HALLIER
1586. — Charles de Hallier paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat, ms. fr. 21872.)
Nous ne savons si ce fut comme imprimeur, libraire, relieur ou papetier.
HANICQ
16 janvier 1597. — Antoine Hanicq [Houic ?], libraire, voyez Grégoire.
HANOT, voyez DU HANOT HANS
21 juin 1533. — Guillaume de Hans, libraire, demeurant à Saint-Germain-des-Prés, rue de la Follye-Regnier, se porte caution pour Jeanne, veuve de Jacques Le Doulx, emprisonnée à Saint- Germain-des-Prés. (Arch. Nat., Z/2 3310.)
HARCHAMBAULT, voyez ARCHAMBAULT
HARDOUYN
13 mai 1494. — Gilles Hardouyn, libraire, voyez Guyon.
5 août 1496. — Gilles Hardouyn, libraire, demeurant à Paris, sur le Pont-Notre-Dame, et Jacqueline, sa femme, vendent pour no 1. t. à Jean Bataille, l’aîné, mouleur et compteur-juré de bûches, la maison du Chapperon, rue des Escouffles. (Arch. Nat., S 5082/3, f° 191.)
Cette maison avait appartenu à Jean Hardouyn, charpentier, qui l’avait
HARDOUYN — HARSY.
vendue à Pierre Puisaye, aussi charpentier le 30 mai 1464 (Arch. Nat., S 5082/2, f° 34); le 13 mai 1494 elle appartenait à Jean Bataille, qui la vendait à Guillaume Guyon, libraire, lequel la rétrocédait immédiatement à Gilles Hardouyn.
9 janvier 1500 (n. st.). — Gillet Ardouyn, voyez Brie.
6 octobre 1517. — Gilles Hardouyn prend à bail viager, au loyer de 28 1. par., la 25e* maison du Pont-Notre-Dame, en récompense de la 8e maison de l’ancien Pont, du côté d’amont l’eau. (Arch. Nat., Q/i 1099/197 A, f° 183.)
5 février 1529 (n. st.). — Gilles Hardouyn présente requête au Bureau de la ville de Paris pour que le jour de son décès, où son bail viager de la 25e maison du Pont-Notre-Dame expirera, un nouveau bail de cette maison soit passé pour 9 ans à Isabeau Moussart, sa femme, et à ses enfants. Dès 1476 un bail viager de la 7e maison de l’ancien Pont avait été passé à sa vie et à celle de Guillaume Hardouyn, son père; sa famille a toujours habité sur le Pont « où ses prédécesseurs ont de tout temps exposé leurs jours » ; il a 74 ans et est chargé de femme et de petits enfants. (Requête accordée.) (Arch. Nat., Q/i 1099/197 B, f° 20 v°.)
6 octobre 1565. — Jean Voisin, marchand et bourgeois de Paris, poursuit, pour 20 1., 16 s. t., les vente et criée d’une maison et de terres à Clamart, appartenant à Jean Hardouyn, maître doreur sur cuir (et plus loin qualifié marchand libraire). Il ressort des oppositions mises au prix à provenir de cette vente que Jean Hardouyn mourut avant le 16 juillet 1566 ; il avait trois fils Germain, Guillaume et Michel, enfants de sa première femme, Jeanne de Rouen, et des enfants mineurs de sa seconde femme, Anne Le Merlier, à laquelle il avait constitué un douaire coutumier le 25 octobre 1552. Parmi les créanciers se trouve Guillaume Merlin [libraire] pour deux obligations du 18 janvier 1565 (n. st.). (Arch. Nat., Y 34 66, f° 340.)
MM. Pichon et Vicaire citent un acte du 12 juillet 1566, dans lequel figure Germain Hardouyn, doreur sur cuirs ; ce doit être le fils aîné de Jean Hardouyn.
HARSY
5 juin 1551. — Olivier de Harsy, [imprimeur], voyez Buffet.
27 novembre 1554. Voyez Moreau.
20 janvier 1555 (n. st.). — Double mariage à l’église Saint- Hilaire d’Olivier de Hersy (sic) avec Jeanne Gourmors [Gromors], fiancés depuis le 4 décembre 1544, et de Jean Moreau [libraire] avec Claude Buffet ; témoins : Louis Couronne et Michel Avice (Arch. Nat., LL 757, f° 72.)
HARSY.
6 novembre 1559. — Les chapelains de Féglise Notre-Dame de Paris poursuivent les vente et criée d’une pièce de terre d’un demi-arpent, dont partie est close de murs avec un commencement d’édifice, à Saint-Marcel, appartenant à Anne Gromors, femme d’Olivier Harcy [imprimeur], pour 6 1., 1 s., 4 den. par. qui leur sont dus en vertu d’une sentence du 10 avril 155 6 après Pâques, et pour les dépens taxés le 2 mai de la même année. (Arch. Nat., Y 3459, f° 502.)
20 juin 1562. — Voyez Buffet.
1571. — Voyez Nicolle.
13 juin 1576. — Olivier de Harcy, libraire, rue Saint-Jacques, à la Rose-Blanche, cautionne Etienne Maheult, marchand de vin et archer du guet. (Arch. Nat., MM 287, f° 237.)
31 décembre 1579; 24 janvier 1580. — Procuration du Collège de Tréguier pour recevoir d’Olivier de Harcy et de Jean Moreau le loyer de la maison de la Come-de-Daim, provenant de Nicolas Buffet. (Arch. Nat., M 193; MM 441, f° ni.)
Sans date ( vers 1580). — Requête présentée au Bureau de l’Hôtel de Ville par Olivier de Harsy pour obtenir modération des frais de saisine de la maison de la Rose-Blanche, rue Saint-Jacques, qu’il vient d’acheter pour 316 1., 13 s., 4 den. de rente rachetable. Il a « toujours esté bon cytoyen et faict plusieurs services à la ville, mesme pendant les troubles comme sergent de sa dizaine ». (Signet manuel). (Arch. Nat., Q/i 1133/1 B.)
Cette maison ne doit pas être confondue avec celle de la Rose-Blanche- Couronnée des Le Noir.
1581. — Le collège de Tréguier, reçoit d’Olivier de Harsy 6 1. t. pour la maison de la Corne-de-Daim, rue d’Ecosse. (Arch. Nat., H 2855/1.)
13 août 1582. — Olivier de Harsy, marchand, maître-imprimeur, passe titre nouvel pour la maison de la Rose en laquelle il demeure, rue Saint-Jacques, entre Jean Bouillette [ alias Bonvillette, les Canettes], rôtisseur, Nicolas Despilles, pâtissier [les Martinets], tenant par derrière au sieur Durcines [Lhuillier, sieur d’Urcynes ou d’Orsines]. (Arch. Nat., Q/i 1099/20 6 B, f° 56 v°.)
12 août 1600. — Denyse de Harsy, femme de Valentin Le Febvre, maître-épicier, ce dernier figurant aussi en qualité de tuteur des enfants mineurs de feu Gabriel Le Vasseur et de Catherine de Harsy, et Nicolas de Harsy, marchand, bourgeois de Paris, héritiers pour le tout de feu Olivier de Harsy, imprimeur, et pour un quart de feue Anne Gromors, sa femme ; Michel Gadoulleau, libraire, Gabriel Gadoulleau, son fils, Jean Messager, imprimeur en taille
HARSY - HÉMON.
douce, et Marie Gadoulleau, sa femme, et Jean Gadoulleau, héritiers pour un quart d’Anne Gromors, vendent à Laurent Thubert {alias Hubert), apothicaire, la maison de la Rose-Blanche, rue Saint-Jacques. (Arch. Nat, Q/i 1133 i/B.)
HAULTIN
19 juillet 1562. — Marie de Bresme, veuve de Jean Bazouyn, maître apothicaire, met opposition sur le prix à provenir de la vente des biens meubles de Pierre Hottain, maître imprimeur, absent pour cause de religion, locataire de la maison de l’Ecude-Bourgogne, rue Saint-Jacques. Il avait loué cette maison à Marie de Bresme, le jour de Pâques dernier pour 6 ans, au loyer de 160 1. t. et devait un terme; il devait en outre de la marchandise que « ladicte suppliante avoit faict extraire de son papier journal ». Il lui est accordé 80 1. t. pour le terme et 23 1. t. pour les marchandises. (Arch. Nat., X/i A 1603, f° 174.)
ier septembre 1562. — Ordre de délivrer à Marie de Bresmes les sommes ci-dessus mentionnées sur le prix provenant de la vente de biens meubles de Pierre Hottain. (Ibid., f° 350 v°.)
23 décembre 1568. — Pierre Haultin, libraire [et fondeur], voyez Vadé.
20 octobre 1570. — Voyez Bruneau.
HAVART
10 septembre 1488. — Nicolas Havart, enlumineur, est écroué au Châtelet et remis en liberté le même jour. (Arch. Nat., Y
HÉGUIN
30 janvier 1563 (n. st.). — Pierre Pléguin, libraire, voyez François.
HÉLINE
9 octobre 1553. — Jacques Eline [libraire?], voyez Crespin.
25 février 1557 (n. st.). — Jacques Héline, libraire, voyez Laliseau.
HEMON
28 septembre 1487. — Bénard Hémon, relieur de livres, bourgeois de Paris, et Jean Doulx, boulanger à Saint-Marcel, achètent pour 54 1. t. partie d’une maison, masure, cour et jardin, rue Mouffetard, aboutissant par derrière, avec issue, sur les prés de Coppeaulx. (Arch. Nat., S 1649, f° 72, 4e série.)
HÉMON - HESSELIN.
26 mars 1492. — Transaction entre Bénard Hémon, libraire, et Guillaume Séguin, bonnetier, propriétaires par indivis de cette maison. (Ibid., f° 183 v°.)
27 mars 1493 (n- st.). — Bernard Hémon, libraire, voyez Trepperel.
1586. — Radegonde Hémon, papetier, paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)