‹ Documents parisiens du règne de Philippe VI de Valois (1328-1350): Extraits (volume 2)Chapitre 51 sur 87 · Saint-Fuscien, Somme, arr. d'Amiens, cant. de Sains · texte numérisé non relu

Saint-Fuscien, Somme, arr. d'Amiens, cant. de Sains

2. Ce personnage est sans doute le même que Jacques Rousseiet, qualifié, dans des lettres du 12 novembre 1348, de clerc et conseiller du roi et maître des requêtes de son hôtel. {Lettres cPétat enregistrées au Parlement sous Philippe VI de Valois, n* 647, dans V Annuaire-Bulletin de la Société de r Histoire de France, 1898.) En i333, il figurait parmi les conseillers au Parlement de Paris, et au mois d*août i339, il fut chargé, avec Jean de Cayeu, de rechercher les excès commis par les agents royaux sur les terres du Pontde-Saint-Amand et de la chfttellenie d'Àth. (Aubërt, le Parlement de Paris, de Philippe le Bel à Charles Vil, sa compétence, ses attributions^ p. 55 et 3 18.} Il a été omis dans les Généalogies des maîtres des requêtes ordinaires de Vhôtel de Blanchard.

3. Le 26 mars i336 (d. st.), Philippe VI, par des lettres datées de Pont- Saint-Esprit, présenta Maurice Chamaillart au doyenné de l'église Saint-Mar*

i335, septembre. Hesdin.

Philippe VI, à la requête des exécuteurs testameataires de Marie de la Pointe, pfldssière, amortit en sa faveur 12 1. p. de rente destinées à faire chanter à perpétuité trois messes par semaine pour le repos de son âme en l'église Saint-Eustache, à Paris.

Philippe, par la grâce de Dieu, roys de France, savoir faisons à touz presenz et avenir, que comme Marie de la Pointe, pataiere, ait lessié en son testament ou derreniere volentë douze livres de rente au parisis^ à perpétuité, pour chanter troiz messes chascune sepmaine à touz jours pour le salut de s'âme, en l'église Saint Eustace à Paris, et les hoirs et exécuteurs de ladite Marie nous aient humblement supplié que nous vousissions amortir ladite rente et ottroier que le curé de ladite église ou chapellain qui sera establi pour lesdites messes chanter, puissent tenir ladite rente à touz jours. Nous, voulans estre participanz es dites messes et que le divin service accroisse en nostre temps, avons ottroié et ottroions de grâce especial, que ledit curé ou chapellain et leurs successeurs curés ou chapelains qui seront establiz pour lesdites messes chanter, lesdites douze livres de rente, se ja sont acquises ou quant elles seront acquises, puissent tenir et posseoir franchement et quittement a touz jours maiz perpetuelment, toutevoies hors fié, justice et forteresce, sanz ce qu'il soient tenuz à les vendre ne mettre hors de leurs mains et sanz paier

tin de Tours, qui était vacant par la mort de Jean de Blois. Il avait alors le titre de clerc et conseiller du roi. (L. de Grandmaison, Cartulaire de rarchevêché de Tours, t. 1, p. 62, note 2.) Une quittance de 327 livres qu'il donna en 1343 au receveur d'Anjou nous apprend qu'il était déjà maître des requêtes de l'h6tel. (Note de Chassebras, secrétaire du roi, en marge d*un exemplaire des Généalogies des maîtres des requêtes de Blanchard, appartenant à M. de Boislisle.) Au mois de février i35o, il exerçait encore ces fonctions, (/oiirfUttix du trésor de Philippe VI de Valois, n* 3959. Voy. aussi Lettres d'état enregistrées au Parlement sous Philippe VI de Valois, n* 526, dans V Annuaire- Bulletin de la Société de l'Histoire de France, 1898.)

I. Le 20 septembre 1342, Jean Halegrin, chanoine de Beauvais, exécuteur testamentaire de Marie de la Pointe, fit assiette de ces 12 1. p. sur la boîte de la marée aux halles de Paris, pour cette fondation* (Guérard, Cartulaire de V église Notre-Dame de Paris, t. III, p. 339. Voy. aussi Lebeuf, op, cit., éd. Cocheris, t. I, p. 124 et p. 232.)

DOCUMBMTS XI 1 5

226 BOCVMENTS PARISIENS

à nous ne à noz successeurs roys de France aucune finance pour ce, quele que elle soit ou temps avenir. Et que ce soit ferme et estable à touz jours maiz, etc..

Donné à Hedin*, l'an de grâce mil CGC trente cinq, ou mois de septembre.

Par le roy.

Guichart.

eu.

1 33 5, octobre. Paris.

Philippe VI confirme l'acquisition faite par l'abbé de Cluny à Philippe de Trie et à Jean de Chftteauvillain de deux hôtels sis à Paris, près du palais des Thermes, et les amortit en sa faveur.

(JJ. 69, n* 1 59.)

Philippus, Dei, etc.. notum facimus, etc.. quod cum religiosus yir, dilectus et fidelis Petrus abbas monasterii Cluniacensis^, consiliarius noster, supplicaverit nobis ut emptioni et acquisitioni per eu m factis de duobus maneriis seu hospiciis cum suis juribus et pertinenciis, que titulo emptionis, pro se suisque successoribus Parisius acquîsivit, videlicet hospicium seu manerium situatum apud Palatium Termarum', quod émit a Philippo de Tria^, milite, et hospicium, seu manerium quod fuit Gerardi de Gastellione, militis, domini de Ruppe de Milay, quod Johannes de Castrovillani^ et ejus uxor vendiderunt eidem abbati ; que quidem hospicia seu maneria confrontantur, seu

Page 1