni aux Conseuls généraux du district et de la commune de Colmar, à leurs concitoyens.
Colmar, 13 août 1792 (francais et allemand) in-8°.
V. le Moniteur du 20 août 1792. A la suite de cette adresse où les administrateurs déclaraient vouloir défendre le roi constitutionnel, les commissaires de l’Assemblée, Carnot, Coustard, Prieur et Ritter furent chargés de suspendre les administrateurs suspects d’incivisme.
Cf le n° 64 ci-dessus.
183. — Je vous dirai vos vérués. Aux Alsaciens, par un compatriote.
A Papyropolis, 1792. in-$°, Epigraphe : O insensati Alsatae !
Pämphlet très violent contre les fonctionnaires et députés favorables à la Révolution, et notamment contre Reubell, qualifié de « Neronet », de « Huron », accusé de s'être « vendu à Philippe-le- Rouge », de SICÉTENC engraissé de son patriotisme orléanique » et d'avoir acheté avec l'argent du duc d'Orléans un équipage et uneé campagne à Sigolsheim.
184. —F. C.Herrz. Les Sociétés politiques de Strasbourg pendant les années 1790 à 1795.
Strasbourg, 1863, in-8°.
V. notamment p. 215 une circulaire des Jacobins de Strasbourg, en date du 22 mai 1792, contenant l'éloge du « brave Reïbel ».