A L HISTOIBE DU DO^A URRAQUE
Un an s'est passé depuis que ma qu'elle est dans le ciel, et ma doal que mon Trère me porte peu d'affe s'alTusse de jour en jour sous le poids de la vieillesse. Un jeone homme près d'hériter du trône, un vieillard près de moorir, me causent des soucis, me font pressentir des mal-
Modère ton chagrin, puisqu'ils vivent tous deux et que Dieu peut te conduire à une meilleure condition. Il y a d'autres royaumes, il y a d'autres rois ; il en est qui ont demanda ta main.
DON A CnilAQUE.
Prendre un étranger pour époux!
ARIAS
Il n'est pas éb'anger à tes loisj qu'importe?
^ DON A UKHAQttE.
Celui dont la bonté m'a élevée m'éloignerait de lui! J'aimerais mieux un époux de ma race et de mon pays; j'aimerais mieux commander dans une cité, dans un village, dans un hameau de ta Casiille, que de régner au loin sur de grands
Ëtals.