A L'IMPÉRATRICE Joséphine Osterode, le 27 mars
JVlON amie, ta lettre me fait de la peine. Tu ne dois pas mourir; tu te portes bien, et tu ne peux avoir aucun sujet raisonnable de chagrin. Je pense que tu dois aller au mois de mai à Saint- Cloud; mais il faut rester tout le mois d'avril à Paris . . . Tu ne dois pas penser à voyager cet été; tout cela n'est pas possible; tu ne dois pas courir les auberges et les camps. Je désire, autant que toi, te voir et vivre tranquille. Je sais faire autre chose que la guerre; mais le devoir passe avant tout. Toute ma vie, j'ai tout sacrifié, tranquillité, bonheur à ma destinée.