‹ Documents parisiens du règne de Philippe VI de Valois (1328-1350): Extraits (volume 2)Chapitre 68 sur 87 · I. M. Luchaire le nomme la Cohe · texte numérisé non relu

I. M. Luchaire le nomme la Cohe

a. Les lettres c^e Louis VII sont publiées par A. Luchaire dans ses Études sur les actes de Louis VII, p. 89. M. R. de Lespi nasse, dans son ouvrage sur les Métiers et corporations de la ville de Paris, t. III, p. 3o7, a également donné le texte de cette lettre, contenu dans la confirijaation de Philippe III du mois de mars 1277.

3. Outre cette donation, Philippe VI, au mois de juin i33i, lui avait déjà accordé 84 arpents de bois situés dans le bailliage de Sens qui avaient été confisqués sur Pierre Rémi. (Arch. nat., JJ. 66, n* 388.) Au mois d'avril i333, il lui donna encore un manoir. {Ibid,, n* 1266.) Enfin, le 20 juillet 1340, Jean d'Andresd obtint pour lui et ses successeurs décharge de toutes les recettes qu'il avait pu efièctuer auparavant près de n'importe quelle personne. {Ibid.f JJ. 73, n« i5i.) Il mourut avant le mois de février 1347 (n. st.}. Son fils, Jean d'Andresel, fut chambellan du duc de Normandie. (J. Viard, Journaux du trésor de Philippe VI de Valois^ n** 614-615.)

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encores continiielment de jour en jour, tout le droit qui pour ceste cause nous appartient et porroît appartenir en la maison que ledit Thomas avoit et tenoit de lez Paris, vers Saint PoH, et en deux petites maisonnetes' joignans i ladite maison, avec toutes les appartenances et appendances d'icelles maisons et maisonnetes, avons donné et donnons de grâce especial et de certeine science à nostredit chevalier, ainsi comme elles se comportent en lonc et en lé, à tenir, avoir et possesser de 11, de ses hoirs et de cens qui auront cause de lî, en perpétuel héritage, souz les charges et les devoirs acoustumez et ainsi comme ledit feu Thomas le tenoit. Si mandons à nostre prevost de Paris présent et avenir ou à son lieutenant, que audit nostre chevalier et chambellant ou à son commandement, baille et délivre lesdites maison et maisonnetes de par nous et en leisse et face joir et user paisiblement yceluy, ses hoirs et cens qui auront cause de lui, non contrestant touz autres, dons que &is li aions. Et pour ce que ce soit ferme et estable à touz jours mais, etc..

Donné à Villeneuve Saint George, Tan de grâce mil CGC trente et six, ou mois de février.

Par le roy, présent le sire de Meleun.

R. de Molins.

1337 (n. st.), février. Bois de Vincennes.

Philippe VI amortit 20 1. p. de rente annuelle en faveur de l'Hôtel-Dieu

de Saint-Gervais à Paris.

(JJ. 70, n* 25 X.)

Philippe, par la grâce de Dieu roy de France, savoir faisons à touz presenz et avenir que nous, desirranz que le devin service accroisse touz jourz en nostre temps, et voulanz estre participans es bienfaiz et oroisons que l'en fait et fera ou temps avenir en TOstel Dieu de Saint Gervays à Paris, aus maistre, frères et suers dudit hostel, avons ottroîé et ottroions de grâce especial et de certeine science, que jusques à la somme de vint livres parisis de rente annuele il puissent acquérir pour la soustenance de eus et des povres dudit hostel, et icelles, se ja les ont acquises en tout ou en partie, ou quant il les auront acquises à tiltre d*aumosne ou â autre loyal titre, hors fié toute vois et justice, il et leurs successeurs dudit hostel, puissent

I. Église alors située hors de Paris et aujourd'hui disparue. Les propriétés qui portent les n** 3o et 84 de la rue Saint-Paul occupent une partie de l'emplacement de cet édifice qui fut démoli à la fin de la Révolution. (Abbé Lebeuf, op. cit., éd. Cocheris, t. III, p. 392 et 441.)

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tenir, ayoir et poeseoir franchement et quittement, à touz jours mais,

perpetuelment, pour la soustenance de eus et desdiz povres, sans ce

qu'il soient contrainz à les vendre ne mettre hors de leurs mains, et

sane paier pour ce à nous ne à noz successeurs roys de France

aucune finance quelle que elle soit ou temps avenir. Et pour ce que

ce soit ferme et estable à touz jours mab, etc..

Donné au Bois de Vincennes, l'an de grâce mil CGC trente six, ou

mois de février.

Par le roy, a la relacion du souz aumosnier.

R. de Molins.

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