W. HEY
PS. Il n'est pas nécessaire de dire que je ne serais acquitter de la eommissis de Votre Seigneurie au sujet des arbres à noix, s'il eut été possible, mais ces arbrisscaiux ne se trouvent pas ici et Votre Seigneurie sait que les communications avee Les autres endroits sont interceptecs. Je suis informé que lord Gage possède toutes les varictes d'arbrissenx de ce genre qui lui ont été envoyés de New-York, il y 4 plusieurs annces par son père le général.
11 septembre, —Je suis peiné de vous informer que ++ choses ont pris un: beaucoup plus grave depuis que j'ai commencé cutte lettre. Je n'ai pu encore : exp lier, car, dans l'intervaile, aucun bâtiment n'est parti d'ici pour l'Angleterre,
Les rebelles sont revenus en grand nombre dans in province ; ils se sont pourvus de tout et semblent déterminés à s'en rendre maitres. A peine se trouvera-t-il un (ana dien qui prendra les armes pour les repousser et je crois que nous ne pouvons corptet que sur 500 hommes et deux petits forts à Saint-Jean. Tout semble désespéré et je ne puis m'empécher de craindre qu'avant l'arrivée de cette lettre à destination, le Canal comme toute autre province sur ie continent, soit entièrement en la possession des rebel les. Je resterai à mon noste aussi longtemps qu'il y aura lieu d'espérer, ce qui, crains, ne saurait durer iongtemps,
17 septembre. les rebx le ont réussi à faire la paix avec les sauvages qui ont tous quitté le camp de %nint-le.i P'sieurs Canadiens dans les environs ont pris les ru contre les troupes du +1. ans les villes de Montréal et de Québec, il n yen pas cent avec no" l at Montréal doivent bientôt tomber au pousoir des rebelles et je cer’: ‘ r. tarde à subir le même sort. Dans unc telle tion, je me tieus " 4 \'Angleterre où il peut être possible que je soi J'espère que Vo: ne iviondra avec moi qu'ici je ne puis être d'aucune utilit
Endossée : — ii : . .… de M. Hey, juge en chef de Québec, à lord chance en date du 20 août, «à ù { eptembre, communiquée par Sa Seigneurie | novembre 1772.