AVRIL
Jus il af.s. Anvers.
i l'on rapproche le frontispice que GVILLMVMtE VO^STF^éMc^ fit graver pour la bible flamande qu'il imprima à Anvers en i53i, de la planche , probablement de métal en relief, du maître F. F. de Bâle, planche employée pour l'ouvrage intitulé « Théophylacti Archiepiscopi in quator evangelia enarrationes, Joanno Œcolampadio interprétée « sorti en 1 525 de I officine d' INfD'RF. C'B&tTa&ÇD&l {. il résulte de la comparaison que le second de ces frontispices, dont nous donnons ici la composition principale, doit avoir servi de modèle au graveur flamand , il nous a donc paru intéressant de montrer comment l œuvre d un artiste de l école d H<)l l>t /• \ et été interprétée en Flandre. A Bâle c'est la correction du dessin qui est remarquable, tandis que c'est l'ampleur et la souplesse qui caractérisent l'interprétation ; ajoutons que l'artiste allemand a placé les attributs des évangélistes à côté des piliers et des colonne ttes qui servent de support à l’arcade supérieure et qu une frise impôt tante, figurant les dou\e apôtres, termine la composition. Dans le travail flamand on a représenté à côté des supports les quatre prophètes ; au bas.
les armoiries du cardinal X ISM ÉüsÇÈS , elles sont étiquetées d'or et de gueules. On sait que ce prince de l'église, fit réunir les plus anciens manuscrits de la bible qu'il republia en i520 et que c'est la bible de XISMÊü^ÈS qui
passait pour la seule authen- tnnarcrrr-Rru i~\
tique. Vient ensuite l’écusson du marquisat d' Anvers et la marque i imprimeur de GVILLodVME •VOKSTtht
« le licorne. »
DEVS.YNV5 CONCILlATOR- P t'.I ET HOMINV» HOMO CHRISTVo IESV3» - "r -J*; ,
yoVT nEDIT SEMET1PSVM PREC1VM REDEMPTIONlS P RO OMNlBVSc-^^^L^j!
Ta ALLES comprenant, de chaque côté du chœur, seiqe sièges supérieurs et quatorze sièges inférieurs ; elles constituent l’un des meubles les plus merveilleusement sculptés que le xr Ie siecle nous ait légué. On .ne possède pour ainsi dire aucun document biographique sut . JE^-JVf. TE '■ ■■ \ ■ ou TtE TETiVWEVf. (localité voisine de Maubeuge). On le fait naître a Dordrecht en i5n ; il y mourut en i5q8. Quelques dates gravées sur les stalles indiquent que ce prodigieux -s ouvrage aurait été exécuté dans l’espace de quatre années (l 538-1 54a). Aujourd hui que tant de 7 1 précieux documents permettent de suivre en quelque sorte pas à pas la carrière de bon nombre d'artistes demeurés jusqu’ici dans l'oubli, il est à espérer que bientôt nous serons renseignés, avec certitude, sur l’importance des travaux exécutés par l’auteur de ces splendides stalles ; on doit à notre avis, lui attribuer la plupart des délicates sculptures encore existantes à Dordrecht, notamment celles de la porte d’entrée de C ancienne Monnaie (litt. p. pl. 7). Ces divers travaux dénotent cheq Uniment artiste un instinct décoratif tout-à-f ait supérieur, une prodigieuse habilité tant pour la combinaison des masses que pour l agencement des détails. Pour les stalles de l’église de Dordrecht, les différents motifs de la décoration, et ils sont extrêmement nombreux sont entièrement variés. On doit admirer surtout le motif principal, la belle frise, représentant d un coté triomphe du pouvoir spirituel, figuré par la glorification de la religion catholique se développant sur huit panneaux et le triomphe du Saint Sacrement. Vis-à-vis est sculpté le triomphe du pouvoir temporel ; on remarque au milieu d’un cortège romain, figurant également un triomphe, MVSC1VS SCŒVOL M se brûlant la main et plus loin
est sculptée l’entrée triomphale de CHAULES V à Dordrecht. Ces longs cortèges se développait ensemble sur t,
deux compartiments, sont remarquables par la magnificence des ajustements et par la pompe de leur ordonnance. *
OVTtoiSSEéMEVfTS se rapportant aux trois constructions civiles les plus importantes, au point de vue artistique, et en même temps les plus variées, que possède la ville de Malines. Construites toutes trois le long d’un quai, les deux premières en pierre, la troisième en bois, elles sont dans un parfait état de conservation, grâce à leur position en plein nord. (litt. m. pl. 10, 11, 14).
1 «'entreprendrons pas de décrire ces splendides spécimens de notre art national dont les
chaque
Nous n'entreprendrons pas de décrire ■ .
deux premiers suffiraient pour immortaliser ‘KOM'BeAVT KEL-DBWIfXX? et J***
Motors -, remarquons toutefois que ces deux artistes ont employé, pour les portes d enti ees de ces deux maisons de corporations, le même agencement simple et pratique n interrompant en aucune façon l’ ordonnance générale des soubassements ; il est encore '”*?<**** f*»"/ J les différences entre les profils des deux corniches qu, complètent les piédestaux placés^ de coté à l'entrée de la maison du Saumon.
IÈGES de diverses formes ; ces fauteuils, ces chaises, ces escabeaux, constituent en quelque sorte les véritables types des sièges flam anis; le recueil de vingt cinq planches édite par c K jSTITf TeéSSE est extrêmement rare. Cet artiste était né à Utrechten i585, il était fils du du même nom dont notre recueil à reproduit plusieurs compositions 1res
de la « Boutique Menuiserie » ont dû rendre les plus grands services aux a, Usons du A 1 n siecle Nous retrouvons en effet dans la plupart des meubles exécutes a cette époque les divers modèles reproduits par T>E TtISSE dans son curieux recueil. On ne connaît de ce graveur que p p fèces, on ignore s'il abandonna de bonne heure la carrière artistique ou, il mourut dans un^age
peu avance.
J<- Uaes, Aoûts