‹ Documents pour servir à l'intelligence de la question des écoles du Manitoba: avec quelques notes explicativesChapitre 26 sur 37 · TÉLÉGRAMMES · texte numérisé non relu

TÉLÉGRAMMES

* St Boniface 22 février 1896.

Au Rév. Père Lacombe.

Loi ‘applicable, efficace et satisfaisante. Je l'approuve. Tous les évèques et tous les véritables catholiques doivent l’ approuver. Notre : vie est dons la loi. ;

Archevêque : LANGEVIN.

; & ne . D 7, (*) Quelques jours plus tard, Mgr Langevin prononçait à à Edmonton les fières

paroles qui suivent: * Nous aurons tous nos droits, dûssions - -nous mourir pour ‘les obtenir. a

4 .… St Béniface 2 TOR 1896.

Au Révérend Père Lacombe,

Lex applicabilis, efficax et satisfactoria, Probo illam. Omnes epis-

aa em

copi et veri catholici approbare debunt. Vita in lege. Euge tibi et

Larivière. J'approuve pleinement votre déclaration écrite.

Archevêque Lancevn.

Aucun .évêque ne diffère d'avec moi; tous sont extrèmement sympathiques. Les catholiques qui combatient le bill trahissent la

minorité catholique. Le | À. D. Lanaevm

Le . \ Archèvique de St Borifäce.

Montréal, «13 avril 1896.

Au nom de la minorité catholique de Manitoba, que je représente officiellement, je demande x la Chambre des Communes d'adopter. le bill Réparateur dans son entier, tel qu'il est aujourd’hui amendé.

Cette mesure sera satisfaisante à la minorité catholique, qui l'accepte praticable et final de la question

comme un règlement substantiel,

| scolaire, suivant la Constitution (1). u ° À. D. Lane,

“Archevêque de St Boniface...

‘’(t) En acceptent comme règlement final de la quéstion scolaire cette loi, avec

tous les défants radicaux que nous avons signalés au N° IL, Mgr Langevin en avait bieu rabattu de sà prétention première (pour laquelle il etait prèt à mourir), de ne point accepter de position inférieure à celle de fa minorité protestante dans la province de Québec, de droits qui ne seraient pas dans leur plénitude, de demimesure, ‘de compromis, de miettes : ce qui prouve qu'on ne fait pas toujours ce que Jon veut, mais souvent ce que l'on peut, se conformant aux circonstances.

Ce principe, qui était bon au printemps de 1896, ne devrait pas être mauvais à l'automne de la même année. — . : .

Page 1