I. Il faut lire : H. de Dompetra
ft« Ces lettres sont publiées plus haut sons le n* CXLVI.
3. Voy., sur le Parloir aux bourgeois de Paris et sur son emplacement, le travail de M. Alfred des Cilleuls publié dans le t XXII des Mémoires de la Société de l'Hietoire de Parie et de t Ile-de-France^ p. i à 66.
DU RÈ6NK DB PHILIFPB VI DB VALOIS. 337
Boucherie de Paris, nous, lesdites huit livres de rente, voeillions admortir, si que le chapellain qui ladite chapellenie deservira, puist mleulz avoir son vivre et sa soustenance, et par ce, mieute entendre au service divin. Nous, qui desirons le service divin estre essaucié et acreu, et pour ce aians agréable le bon et loable propos de ladite Jaqueline, de nostre auctorité royal et de grâce especial, par ces lettres, li avons donné et octroie licence que en aeroissement de laditte chapellenie elle y puist donner lesdites huit livres de rente et d'icelles doer ladite chapellenie avec lesdites douze livres ; et volons et octroions que le chapellain de ladite chapellenie et ses successeurs à tous îours, puissent lesdites huit livres de rente, avec lesdites douze livres, tenir et possesser et d'icelles joir, user et exploitier perpetuelment et pasiblement, sans estre contrains à les vendre ou mettre hors de leurs mains et sans foire pour ce à nous ne à nos successeurs aucune finance, etc..
Donné à Savigny le Temple^, Tan de grâce mil CGC trente et huit ou mois de juillet.
Par le roy, présent monseigneur Loys de Vaussemaim'.
Verrière.
Expedita sine financia in Caméra compotorum.
Ja. de Boulayo.
i338, 22 août. Paris.
Philippe VI confirme la vente faite par le Chfttelet à Gui Chevrier d'une
maison sise à Paris, rue Neuve-Saint-Merry, et ajrant appartenu à feu Thote
Gui, son débiteur.
(JJ.71, n* xo5.)
Philippe, par la grâce de Dieu roys de France, savoir faisons à touz
I. Savigny-le-Temple, Seine-et-Marne, arr. et cant. nord de Mdun.
a. Ao mois de mars iSaS, Louis de Vaocemain remplissait les fonctiona de derc de la Chambre des enquêtes. (Journaux du trésor de Philippe de Valois f n* 12.) Sa mère fut Marie de Cheu. Charles IV lui avait donné la ville de Bouilly en Champagne, qui revint après elle à Louis de Vaucemain. (Arch. nat., JJ. 74, fol. 276, n* 474; voy. auAî JJ. 77, foL 27, n* 44, lettres de rémission du mois de novembre x 346 pour des amendes que Louis de Vaucemain avait encourues.) Des lettres d'état que Philippe VI lui accorda le 28 décembre x345 et le x3 mai 1346 nous apprennent qu'il était alors maître des requêtes de l'bôtd du roi et du duc de Normandie et qu'il accompagnait ce dernier en Gascogne. (Lettres d'état enregistrées au Parlement sous le règne de Philippe de Valois, dans VAnnuaire-Bulletin de la Société de ^histoire de France, 1897 et 1898, n** 275 et 386.) Un des frères de Louis de Vaucemain, Hugues, fut le seizième maître général des Frères
3a8 DOCCMSNTS PARI8IKNS
presenz et avenir, nous avoir veu unes lettres ci dessous transcriptes contenans la fourme qui s'ensieut.
A touz ceuls qui ces lettres verront, Pierre Belagent, garde de la prevosté de Paris, salut. Comme par vertu des lettres de noz seigneurs les trésoriers i Paris à nous envoies, desqueles la teneur est tele :
Les thesoriers du roy nostre sire à Paris, au prevost de Paris ou â son lieutenant, salut. Comme les hoirs feu Thote Guy soient tenus au roy nostredit seigneur en certaines grans sommes d'argent pour pluseurs receptes et autres choses dont ledit Thote s'entremist pour le roy nostredit seigneur, nous vous mandons, de par le roy noitre sire, que les biens qui furent audit feu Thote et ceuls de sesdiz hoirs, et especialment une maison qui fn dudit fu Thote, avec ses appartenances, séant en la ville de Paris, en rue Neuve Saint Marry*, près du quarrefour du Temple, vous faciez prendre et saisir et mettre en vente et vendre et ezploitier ainssi comme il est acoustumé pour les propres debtes du roy nostredit seigneur, pour en convertir les pris en ce qui est deu au roy nostredit seigneur par ledit feu Thote et par ses hoirs; et de la vendue bailliez décret aus achateurs. Donné à Paris, le xn« jour de )uing, l'an de grâce mil trois cens trente et huit. — Nous eussions fait savoir et crier souffisaument en plaine audience du Chastellet de Paris, et en la manière acoustumée, par Tassin TEnfant, sergent à vei^e du roy nostre sire oudit Chastellet, député à ce foire, que une maison o ses appartenances et appendences, qui fîi audit feu Thote Guy, séant â Paris, en rue Neuve Saint Merry, près du quarefour du Temple, estoit mise en vente de par le roy nostre sire, et pour certaine grant somme d'argent en quoi les hoirs dudit feu Thote Guy estoient tenus envers le roy nostre sire, et que sur icelle vente noble homme monseigneur Guy Chevrier, chevalier et conseillier d'îcelui seigneur, avoit mis et baillié un denier à Dieu ou pris de quatre cens livres parisis, et que, se il estoit aucun qui plus en vousist donner, venist avant, il y seroit oys et receuz ; c'est assavoir : le premier cri et pour la première quatorzaine, le lundi avant la feste de la Nativité Saint Jehan Baptiste ^ l'an de grâce mil CCC trente et huit ; pour la seconde quatorzaine, le lundi après la feste Saint Martin d'esté'; pour la tierce, le lundi avant la Magdalaine^, et pour la quarte, d'abondant, le lundi après la feste Saint Pere>, entrant aoust.
Prêcheurs. Voy., sur cette famille, le P. Chepotin, les Dominicains d'Auxerre. Paris, Picard, 189a, in-8*, p. 58 à 60.
1. La rue Neuve-Saint- Merry, aujourd'hui rue Saint*Merry, allait de la rue Saint-Martin à la rue Barre-du-Bec, maintenant rue du* Temple.