XVII. De l'union IZjl
l'ARlS. — IMPRIMERIE DE /. CLATE, RUE SAIN I - BENOIT , 7
I)l: LA nONNB VOLONTÉ. 151
•jc nous les bases de la réconcilia-
' niî concile de Florence, il n'est
, c|ue cette grande pacification
■.t d'une manière défiçitive. A
iuviint la majesté des Églises d'O-
Hcident réunies de nouveau, le
.ue perdrait de sa force, l'isla-
!iii échec immense, et le
■ uci tarderait pas h. s'age-
>L^igneur et son Christ*.
oii il y a, cependanl, beauiritrc [e catholicisme, nous ' imuver aussi, sous la plume n pensée de conciliation : c'est ilur en permanence à Jérusa-
Urieiitale pour l'unton de taui Us 'iM'Ii^laU signé par H. le duc de ■ t 4. de JuTigny. La Société Orieniki raisons tout & fait étrangères ï
1 'iiir, qui sera toujours précjeui i iiJiTO des Annales que nous avons
Le brisement de l'antique unité qui a fait la force de l'Église dans ses plus beaux jours est, en ce moment, le plus grand mal de la famille chrétienne. Les intelligences élevées, dans toutes les communions, sont unanimes pour avouer le malheur de la séparation.
Elles reconnaissent qu'il serait facile, grâce à quelques efforts généreux et désintéressés, de préparer les esprits à une réconciliation générale que l'Église eut le bonheur de consommer au xv^ siècle, et dont il suffirait d3 reprendre les principes et l'idée, puisque, du côlé des communions orientales, aucun concile postérieur n'a brisé légalement cette réconciliation.
Ces pensées, oubliées depuis tant d'années dans notre Occident, commencent à occuper sérieusement les esprits d'élite. Ils comprennent que les sociétés temporelles et la civilisation qui les développe ont à gagner immensément à briser les barrières religieuses qui séparent les peuples et les mettent dans un état d'hostilité réciproque.
Si nos frères d'Orient consentaient à re-