QUI DECEDA EN CE LIEU DE LA MALADIE CONTAGIEUSE LE T OCTOBRE
(Inscription de FontanUres, commune de Satnle-Foy-les-Lym').
La peste de 1628 s’arrêta à la Grande-Côte, autrefois montée Saint - Sébastien, un peu au-dessus de la rue Ncyret, au niveau d’une petite
DEUXIÈME f*»TIE
— -T- mt k kçade de laquelle ou J va longtemps une suruette de la Via**, arec ce*K imcnftoon cachée aajowd'hui par h devanture d'ua
EJ US PRÆSIDIO NON ULTRA PESTIS. i6ï8.
5 5. — Peste de 1643.
DOM
ET PARTHENÏÆ PARENTI, SVÆ LIBERATRia SODALITTV’M REGIVM CONFALONIS
CONŒPTVM, PESTE LABORANTE LVGDVNO VOTVM
LVBENTIBVS ET PVBUCÆ CALAMITAT1 OPITVLANTTBVS COSS + V1GILANTISS+
Pœ sicvt et ubere PERSOLVTT REPARATÆ SALUT1S ANNO CD ICC XLV +
DVM PERPETVO VOTO MANOPATVM CVRAT SACRVM CELEBRAR], IN ÆDE Drv’O ROCHO PROTECTORl DICATA+
PRIMA DŒ LVNÆ CVIVSLIBET MENSIS +
Hauteur, 0*575; l*rgeur» *“085. Il y a, à 1a 9* ligne, une erreur maténeUe qu’il importe de signaler : Après le chiffre CD, le graveur, au lieu d’écrire D qui veut dire cinq cents, a mis IC qui ne signifie rien.
A Dieu très bon, tris grand d à la Vierge Mire sa libératrice la société royale dm Confalon a J ail un vau pendant que la peste sévissait b Lyon et que, dans cette calamité publique, les tris vigilants consuls prodiguaient leur divoueumt d leur secours d elle s'eu est acquittée avec autant de piété que d'empressemeut en ttqf, année qui vil renaître la santé, en ayant soin de faire, par un
MOYEX-ACE ET TEMPS MODCKKES
un perpétuel d accompli suivant lot régla, célébra U sema iamp t dans Ttdifue dédié b Saint- Rocb protecteur, U premier lundi de chaque mets.
Cette inscription a été wouvéc au bas de la montée de CHomIiim dans le dos de M. Venge! a donnée par lai au Musée an 1860. EUc est placer
sous le portique X. Malheureusement sa pierre est l'objet d’une ri aération qui l’envahit graduellement et rendra plus tard m lecture Moerame. Aussi le savant et zélé conservateur du Musée épigraphique, M. Dissard. a-t-il relevé cette intéressante inscription avec le plus grand soin.
Elle provient sans doute de 1a chapelle élevée i Saint -Roch qu’on invoquait plus particulièrement dans ces sortes de calamités et elle détermine le but de sa fondation. Cet édifice était situé prés de remplacement de l'ancienne église des Machabécs sur le point élevé qui domine la Quarantaine.
La confrérie laïque des pénitents de Notre-Dame du Confalon était b plus ancienne et la plus riche de Lyon. Elle tirait son nom de b magnifique bannière (Confalon) de b Vierge qu'elle portait aux processions. Fondée à Lyon vers 1 274 par Jean de Fidenza, plus connu dans notre ville sous le nom de Saint-Bonaventure, elle fut décorée par Henri DI qui s’y fit recevoir du titre de Compagnie royale. La chapelle renfermait des chefd’aeuvres de sculpture et de peinture ; elle fut dévastée pendant b Révolution, puis détruite. Cest sur son emplacement et sur celui de b chapelle de Notrc-Dame-de-Bon-Rcncontre qu'on a élevé en 181 1 b halle aux grains transformée aujourd'hui en Mont-dc-Piété.
S 6. — La Saktè.
Dès que la peste menaçait la Ville, le consulat désignait un certain nombre de citoyens chargés, sous son autorité, de lui prêter leur concours pour tout ce qui concernait l’épidémie. Leur réunion constituait la Santé. Ces hommes dévoués sollicitaient et recueillaient les dons, les distribuaient, prenaient les mesures d’ordre et de police sanitaire, gouvernaient l’hdpital et les baraques de Saint-Laurent-des-Vigncs destinés i recevoir et I isoler les malades atteints de la contagion; ils ordonnaient et justifiaient les