Qhârlcs
E. — Charles Estienne, docteur-régent à la Faculté de médecine et imprimeur, exerce de 1551 à 15615 marie a Geneviève de Verly ; enfants . a> Nicolle, mariée à Jean Liébault, docteur-régent à la Faculté de
médecine;
b. — Simonne;
c. — Jeanne, née en 1555.
Y. — Nicolle Estienne, mariée à Guillaume Buron, procureur au Châtelet.
HOCHART
14 décembre 1546. — Guillaume Hochart, marchand libraire, bourgeois de Paris, passe titre nouvel pour une maison et un jardin rue de Versailles, vis-à-vis Gilles de Bordeaux, entre Robert Davinon [Davignon, chanoine de Meaux, la Corne-de-Daim] et la rue Traversine. (Arch. Nat., S 507, f° 96 v°.)
HOPYL
ier février 1493 (n. st.). — Goulefan Hoppin (sic), marchand imprimeur et libraire, achète une maison avec jardin rue Mouffe-
HOPYL.
tard à Saint-Marcel, entre Jaquet Barbier et feu Thibault Canaye. (Arch. Nat., S 1649, f° 186 v°, 4e série.)
2 août 1505. — Maître Ulquin Hopil, marchand imprimeur, bourgeois de Paris, achète à Jacques de Morée, écuyer, seigneur de Gillevoisin, et à Jeanne Le Paintre, sa femme, la maison de l’Epée, rue Saint-Jacques, au coin de la rue des Poirées, au prix de 250 1. t. (Arch. Nat., Q/i 1133/1 B.)
Il ne doit s’agir que d’une part de cette maison, l’autre part appartenant alors au beau-frère de Jacques de Morée, l’imprimeur Jean Passet, dit Barbier, mari d’Estiennette Le Paintre.
30 novembre 1510. — Vulcain Houppil, libraire, bourgeois de Paris, achète un quartier et demi de vignes à Fontenay, lieu-dit les Buffets. (Arch. Nat., S 1650, f° 57 v°, 3e série.)
22 mars 1511 (n. st.). — Pierre Lucas, boucher, et Isabeau de Houdin, sa femme, Jean Chevalier, boucher, et Marie de Houdin, sa femme, vendent à Volgman Hopyl, libraire, un douzième indivis de la maison de la Nef-d’ Argent, rue Saint-Jacques, pour 100 1. t. (Arch. Nat., S 904, f° m v°.)
30 août 1511. — Vulquan Houppil achète un demi-quartier de vignes en une pièce à Fontenay, lieu-dit les Buffets. (Arch. Nat., S 1650, fù 113 v°, 3e série.)
11 août 1525- — Nicolas Prévost, libraire et imprimeur, rue Saint-Jacques, et Marie Houppil, sa femme, et Georges Houppil, majeur de 25 ans, vendent au Collège de Sorbonne 33 1. 6 s. 8 den. t. de rente sur la maison de l’image Saint-Georges, rue Saint- Jacques, tenant d’une part à Michel Houppil, frère de Georges, et par derrière à Aubert Paris, ainsi que sur deux maisons contiguës à Notre-Dame-des-Champs, la Couronne et la Marjolaine, appartenant à Georges Houppil, et sur des vignes à Fontenay. (Arch. Nat., MM 285, f° 260 v°.)
21 novembre 1525. — Titre nouvel passé par Aubert Paris, meicier, rue au Feurre, et sa femme, Nicolas Prévost [imprimeur] et sa femme, tant pour eux que comme tuteurs de Michel Houppil, mineur d’ans, pour la maison du Tresteau [aussi dénommée l’image Saint-Georges], rue Saint-Jacques. (Ibid., f° 14.)
20 décembre 1526. — Maître Georges Houppil, libraire, et Jean Riotte le jeune, marchand, bourgeois de Paris, prennent à bail du Collège de Sorbonne la maison du Chevalier-au-Cygne, rue Saint- Jacques, au loyer de 80 1. t., pour 5 ans, à partir de Noël prochain; ils seront tenus des réparations « soit à cause des presses
à imprimer qu ils pourront mettre en icelle, si aucunes en mettent ». (Ibid., f° 20.)
Se trouve aussi cite dans le 71 linutier de M. Coyecque.
HOPYL.
16 février 1538 (n. st.). — Titre nouvel pour la, maison de l’image Saint-Georges, rue Saint-Jacques, passe par Alexandre Petou, cordonnier, acquéreur de la part indivise de Jean Davyn, maître-imprimeur à Paris, et de Marie Houpil, sa femme, veuve de Nicolas Prévost, aussi imprimeur. (Ibid., f° 263.)
Le 9 avril 1540, la Sorbonne acheta en vente publique cette part indivise, constituée par l’un des trois corps d’hôtel de la maison; celui-ci se composait de : Rez-de-chaussée, ouvroir sur la rue, allée et salle basse; cave sous le corps d’hôtel avec sa descendue droite à descendre le vin; chambres, garderobes et grenier au-dessus, vis hors œuvre, garnie d’un pothet pour descendre dans la cour; galerie à côté par laquelle on va aux retraits; la fosse et les tuyaux des retraits communs avec les voisins; petite cour sous la galeiie, close d’une cloison en bois. Contigu d’une part à l’image Sainte-Barbe, d’autre part à l’allée commune et à maître Georges Hopyl, par derrière à Germaine Hopyl.
La Sorbonne donna cette maison à bail en 1541 et I5S4 à Thomas Cyro'c, maître-fourreur de robes. (Ibid., fos 246, 232 et 238.)
5 avril 1540, après Pâques. — Titre nouvel pour une autre part indivise de cette maison passé par Georges Houppii, marchand, bourgeois de Paris. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 A, f° 100 v°.)
24 mai 1541. — Titre nouvel pour la même maison passé par George Gouppil [sic], marchand, bourgeois de Paris, Germaine, sa sœur, veuve d’Aulbert de Paris, demeurant rue de la Huchette, aux Trois-Chandeliers, et Antoine Le Maire, premier huissier de la Chambre des Comptes. (Arch. Nat., MM 285, f° 227.)
21 octobre 1542. — Sentence condamnant Antoine Le Maire et Germaine (sic, pour Barbe) Houppii, sa femme, au sujet de la vidange de la fosse de la maison de l’image Saint-Georges, commune avec leur maison. (Ibid., f° 288.)
9 avril 1543. — Titre nouvel pour une part indivise de la maison de l’image Saint-Georges, passé par Antoine Le Maire, huissier de la Chambre des Comptes. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 A, f° 101 v°.)
15 novembre 1543. — Titre nouvel pour une part indivise de la même maison passé par Jean Davyn, sergent à verges, à cause de Marie Hopyl, sa femme. (Ibid., f° 104 v°.)
17 novembre 1543. — Titre nouvel pour une part indivise de la même maison passé par Germaine Houppii, veuve d’Audebert Paris. (Ibid., f° 106.)
2 février 1549 (n. st.). — Georges Hopyl, marchand bourgeois de Paris, achète un quarteron de vignes à Fontenay-les-Bagneux. (Arch. Nat., S 1652, f° 8, 2e série.)
30 mai 1550. — Voyez Higman.
30 juin 1553. — Nomination d’un tuteur à Thibault Le Maire,
HOPYL.
âgé de 19 ans, fils de feu Antoine Le Maire et de Barbe Houppil. Le conseil de famille se compose de Jean Gilbert [procureur en cour d’église], beau-frère, Georges Houppil, oncle maternel, Robert Charuaud [Cherruau, greffier au bailliage du Palais], oncle maternel, Jean Longis, Jean Bonfons et Vincent Sertenas [libraires] voisins et amis. (Arch. Nat., Y 5249, f° 328 v°.)
24 juillet 1553. — Georges Houppil, voyez Paquot.
5 janvier 1564 (n. st.) — Robert Cherruau et Germaine Hopyl, sa femme, voyez Merlin.
8 mars 1564. — Balthazar de Léglise et Andrée Houspel, sa femme, voyez Du Puys.
1571. — Veuve Georges Goupil [sic], imposée au don de 300000 livres, rue de la Huchette. (Bib. Nat., ms. fr. 11692, f° 292.)
1571. — Andrée de Haupil (sic), veuve de Balthazard de Lesglise, fait une avance de 1200 1. t. à la Ville de Paris pour les frais des entrées du Roi et de la Reine. (Bib. Nat., ms. fr. 11690, f° 13.)
21 avril 1573; 28 mai 1573. — Andrée Houpil, veuve de Balthazar de Léglise, écuyer du Cardinal de Ferrare, fait donation à Perrette Prévost, veuve de Victor du Puylobier, écuyer, et nièce de Marie Le Brun. (Arch. Nat., Y 114, f° 91 v°.)
7 mars 1575. — Andrée Houpil, veuve de Balthazar de Lesglise, fait donation aux enfants de feu Robert Cherruau et de feue Germaine Houpil, sa première femme, et à Marie Prévost, seconde femme de Cherruau. (Arch. Nat., Y 116, f° 230.)
14 mars 1575. — Hilaire Deburon, apothicaire, et Michelle Benoist, sa femme, vendent à Philippe Guetif, teinturier de laine, et à Françoise Hoppil, sa femme, la maison du Grand-Cornet, rue Saint-Jacques, donnant par derrière sur la rue Saillanbien, entre Jacques Le Peuple et Jacques Pique [l’Etoile]. (Arch. Nat., S 1653, f° 208, 3e série.)
22 mars 1575. — Andrée Houpil, veuve de Balthazar de Lesglise, fait donation à Bertrand Richard, procureur au Parlement, de sa part (le quart) dans la succession de Jean Vafîalin, dit de Hornes [apothicaire]. (Arch. Nat., Y 116, f° 241 v°.)
Voyez Drouart.
15 septembre 1577. — Jean Gillebert, procureur en cour d’eglise et Anne Le Maire, sa femme, fille et héritière d’Antoine Le Maire, huissier en la Chambre des Comptes, et de Barbe Hopyl, passent titre nouvel pour la moitié d’un des corps d’hôtel de la maison de l’image Saint-Georges, rue Saint-Jacques. Le corps d’hôtel sur le devant appartient à MM. de Sorbonne au lieu de feue Marie Hopyl, celui de derrière à maistre Le Caron, procureur au Parlement, au lieu de Germaine Hopyl. (Arcn. Nat., Q/i 1099/206 B, f° 9 v°.)
26 octobre 1579. — Perrette Riotte, veuve de Georges Houppil. (Arch. Nat., Y 121, f° 92 v°.)
1 597 * — Françoise Houppil, veuve de Philippe Guetif, doit à la Commanderie du Temple 68 s. 5 den. par. pour la maison des Trois-Chandeliers, rue de la Huchette, dont elle est propriétaire. (Arch. Nat., MM 173, f° 1 7 1 * )
HOPYL.
D’après les pièces citées ci-dessus, les actes mentionnés dans la série de titres nouvels passés pour la maison de l’image Saint-Georges ou du Tresteau, d’autres actes cités par M. Coyecque, on peut établir ainsi la filiation des membres de la famille Hopyl :
Wolfgang Hopyl, libraire-imprimeur, originaire d’Utrecht, exerce vers 1489, meurt en 1521, marié à Jeanne Lasne, dont le père Jean Lasne acquit la maison du Tresteau, rue Saint-Jacques, le 16 février 1464 (n. st.); enfants:
A. — Marie Hopyl, mariée i° à Narcisse Brun, imprimeur en 1501, 20 à Nicolas Prévost, imprimeur, mort en 1532, 30 à Jean Davyn, imprimeur, puis sergent-à-verges; enfants :
a. — Hélène Brun, première femme de Gilles Paquot, libraire; enfants :
i°. — Henri Paquot, le jeune, libraire, mort avant le 30 janvier 1562, marié à Jeanne Guérin; enfant : A. - — Isabeau;