GRENET
25 novembre 1521. — Jean Grenet, imprimeur, passe titre nouvel pour la rente que doit au Collège de Dornans, ou de Beauvais, sa maison de la rue des Trois-Portes, contenant « estable, chambre et grenier au-dessus », près la place Maubert, entre la maison du Cerf et celle de la Masse. (Arch. Nat., S 6357.)
1521; 1522; 1523; 1524; 1528. — Jean Grenet, imprimeur, paye au Collège de Beauvais les arrérages d’une rente de 60 s. par. qu’il doit, au lieu de Jean Guybert, sur sa maison de la rue des Trois- Portes, près la place Maubert, sise entre Régnault de La Vacquerye et ledit Guybert. (Arch. Nat., M 96.)
18 novembre 1549. — Katherine Guybert, veuve de Jean Grenet, imprimeur, en son nom et comme tutrice de ses enfants mineurs, passe titre nouvel pour la rente due par sa maison de la rue des Trois-Portes. (Arch. Nat., S 6357.)
1 55 ï; 1557. — La veuve d£ Jean Grenet paye les arrérages de cette rente. (Arch. Nat., M 97.)
GROMORS
25 août 1543. — Pierre Gromors [imprimeur] constitue à maître Gabriel Patin 10 1. t. de rente sur la maison du Phénix, rue des Sept-Voyes, et sur une autre maison à Massy. (Arch. Nat., S 850/10, f° 48 v°; S 850/11, f° 37.)
11 juillet 1549; 31 juillet 1549. — Titres nouvels pour la rente de 10 1. t., due par la maison du Phénix, passés par la veuve de Pierre Gromors, par maître Loys Bégat [imprimeur] et Anne Gromors, sa femme, et par Denys Lescuyer [libraire] et Geneviève Gromors, sa femme. (Arch. Nat., S 850/10, f° 48 v°; S 850/11,
15 avril 1551. — Feu Pierre Gromors [imprimeur], voyez Begart.
20 avril 1551. — Testament de Catherine Grancher, veuve de Pierre Gromors, libraire, rue des Sept-Voyes, au Phénix. Elle demande à être enterrée à Saint-Hilaire, auprès de son mari. Toute la marchandise de librairie appartenait à feu Louis Begart son gendre, [inhumé le jour même où ce testament fut écrit]; elle a déshérité Geneviève, femme de Denys Lescuyer, libraire, qui se contentera de ce qu’elle a trouvé dans la succession de feu Pierre Gromors, son père, à cause des « oprobes, injures, scandalles, faulx témoignaiges qu’elle a portez contre elle et dommaiges inestimables qu’elle luy a portez, mesme que ladite Genevieffe a esté cause de la maladie qu’elle ha et de la mort de son gendre » ; elle lègue à Mar-
GROMORS — GUÉAU.
guerite, femme de Phillebert, libraire, une robe et deux chemises ; aux enfants de la Trinité, 20 s. t. ; aux quatre mendiants, 20 s. t. ; à Françoise Toyne, sa garde, une de ses robes noires. Exécuteur testamentaire : François Grancher, son frère; témoins : maître Mamers Courtot, principal du collège du Plessis, maître Jacques Malaysé, régent, maître Jean Luylier et maître Jean Acher. (Ârch. Nat, LL 757, f° 12.)
13 février 1554 (n. st.). — Catherine Grancher, voyez Gueu- LART.
17 mars 1558. — Titre nouvel passé par Catherine Grancher, veuve de Pierre Gromors, d’une rente de 10 1. t. à prendre par les Mathurins sur la maison du Phénix, rue des Sept-Voyes. (Arch. Nat., LL 1545, p. 363.)
29 septembre 1561. — Catherine Grancher passe titre nouvel pour la même rente. (Ibid., p. 364.)
19 septembre 1577. — - Feu Pierre Gromors, voyez Le Bé.
GROULLEAU
3 août 1547. — Etienne Groulleau, voyez Trepperel, à V Appendice.
6 août 1559. — Etienne Groulleau, libraire, voyez Paquot.
GRYPHE
17 février 1545 (n. st.). — François Griphius, libraire, et Marie Penescher, sa femme, Antoine Foucault, libraire, et Catherine Penescher, sa femme, Pierre Penescher, apothicaire, font donation à Jean Penescher, leur frère et beau-frère, de vignes à Clichy-la- Garenne. (Arch. Nat., Y 90, f° 236.)
Même jour. — François Griffieulx, libraire, et Marie Penecher, sa femme, Antoine Foucault, libraire, et Catherine Penecher, sa femme, font donation à Jean Penecher, leur beau-frère et frère, sergent de l’Hôtel de Ville de Paris, de leurs droits* sur les biens meubles des successions de Mahiet Penecher et de Charlotte Groix, sa femme. (Ibid., f° 271 v°.)
27 août 1547. — Marie Penescher reçoit donation de Pierre Penescher, apothicaire, et de Marie Du Petyt-Bois, sa femme de la maison de la Sirène, rue des Lombards. (Arch. Nat., Y 93, f° 180.)
Sur la famille Penescher voyez Boule et Foucault.
GUÉAU ou GUVOT
6 juin 1575 ; 18 juillet 1575 ; 21 juillet 1575. — Pierre Guyot [papetier], voyez Chefdeville.
GUÉ AU GUEULART.
16 juillet 1576. — Voyez Ricouart.
Il écrit son nom Guéau au titre d’une petite plaquette sur laquelle il se qualifie seulement papetier, et non libraire, devant le .Palais, à la Fleur de Lis. Le nom de sa sœur, Madeleine, femme de Pierre Ricouart, est écrit tantôt Guyot et tantôt Guéau.