JEHAN MOISSON
1584, samedi 7 juillet. — Jehan Moisson, marchand libraire à Paris, demeurant en la maison de (M. Leclerc?) enseigne du Soleil d’or, épouse Jehanne Arnoul, fille de feu Jehan Arnoul, en son vivant (changeur ?), rue Neuve, nostre Dame, et de Perette de Valle, sa femme, — Présents : la dite Perrette, Hugues Fremyn, maitre brodeur. — Anne Moisson, frère. — Dot : 50 escus d’or et habits filiaux, quatre nappes, douze serviettes. Douaire : 33 escus 1/3. (Arch. de Cothereau aîné, not.).
Non cité par la Caiïlle, ni par Lottin.
Voir, p. 148, Jehan Le Bouc, à la date du mardi 7 juillet 1591. La veuve de Jehan Moisson avait épousé Jehan le Bouc.
1592, juillet (avant le 7). — A la requeste de Jeanne Arnoul, veuve de feu Jehan Moysson, marchand libraire, rue Neuve nostre Dame, en une chambre des appartenances de la maison de la (Marche ?), paroisse S. Christophe, pour elle et comme héritière de Robert et Marie Moysson, leurs enfants, il est procédé à l'inventaire de Moysson.
Linge et habits suffisants.
Demi ceint d'argent, garni de ses chaines, 2 marcs 2 onces re 40 cscus.le marc... 1! 221 ,:7 . 18 escus 9 $s. 4 d.
Quatre anneaux et une estrainte, les anneaux avec pierres ou pièces de verre : + 4 .1,ss0s #00 ONCE
Vaisselle d’étain et cuivre.
Il lui est dû par la veuve feu Siflault, libraire, la dite veuve estant à Tours, 24 escus à elle confiés par Moysson. Il y a, en la ville de Tours, un haut de chausses, chapeau et autres hardes et des outils servant à l’état de libraire, laissés par lui à Tours, qu’elle estime 30 escus ou environ.
S'ensuit la marchandise et outils servant à l’estat de libraire.
Cinq presses tant à rogner que à mettre... (la fin manque.)
Deux marteaux à battre les livres.
Plusieurs sortes de livres prisés 1411. NICSCHAURS
(Arch. de La Barde, not.).
MATHIEU LESPRILLIER
1586, 25 juin. — Jehan Bourgeois, (signe Bourgois), doreur sur cuir, rue Neuve Nostre Dame, à la Rose rouge, (c'est la maison de Henry Paquot), met son fils Jehan Bourgeois en apprentissage chez Mathieu Lesprillier, marchand libraire et relieur de livres. Il avoit 11 ans. Son père l’entretiendra et Lesprillier le nourrira. Aucune somme payée à ce dernier. (Arch. de Cothereau, not.).
Non cité par La Caille ni par Lottin.