‹ Documents classés de l'art dans les Pays-Bas du Xe au XVIIIe siècle (volume 2)Chapitre 8 sur 21 · PL. I · texte numérisé non relu

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ou te une pléiade de dessinateurs fournit à CH'RJST OTH E TLe/lJfT l'Jf et à ses successeurs les belles compositions dont furent illustrés la plupart des ouvrages sortis des presses de cette imprimerie célèbre. Parmi eux TIETÇRE eDE% eBOcRGT a fourni une nombreuse série de

planches et nous croyons pouvoir ranger au nombre des œuvres de cet artiste, le frontispice composé pour le recueil , si rare aujourd hui, publié par JEgAT^ ScAeM'BVC il contient les effigies de quatre vingt huit savants, elles sont toutes placées dans des encadrements différents, la plupart du meilleur goût. Nous avons publié ( Litt . e — pl. 6) les médaillons de rDIOSCO%t‘DES et de IM Z IV S d'après les belles planches conservées au Musée Plantin dans un précieux recueil d épreuves. JEcATf^ SoAaMTi VC né à Tirnan en Hongrie en i53i, était en même temps médecin, historien, poète et antiquaire ; il publia un grand nombre d ouvrages, notamment des traductions, avec commentaires, des auteurs grecs et latins ; il mourut dans la capitale de l'Autriche le i3 Juin 1584. — Nous avons constaté que le frontispice de ce 1 7me cahier a été employé également pour l ouvrage du botaniste CLVSIVS * Exoticorum libri Decem, » publié en i6o5 à Leyde par J^U^COIS VMVf ‘EoATHELEUfGIE^C gendre de TLcA^QTIJf PL. I.

OSMUEwlVX et fragments de monuments commémoratifs composés par JE&lVf V‘EErDEéM<ylü^ ‘DE VARIES, l'éminent artiste flamand qui vit le jour à la fin du XVI ® siècle. Notre recueil a donné plusieurs spécimens de ses compositions si variées. La série des publications du maître frison compte trente quatre livres et opuscules contenant de six à cinquante quatre planches. Plusieurs de ces compositions se ressentent de la trop grande facilité de conception de leur auteur et, loin de les proposer comme des modèles à imiter servilement, nous ne les présentons qu à titie de documents à consulter. L'artiste et l'artisan sauront puiser avec mesure à ces sources fécondes et n'introduire dans leurs compositions propres que certains détails piquants, certains motifs heureusement agencés. PL 2.

• %<ï4VÉE dont la décoration accuse tous les caractères de l'art flamand ; ce ne fut en effet qu après les conquêtes de LOVIS XIV en 1667 et à la suite du traité d' Aix-la-Chapelle signé l année suivante, que Lille, la cité éminemment flamande, se sentit entraînée peu à peu dans le mouvement qui dominait en France. Avant cette époque, l'art dans cette province, subit l'influence des institutions qui régissaient alors les Pays-Bas, la bourgeoisie y est puissante et les corporations y ont , en quelque sorte implanté des types consacrés ; aussi la Bourse établie par jVLIEVf ‘DESTEÉE , sfeîP*1 au centre de la construction quil fut chargé d’ériger, est-elle disposée comme ses devancières, la Bourse primitive d’Anvers, bâtie en i5i5, celle qui la remplaça en 1532, et la Bourse d’Amsterdam érigée par de 1608 à .6i3. Tous ces édifices comportent une cour intérieure entourée de galeries

couvertes, les services et les dépendances sont à l'étage; plus tard en 1666 r HOSMedS GR'ASSOXPÇ adopta les mêmes dispositions pour la Bourse de Londres. Notre reproduction montre que dans l'œuvre de jvLIEtb^ ‘DESTRÉE l’ornementation est différente de deux en deux travées, elle montre encore que ce . maître ingéniaire et architecte a, contrairement aux bonnes traditions et aux véritables principes de la construction, déguisé en quelque sorte la sti ucture de l’édifice en enlevant partout, autour des sculptures et des moulures, les excédents des pierres de taille qui doivent relier celles-ci dans les maçonneries. PL‘ 3-

(Vl'PfSSf-Rl 1; d'une exécution parfaite et d'une finesse incomparable ; le genre de fabrication et le caractère des personnages en font évidemment une œuvre nationale sortie des ateliers de Bruxelles. Ce fut surtout au XVI • siècle que les tapisseries de haute et. de basse lisse atteignirent, dans cette ville, leur plus haut degré de supériorité. Les fabricants jouissaient déjà au XV* siècle dune grande réputation à l’étranger, notamment en Italie, où plusieurs d entre eux allèrent se fixer. Les artistes les plus éminents de la péninsule, et à leur téteRafPHxvtÊL etJVLES exécutèrent pour nos tapissiers d’im¬

portants cartons ; cheç nous les maîtres de 1 école flamande ne dédaignèrent pas de composer, spécialement pour cette industrie, plusieurs séries de panneaux décoratifs. f l\ ' P ^

I-FTT'KI^CE principale XV P siècle de la typographie Plantinienne à Anvers. Elle fait partie dun alphabet dessiné par ‘PU ’RPC Vr.tP\ [DPP{ PORGJ et gravé par o.rPfT I.PPST Ces lettrines ont été employées dans les

messes en musique imprimées pa r PUrlttifr ttsç à partir de 1578.

Fhototypie

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