Ils sont plus rares que communs
5. — Il est au bas des montagnes qui entrent peu dans son étendue. Un peu marécageux. Il s'y trouve un ruisseau peu conséquent.
O. — La nature du terrain en est excellente, mais il y a peu de terres à bled, beaucoup de pâturages, de prairie?, sans y en avoir d'artificielles. Peu de bois, de vignes et de landes.
T. — On la connaît très peu.
S. -^ La plus grande récolte est en froment : peu de seigle.
ô. — Le produit des récoltes peut êlre suffisant, sans superflu. Les communications avec les villes voisines y .seraient très difficiles par le mauvais état des chemins.
lO. — On y cultive du lin, du chanvre ; il y a des trourj)eaux de moutons, de la cire en petite quantité ; il n'y a pas de manufactures d'étoffes, mais on y fait des toiles.
II. — Il y en aurait, mais on ne voit pas de moyens. i;a. — Un seul moulin banal existe et rien plus.
13. — Il y a quelques ouvriers : deux charpentiers, trois jnenuisiers, un serrurier, un maréchal.
14. — Il y a tous les 3° mardy du mois une foire et une autre foire royalle, les 13 janvier, qu'on nomme foire royalle. .Les cochons y sont le plus recherchés. Il s'y trouve des
r -^ -i^wi •■
bêles à cornes, tels que bœufs, vaches, veaux, mai* en moindre quantité.
15. — Il n'y a point de minage; le boisseau s'y vend mesure de Bellac, du poids de 42 livres.
• le. — Il y a deux communau tésd'hommes : Augustins et grands Carmes. Les premiers ont un collège où ils enseignent, nourrissent et hébergent douze enfants gratis; les seconds ont un hôpital qui est Tazile des pauvres.
IT. — A deux lieues de Bellac, bureau le plus proche.