PIERRE SERGENT
Voir Jehan Bonfons, p. 78, à la date du 27 juillet 1556 et Nicolas Bonfons, p. 81, à la date du 25 février 1574.
ESTIENNE GROULLEAU
Voir Jehan Bonfons, p, 78, à la date du 27 juillet 1556, et, plus loin, Vincent Sertenas, à la date du 30 mars 1562 (1563).
LES HENRY PAQUOT !
Voir Jehan Bonfons, p. 78, à la date du 27 juillet 1556 et Henry Le Bé, p. 56, à la date du 12 octobre 1558.
1557, lundi 26 juillet. — Françoys de la Mare, doreur de livres, demeurant à Paris, âgé de 70 ans;
Remy Brisset (ou Boiset), libraire, 60 ans ;
Louis Hernault, aussi libraire, 68 ans ou environ :
Ont affirmé avoir bonne connoissance de Henry Pacot l'aîné, aussi marchand-libraire, lequel Pascot peut être âgé de 60 ans ?. .
Delamare l’a vu apprenti en la maison de Simon Vostre, dès 60 ans y a.
Brisset l’a vu demourer en la rue Neuve-Nostre-Dame, dès 40 ans y a.
(4) Le nom de ces libraires est, dans les diverses pièces que nous publions, écrit de différentes manières, mais c’est toujours des mêmes personnages qu'il s’agit ;, nous avons dit ailleurs combien les clercs étaient peu soigneux dans la transcription des noms, et c’est ainsi que nous trouvons tour à tour Pascot, Pacot, Pacquot, Pasquot, Paquot. Cette dernière orthographe est celle admise par La Caïlle et par Lottin.
(2) Alors, il avait plus de 60 ans; mais ce sont ici des bourgeois qui énoncent leurs souvenirs par à peu près.
LES HENRY PAQUOT | 95
Hernault l’a veu, dès 50 ans y a, demourer en la maison du dit Vostre.
Délivré à Pascot pour lui servir à ce que de raison.
(Arch. de Contesse, not.)
1559, 1er juillet. — Jacques Bonnefoy, soy disant avoir droitpar transport de Henry Pascot le jeune, avoit obtenu des lettres royaulx en forme de compulsoire à l’encontre de Henry Pascot l'aîné (ayeul de Henry Pascot le jeune), en l’hostel presbytéral de Sainte Geneviève des Ardens !.
Pascot l’ainé a dit et remonstré qu’il ne congnoist point le dit Bonnefoy, lequel ne fait que prester son nom au dit Henry Pascot le jeune, son fils (sic pour petit-fils ?) pour le vexer et travailler en procès, au moyen de son vieil âge. C’est Pascot jeune qui sollicite et qui a levé copie du testament qu'il a fait compulser, il y a plus d’un mois, ès mains du vicaire de la dite église qui la confessé ?. (Arch. de Cothereau, not.)
1559, 20 seplembre. — Isabeau et Robine Pasquot (Isabeau est dite mariée à Guillaume Finet, orfèvre, demeurant à Paris), filles de Jehan Pasquot, marchand-libraire, demeurant à Paris, disent que Jacques de Bonnefoy, soi-disant avoir droit par transport de Henry Pasquot le jeune, colludant avec iceluy Pasquot le jeune, auroit obtenu exécutoire de la cour de Parlement contre leur dit père pour chose non deue et par intelligence que leur dit père avoit avec le dit Pasquot le jeune, son petit-fils, portant son nom, pour les frustrer de la succession du
(1) Paquot demeurait donc avec le curé ?
(2) Voir à la page suivante, un testament d’Henry Paquot, du 22 mars 1559 (1560) ; mais ce testament est postérieur à la présente pièce et ne peut être visé par elle. Il est probable qu'Henry Paquot l’aîné avait fait antérieurement un autre testament qui est celui visé ici et qui fut remplacé par celui de 1560.
dit Pasquot l'aîné, leur père, soubz couleur que ceulx descendant de leur corps ne pourroient porter le nom de leur dit père comme le dit Henry Pasquot. son petit-fils, auroit le dit Bonnefoy fait saisir la moitié de la maison assise en ceste ville de Paris, rue Neuve Nostre-Dame où end pour enseigne la Rouze ! qui jouxte et aboutit par devant la dite grande rue et, d’une part, tenant à la maison de la fabrique Sainte Geneviève des Ardents, d'autre, à Thomas Byetrier, et, par derrière, à une masure qui fut aux hoirs Jourdain, pour 37! 3s 34, Elles s’opposent à la dite saisie faite le 15 septembre dernier, dont elles ont requis acte. (Arch. de Cothereau, not.)
1559 /1560/, vendredi 22 mars. — Testament de Henry Pascot l’aîné, marchand libraire, estant malade mais sain de pensée.
Demande à être enterré dans l'église Sainte Geneviève des Ardents, sa paroisse, au lieu où fut enterrée feue sa femme ? et, pour ce, veult estre donné à l'œuvre et fabrique ce que l’on a accoutumé de donner pour ce faire. Pour son convoi, etc., il s’en rapporte à son exécuteur. Il veut que Jehan Syonneau, son serviteur, soit deschargé et indemnisé de la garde des biens prins sur le testament pour exécution à la requeste de Henry Pascot le jeune, sous le nom de Bonnefoy, parce que Syonneau s’est chargé de cette garde seulement à sa requeste.
Il déclare qu'avant le décès de sa femme, luietellefirent vente à Guillaume Finet 5, leur gendre, de la moitié de la maison en laquelle ilest demeurant, moyennantcertaine somme qu'ils ne reçurent pas, quoiqu’ils eussent dit le
(1) Peut-être la Rose Rouge. V. p. 98.
(2) Geneviève Preudhomme. Voir, ci-après, acte du 29 juillet 1560.
(3) On a vu, dans la pièce précédente, que ce Guillaume Finet était dit orfèvre.
LES HENRŸ PAQUOT 97 contraire et c’étoit pour avantager sa femme (?) parce qu’il étoit alors malade. Il met ceci dans son testament pour sa conscience et pour que Finet ne s’aide de ce contrat.
Item, pour raison des paroles injurieuses, maulvais traitements et oultrages commis par le dit Henry Pascot le jeune, fils de feu son fils, mesmes pour les vexations et exécutions qu'il luy a faictz sous le nom de Jacques Bonnefoy et pour les ingratitudes dont le dit Henry Pascot le jeune a usé envers luy, oultre qu’il est cause de la maladie d’iceluy testateur, dont il y a trois mois qu'il en est au lict, il déshérite le dit Henry Pascot le jeune, donne et lègue à Françoys et Geneviève Finet, enfants d’Isabeau Pascot, sa fille aînée, tous ses biens ; en cas de décès de ses petites filles, ces biens seront partagés entre Ysabeau et Robine Pascot.
Pour qu’on ne puisse quereller son testament, quoiqu'il pense avoir baiïllé juste part et portion à Henry Pascot le jeune, ses frères et sœurs, et à feu leur père, il laisse à chacun d’eux 101. t. |
Veut que Robine Pascot, sa fille, poursuive en justice Guillaume Finet, son gendre, pour lui rendre le dit contrat de vendition. M° Jehan Thuillier, chanoine de Bourges, son exécuteur, occupoit une chambre dans sa maison. (Arch. de Cothereau, not.)
1560, 29 juillet. — Robine Paquot, fille à marier, jouissant de ses droits, nomme Michel Nahier, procureur au Chastelet, pour la représenter et se joindre à Jehan Thuillier, exécuteur du testament de son père, Henry Pascot, pour faire déclarer nul le contrat passé à Finet qui, au reste, a déclaré ne s’en vouloir aider.
Henry Pacquot a pris tous les biens de Geneviefve Preudhomme, sa femme, mère de Robine, sans avoir fait faire l'inventaire. (Arch. de Cothereau. not.)
Sr
1560, 30 juillet. — Jehan Thuillier, chanoine de Bourges, exécuteur du testament de défunt Henry Pasquot, nomme un procureur (nom en blanc) pour déclarer qu’il ne connoît pas les papiers qu’on réclame comme estant à Jehan Carnaus — que tous les papiers de Pasquot sont dans un grand coffre dont les notaires ont la clef et qu'on ne peut y toucher parce qu’on en fait l'inventaire. (Arch. de Cothereau, not.)
1561 (1562), 380 janvier. — Isabeau Pacquot, fille mineure d’ans de feuz Henry Pacquot (sans doute le jeune), - et Jeanne Guérin, jadis sa femme, étoit sous la tutelle de Nicolas Guérin, bourgeois de Paris, qui assiste pour elle à un débat et discussion de pièces entre les héritiers de défunt Nicolas Guérin et Robine Puleu, jadis sa femme. (Arch. de Brülé, not.)
1561 (1562), 31 janvier. — Honorable homme Pierre Duboys, maitre tailleur d'ymages à Paris, baïlle à Jehan Chailleau, maître frippier, une boutique sur le devant, une sallette, un cellier et une cave dans une maison rue Neuve Notre-Dame où pend pour enseigne la Rose Rouge ! qu'il tient à louage de Guillaume Finet. Prix : 40!. (Arch. de Cothereau, not.)
Cette pièce est signée : Pierre Duboys.
1565, 14 mai. — Compromis entre différents membres de la famille Guérin parmi lesquels Jehan Bonhomme, marchand, bourgeois de Paris, et Marguerite Guérin, sa
femme, et Isabeau Pasquot, fille mineure d’ans de feu Henry Pasquot et Jeanne Guérin. (Arch. de Brülé, not.)
Voir p. 104, Robert le Mangnier, à la date du 24 janvier 1580.
(1) C’est la maison de Pacquot.
ANDRÉ ROFFET — NICOLAS ROFFET 99
1594, 13 mai. — Maison de la Rose rouge, rue Neuve Nostre-Dame, où avoient demeuré Henry Pacquot et autres libraires, louée par Durant Yon, marchand, tuteur de Marie de Label, fille de Pierre de Label et Marguerite Gobert, et Claude de la Rivière, père et tuteur de Guillaume de la Rivière, fils de lui et de ia dite Marguerite Gobert, à Jehan Fosset, maitre pâtissier, chacun pour moitié. Prix : 55 escus. (Arch. de La Barde, not.)
Trois ans plus tard, le 27 novembre 1597, la maison de la Rose Rouge était habitée par Anth. Bertrand, maître menuisier. (Arch. de La Barde, not.)
LES ROFFET
ANDRÉ ROFFET
Voir Jehan Bonfons, p. 78, à la date du 27 juillet 1556.
1561, lundi 6 juin !. — Michelle Balisson, veuve de défunt André Roffet, en son vivant libraire et bourgeois de Paris, reconnoît que Anthoine Brunet, chanoine de Saint-Aignan et vicaire en l’église de Paris, nommé par le défunt dans son testament son exécuteur testamentaire, conjointement avec elle, ne s’est mêlé de rien et promet de rendre son compte de l’exécution ?. (Arch. de Cothereau, not.)
Nicozas ROFFET
Voir, p. 111, Charles Langelier, à la date du 11 février 1560 (1561).
1571, samedi 9 juin. — Nicolas Roffet, marchand libraire, bourgeois de Paris, demeurant rue Neuve Nostre- Dame, en la maison où pend pour enseigne le Faulcheux,
(1) Il y a erreur dans le jour ; le 6 juin de cette année était un vendredi. (2) Quel compte avait-il à rendre s’il ne s'était occupé de rien ?
confesse avoir vendu à honorable femme Gillette Le Breton, sa belle-sœur, absente, 25 1. de rente pour 3001. (Arch. de Cothereau, not.)
Voir, p. 103, Robert Le Mangnier, à la date du 9 juin 1571 et, plus loin, Vincent Normant, à la date du mercredi 23 septembre 1572.
1584, 24 septembre. — Mémoire de Jeanne Le Roy, veuve de feu Nicolas Roffet, du 1° mars 1583 au 1° septembre
2 douzaines d'ordonnances du descri des liards (11 mars 1583). ...., 02 CO ES Avoir fait pourtraire, tailler etimprimer l'ordonnance des liards nouveaux par commandement de Messieurs, lesquels ne furent pas treuvéz bien faits, bien qu'iln'y eût point de la faute de la dite Le Roy ny de limprimeur, dont les fallut refaire ; pour tous les frais et pertes ".. ., JS COM ONE Pour les avoir fait réimprimer pour la deuxième fois, lesquels ne se sont pas vendus parce qu'ils ont esté mis dans la dernière ordonnance, pour la perte. . 4 escus.
(Arch. de la Cour des monnoies, liasse 2852.)
159%. — Jehanne Le Roy, veuve de feu Nicolas Roffet, marchand papetier, sur le Pont Saint-Michel, et honorable homme Gabriel Le Gay, tailleurs d’habits des demoiselles de Madame de Guise, demeurant en lhostel de Guise, paroisse Saint-Jean-en-Grève, se faisant fort de Marie Le Roy, veuve de Guillaume Le Gay, en son vivant aussi tailleur de Me de Guise, mettent Claude Le Gay, fils de Guillaume Le Gay et de la dite Marie Le Roy, en apprentissage chez Pierre Guillard, marchand mercier grossier, bourgeois de Paris. (Arch. de La Barde, not.)
Dans cette pièce, Nicolas Roffet est dit marchand papetier, mais c’est bien du libraire qu'il s’agit. V. ci-après un acte
NICOLAS ROFFET — MATHURIN FORVESTU 101
du 22 août 1597 où Jehanne Le Roy est bien dite veuve de feu Nicolas Roffet, vivant marchand libraire. À la date du 18 novembre 1594, nous trouvons un autre Nicolas Roffet, marchand mercier, près Saint-Leufroy. C'était probablement un parent du libraire.
1597, 22 août. — Janne Le Roy (signe ainsi d’une belle écriture), veuve de feu Nicolas Roffet, vivant marchand libraire, demeurant Pont Saint-Michel, paroisse Saint-Barthelemy, héritière de Jehan Le Roy, son père,en la présence de Guillaume Le Roy, son frère, marchand, bourgeois de Paris, demeurant sur le dit pont, donne à loyer à Josse Mestayer, maître teinturier, rue de la Barillerie, le corps de logis de devant, boutique, salles, etc. d’une maison rue de la Barillerie, à l'enseigne de la Couronne d'argent, appartenant à la dite veuve Mestayer ; connoît la maison pour en jouir. Prix : 100 escus. (Il ne sait pas écrire). Estienne Geson, tailleur, s'associe à ce bail le 27 aoust. — Il ne sait pas écrire non plus. (Arch. de La Barde, not.)
1597, 23 août. — Jehanne Le Roy, veuve de Nicolas Roffet, reconnoiît être propriétaire de la moitié par indivis d’une maison rue de la Barillerie, où pend pour enseigne l’Image Saint-Michel, tenant par derrière à une ruelle descendant à la rivière, chargée de 5 escus de rente, ( Arch. de La Barde, not.)
MATHURIN FORVESTU
1556, 29 octobre. — Mathurin Forvestu, marchand libraire et bourgeois de Paris, habitoit depuis 4 ans une maison, rue Saint-Jehan de Beauvais. Il paye à M° Jacques de Montholon (apparemment propriétaire de l’autre moitié) 300 1. t., prix auquel on lui remet ce qu’il devoit de loyer. Montholon agissoit aussi comme procu-
reur de Charles Bertheul, avocat, propriétaire de la moïtié par indivis de cette maison. (Procuration du dit jour) (Arch. de Cothereau, not.)
Ni La Caille, ni Lottin n’ont connu ce libraire.
1562 (1563), jeudi 4 février. — Claude Tronchet, veuve de feu Mathurin Forvestu, en son vivant marchand libraire, demeurant en la maison où pend pour enseigne la Fleur de Lis d'or, dit qu’elle ne doit pas le louage de la dite maison à Claude de Hery, graveur du Roy à Paris. (Arch. de Cothereau, not.)
Cette pièce est presque illisible.
JEHAN DALLIER
1557, 22 juillet. — Jeanne Gorron, veuve de feu Jehan Dallier, bourgeois de Paris, cède une créance à son gendre Jehan Vallée. (Arch. de Cothereau, not.)
Nous n'avons, malheureusement, aucun autre document qui nous renseigne sur Jeanne Gorron. Ce ne peut être la veuve de Jehan Dallier, imprimeur du Roi pour les monnaies, puisqu'il était encore vivant et ne fut pourvu de cette charge que le 23 avril 1559. Mais elle pourrait être la mère de cet imprimeur.
Dans ces mêmes archives, nous trouvons aussiun Jehan Dallier, pharmacien, natif d'Epernay ; peut-être est-ce un parent du libraire ? Nous ne pouvons le dire.
Voir, plus loin, Mathurin Breville, à la date du 9 octobre 1561.
LOUIS HERNAULT Voir Henry Pacquot, p. 94, à la date du 26 juillet 1557.
1559, 24 octobre. — Mahiet Hernault, marchand, bourgeois de Paris, héritier de défunt Loys Hernault, son
ROBERT LE MANGNIER 103
frère, marchand libraire, déclare à Jehan Lebrun, marchand orfèvre, exécuteur du testament de Loys Hernault, qu'il approuve ce qu'il a fait. (Arch. de Contesse, not.)
LES LE MANGNIER ROBERT LE MANGNIER
1557, 13 novembre. — Robert Le Mangnier, marchand libraire et bourgeois de Paris, curateur aux biens vacants de noble homme et saige Messire Jehan Jourdaïn, en son vivant avocat au Parlement de Paris, loue à Jehan Jacques, notaire, une maison, rue des Canettes, appartenant à Jourdain. Bail passé en présence de trois personnes dont honorable homme sire Galliot du Pré, marchand libraire, bourgeois de Paris, ayant fait saisir cette maison. (Arch. de Cothereau, not.)
Voir, plus loin, Jeanne Bruneau, à la date de 1565 et à celle du 23 août 1567.
1571, samedi 9 juin. — Jehan Huchon et Claude Prevost, marchands et bourgeois de Paris, marguilliers de Sainte-Geneviève des Ardents, louent du jour $S. Jehan Baptiste prochainement venant, pour 9 ans, à Robert Le Mangnyer et à Geneviève Longis, sa femme, une maison et appartenances, rue Neuve Nostre-Dame, où pend pour enseigne l’Image Saint-Jehan-Baptiste, estant près et joignant la grande porte et principale entrée de ladite église Sainte-Geneviève des Ardents qui consiste en cour, celier, salle, ouvrouer, deux chambres, bouge et grenier. Prix : 90 1. — Entretenir le pavage, payer l’impôt des fortifications et la vidange des privez. Plusieurs paroissiens notables interviennent pour approuver, entre autres Nicolas Roffet, marchand libraire (c’est le seul
libraire), Jacques Damaye, maître brodeur. Les preneurs donnent, de plus, à l’œuvre et fabrique 10 escus d’or soleil. (Arch. de Cothereau, not.)
1573, samedi 17 janvier. — Robert Noël, vicaire, les chapiers, diacres ou marguilliers, Robert Masnyer (Le Mangnier), marchand libraire, et Pierre Odde, potier d’estain, attestent que Joseph Nepveu demeure à Paris, et remplit très bien ses devoirs de curé de Sainte-Geneviève des Ardents. (Arch. de Cothereau, not.)
1580, dimanche 24 janvier. — Michel Lefebvre et Nicolas Bonfons, marguilliers de Sainte-Geneviève des Ardents, louent, pour 9 ans, à honorable homme Robert Le Mangnier, marchand libraire juré, une maison à la dite œuvre appartenant, en laquelle il est demeurant, rue Neuve Nostre-Dame, joignant la dite église, consistant en cave, sale, boutique, chambres et grenier, tenant d’une part à la dite église, d'autre, aux héritiers ou ayant cause de Henry Pacot, d’un bout, par derrière, à la cour Sainte-Geneviève, par devant à la rue Neuve Nostre- Dame. Prix : 40 escus d’or.
Ce bail fait en considération des réparations et améliorations que le preneur a faites et fera suivant le mémoire par lui remis aux bailleurs et paraphés par les notaires. Si on agrandissoit l’église, et qu'il fallût démolir cette maison, Le Mangnier n’aura droit à aucune indemnité. Parmi les paroïssiens présents à l’acte figurent Gilles Robinot, N. Bonfons, R. Le Mangnyer qui ont signé
1584, 29 janvier. — Nomination d’un procureur par
les habitants de la paroisse Sainte-Geneviève des Ardents pour s'opposer aux entreprises d'Antoine Dulac, (Arch. de Cothereau aîné, not.)
FÉLIX LE MANGNIER 105
Parmi les signataires, figure R. Le Mangnier, mais nous n’y voyons pas Nicolas Bonfons. Voir une pièce relative à cette affaire, à l’article de Nicolas Bonfons, à la date du 30 juillet 1581.
FÉLix LE MANGNIER
1587, vendredi 13 février. — Félix Le Mangnier, libraire juré, rue Neuve Nostre-Dame, paroisse Sainte-Geneviève des Ardents, nomme son procureur Anselme Auzanet, procureur au Parlement, pour répondre aux requestes du Palais, à l’assignation de Jehan Andry, marchand boulenger, tendant à lui faire déclarer ce qu’il doit à la veuve et héritiers de feu M. le Comte de Saux et, s’il y a plus de 94 escus dus par le dit comte à Jehan Andry. (Arch. de Cothereau, not.)
Voir, plus loin, Nicolas de Louvain, à la date du mardi 10 juin 1587 et Jeanne Bruneau, à la date du mardi 26 septembre
Le dimanche 5 août 1590, nouûs trouvons Félix Le Mangnier, marchand libraire au Palais, et demeurant rue Neuve Nostre-Dame, se portant garant dans un acte. (Arch. de La Barde, not.)
1591, 5 janvier. — Félix Le Mangnier, Georges Crichant, bourgeois de Paris, demeurant rue Neuve Nostre- Dame, comme maistres et administrateurs de la confrairie établie en l’église Sainte-Geneviève des Ardens, reçoivent 56 escus pour cette confrérie. (Arch. de La Barde, not.) |
1591, lundi 22 avril. — Félix Le Mangnier, libraire, bourgeois de Paris, et Dauphine Richer, sa femme, âgée de 28 ans passés, vendent à la fabrique de Sainte-Geneviève des Ardens, Jacques Damaye et Guillaume Mazure, marguilliers, acceptant, 4 escus 10 s. de rente. — Is hypothèquent leurs biens, savoir : le tiers d’une mai-
son à deux corps d’hostel, rue de la Huchette, entre le Bocuf et l’Arbaleste, par devant à un jardin. Des rentes, une boutique en la galerie du palays.…. allant en la chancellerie, selon qu'il est plus au long déclaré au bail du 12 octobre 1586, et sur tous leurs autres biens et héritages. (Arch. de La Barde, not.)
GUYON THIOUST
Guyon Thioust, libraire de l'Université de Paris, demeurant
rue Saint Jehan de Latran, figure à l’inventaire de Jehan Le Charron, papetier, comme devant à sa succession 27 1. 15 s.; cette dette est du 29 août 1556.
V. à l’article Papetiers Jehan Le Charron, à la date du 16 novembre 1557.
Guyon Thioust n'est cité ni par La Caille, ni par Lottin. |