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GERING

GERLIER.

Sorbonne, là ou l’on a coutume d’enfermer le trésor; le matériel d’imprimerie avait été estimé à dire d’experts. (Arch. Nat., MM 283, f° 1.)

15 mai 1532; 7 et 12 octobre 1536. — Transaction entre Jean Coignet, exécuteur testamentaire d’Ulric Guering, et le Collège de Sorbonne qui n’avait pas fait de la fortune de Guering un usage conforme aux volontés du testateur. (Ibid., fos 3 et 6 v°.)

GERLIER

24 novembre 1506. — Durand Gerlier, imprimeur, voyez Baligault.

31 janvier 1503 (n. st.). — Gabriel de Chamaleaux, écuyer, sieur dudit lieu, au diocèse du Puy, tant en son nom qu’à ceux de Pierre, Raoullant, Jeanne et Antoinette Guerson, et de Guito Pacanelle, ses frères et sœurs, héritiers seuls et pour le tout de maître Guillaume Guerson [imprimeur] cèdent, en échange de terres à Groslay et aux environs, à maître Durand Gerlier, libraire, la moitié de la maison où habitait Guerson, au Mont Sainte-Geneviève, au coin de la rue des Sept-Voyes et de la rue des Amandiers en face le collège de Reims, ainsi que des créances de la succession, parmi lesquelles une rente due par Michel Thoulouze [imprimeur]. (Arch. Nat., S 1650, f° 173, ire série.)

21 avril 1505, après Quasimodo. — Durand Gerlier achète l’autre moitié de la même maison, sise entre Jean Rivolle [rue des Amandiers] et le collège de Fortet [rue des Sept-Voyes]. (Ibid., f0 I74-)

7 juillet 1518. — Vente aux enchères publiques de la maison de l’Estrille-Faulxveau, rue des Mathurins, entre Jean Bonhomme [libraire, la Cage] et les héritiers d’Adam Féret. La maison est habitée par Durand Gerlier [libraire]; les charges consistent en 20 et 32 sols de rente et de droits seigneuriaux. La vente est poursuivie par Raoulin Chausson, marchand de draps de soie à Lyon, contre Guyon Mauchien, auquel Durand Gerlier avait vendu la maison. Claude de La Louecte, procureur au Parlement, Raoulin Chausson, par procureur, la Sorbonne, par procureur, Guillaume Celetier, ou Celletier, procureur au Châtelet, prennent part aux enchères qui s’ouvrent sur une offre de 32 1. par. de rente ; la Sorbonne après plusieurs enchères ayant offert 48 1. par.. Durand Gerlier intervient et offre 50 1., la Sorbonne pousse à 53 1. et Gerlier à 54, mais les procureurs de la Sorbonne et de Chausson soulèvent un incident : ils soutiennent que Gerlier qui a vendu la maison à Guyon Mauchien est son garant et ne peut surenchérir

GERLIER - GIRARD.

sans fournir caution; leur prétention est admise, Gerlier refuse de donner caution, et la maison est adjugée à la Sorbonne. Gerlier déclare qu’il fait appel. (Arch. Nat., MM 281, f° 108.)

2 mars 1519 (n. st.). — Accord intervenu entre la Sorbonne qj Durand Gerlier, au sujet de la vente de la maison de l’Estrille- Faulxveau. La Sorbonne restera propriétaire en payant à Gerlier 1 200 1. t. et en lui faisant un bail de 3 ans, à dater de Noël passé, au loyer de 32 1. t. Gerlier paiera les arrérages des rentes dues par la maison jusqu’à la Saint-Rémy et Noël passés moyennant quoi il sera tenu quitte du loyer depuis l’adjudication. (Ibid., f° 109 v°.)

GESSELIN

8 mars 1597. — Contrat de mariage de Jean Gesselin, marchand libraire à Lyon, avec Mathurine Le Trop, veuve de Georges de Robet [Drobet], libraire rue Saint-Jacques, à l’enseigne du Soleil, mort avant le 7 janvier précédent, et laissant trois enfants, Pierre, Madeleine et Catherine. Témoins : Olivier de Varennes, libraire, ami commun des parties, Adam Mugnier, maître-doreur sur cuirs et Jean de Heuqueville [libraire], compères et amis de Mathurine. (Arch. Nat., Y 136, f° 202.)

Entre 1597 et mai 1598. — Jean Gesselin paye la taxe d'ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)

Après son mariage avec la veuve de Georges Drobet, Gesselin s’établit à, Paris, rue Saint-Jacques, au Soleil-d’Or.

27 juin 1606. — Jean Jesselin, libraire, voyez Danfrie.

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