‹ Documents pour servir à l'histoire des libraires de Paris, 1486-1600Chapitre 14 sur 193 · PIERRE LE CARON — JEHAN BONHOMME · texte numérisé non relu

PIERRE LE CARON — JEHAN BONHOMME

aussi frère, écolier étudiant en l’Université de Paris, s’étoit joint au procès pour des héritages sis au village de Fransiès. Jehan le jeune paiera préalablement à ses frères 50 1. (Parlem. Jugés X!°, 122).

Nous ferons ici la même observation que pour la pièce précédente relative à Guy Marchand; on connaît la marque de Pierre le Caron qui porte dans le bas : Franboys ; n'y aurait-il pas quelque liaison entre ce mot et le nom du village de Fransiès où étaient situés les héritages, objet du litige ?

Nous donnons ci-contre le fac-simile du titre d’un livre dont le seul exemplaire connu a été légué par M. le comte de Lignerolles à M. le baron J. Pichon, qui en a publié une

‘ réimpression chez Auguste Aubry, en 1858.

1561, lundi 11 août. — Arrangement de Raoul Spifame, bourgeois de Paris, et Guillemette Mestayer, sa femme, pour des travaux, cave, montée, chausse /sic pour fosse) à privez qu'il avoient fait faire dans une maison rue Quincampoix joignant celle où pend pour enseigne la Croix blanche (celle de Pierre Le Caron, autrefois), qu’ils louoient à Nicolas de Chausmes, tailleur d'habits. (Arch. de Cothereau, not.)

Pierre Le Caron a successivement habité la Grant rue du Temple joignant à Sainte-Avoye, faisant le coin de la rue Geoffroy-Langevin (1489), la rue de la Juyfrie, à l’enseigne de la Rose (1492), la rue Quincampoix, à l’enseigne de la Croix blanche (1493), et enfin la rue Neuve Saint Merry, après l’enseigne des Rats (1495).

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