A L'IMPÉRATRICE JOSÉPHINE Eylau, 14 février
lVlON amie, je suis toujours à Eylau. Ce pays est couvert de morts et de blessés. Ce n est pas la belle partie de la guerre; l'on souffre, et l'âme est oppressée de voir tant de victimes. Je me porte bien. J'ai fait ce que j'ai voulu, j'ai repoussé l'ennemi en faisant échouer ses projets. Tu dois être inquiète et cette pensée m'afflige. Toutefois, tranquillise-toi, mon amie, et sois gaie. Tout à toi.