JOUVIN
1586. — Etienne Jouvin, papetier, paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)
Maître de la Confrérie de Saint-Jean-PEvangéliste en 1603 et 1604.
JULLIEN ou JULLIAN
26 septembre 1562. — Michel Jullien [libraire], voyez Caveiller.
21 octobre 1565. — Michel Jullien [libraire] et Jacques Des Hayes, en qualité de marguilliers de Saint-Hilaire, donnent reçu au collège Sainte-Barbe du prix de quatre obits fondés par Robert Du Gast, ancien curé de Saint-Hilaire. (Signet manuel). (Arch. Nat., H
15 7 — Michel Jullien [libraire], voyez Le Bouc.
JULLIEN - KEES
1571. — Guillaume Jullien [libraire], voyez Borel.
15 et 16 avril 1573. — Michel Jullien, libraire, voyez Cavellat. 1
4 octobre 1581. — Nomination d’un tuteur aux enfants de feu Guillaume Jullien [libraire] et de Disdière Desrieulx, sa femme : Guillaume, âgé de 22 ans, Guyonne, âgée de 18 à 19 ans, et Baptiste, âgé de 10 à 11 ans. Le conseil de famille se compose de Michel Jullien [libraire], cousin paternel, Jean Noël, beau-frère, Philippe Parent, Hilaire Le Bouc et Cyprien Bruneau, cousins, Martin Le Jeune et Gilles Gourbin, voisins et amis [ces quatre derniers libraires]. (Arch. Nat., Y 5252, à la date)
20 février 1583. — Contrat de mariage de René Jullian, libraire, demeurant rue Saint-Denys, fils de feu Gervais Jullian et de Catherine Barbotte, avec Perrette Aubry, fille de feu Tean Aubry, tailleur d’habits, et de Marguerite Périgon remariée à Richard Walcard, même profession. La future apporte une bonne robe, une bonne cotte et un bon chaperon, estimés entre les parties 25 écus soleil; douaire, 60 écus soleil. Témoin, Gervais Jullian, écolier, frère du futur. (Arch. Nat., Y 124, f° 561 v°.)
Sans date. — Michel Jullien [libraire] est propriétaire d’une maison, rue du Mont-Saint-Hilaire, portant l’enseigne de la Pommede-Pin, au-dessus de laquelle est une Etoile. (Arch. Nat., S 1946/3.)
28 juillet 1601. — Françoise Petit, veuve de Michel Jullien, passe titre nouvel pour cette maison. (Arch. Nat., S 1946/5.)
KAERBRIAND
25 avril 1525 (n. st.). — Jean Kerbrian, libraire-juré, prend à bail pour 6 ans à partir de Pâques prochaines, pour 60 1. t. de loyer, la maison du Gril, rue Saint-Jacques, appartenant à l’église Saint-Benoît, dans laquelle il habite déjà. — 23 août 1533. — Il renouvelle ce bail pour 6 ans, au loyer de 65 1. t. (Arch. Nat S 889 A.)
Le 14 juin 1539 L maison fut louée à Yolande Bonhomme, veuve de Thielman Kerver. (Voyez ce nom.)
KEES
I5I4-I5I5- — Thomas Kees, imprimeur, paye au Collège de Beauvais, pour le loyer de la Maison-Rouge, (rue des Carmes), 29 1. 10 s. t. « dont maistre Jehan Martin est respondant et ma faict cédulle de la somme de 10 1. t., dont ung nommé Poncet Le Preux, libraire, demeurant près les Mathurins est respondant de la somme ». (Arch. Nat., M 95/5 bis , f 0 3 ; M 95/5, f° 4.)
KEES
KERVER.
I^I6. — Recettes du collège de Beauvais : « De Thomas Kees, imprimeur, à cause du louage... dont est respondant Jehan Martin, pour io 1. t, mays au requert du reste ny a espérance de la recouvrer pour ce que ledit Thomas est mort pouvre homme et n’a sa vefve autres biens pour payer ». (Arch. Nat., M 95/7? 3-)
KERVER
12 septembre 1503* — Thielman Kerver, libraire-juré, rachète une rente dont est grevée la maison du Gril, rue Saint-Jacques, dont il se dit propriétaire. (Arch. Nat., S 889 A.)
13 août 1504; 31 mars 1506 (n. st.); 3 avril 1506 (n. st.); 14 avril 1508; 14 août 1509. — Thielman Kerver rachète d’autres rentes dues sur la même maison. (Ibid.)
4 février 1510 (n. st.). — Thielman Kerver, libraire-juré et imprimeur, achète la maison du Plat-d’Etain, rue du Palais-du- Terme, au coin de la rue de la Sorbonne ; deux corps d’hôtel, l’un devant, l’autre derrière, cour au milieu. (Arch. Nat., S 904, f° no.)
8 avril 1519. — Christophe de Brilhac, archevêque de Tours, vend à Thielman Kerver, libraire-juré, pour 5 000 1. t. et les charges, une maison à trois pignons, rue Saint-Jacques, ayant porté l’enseigne des Ciseaux, puis celle de l’Esguière, entre le Lyond’ Argent à Guillaume Poireau [chandelier de suif], et la Corne-de- Cerf. (Arch. Nat., S 904, f° 123 v°; LL 464.)
C’est à cette maison que Kerver donna l’enseigne de la Licorne, qui était celle de son ancien atelier du Pont Saint-Michel.
21 mars 1521. — Sentence du Parlement condamnant Thielman Kerver, libraire-juré, à abandonner au chapitre de Saint- Benoît la maison du Gril, rue Saint-Jacques, moyennant le remboursement des rentes rachetées et des réparations faites par Kerver. (Arch. Nat., S 889 A.)
Ier juillet 1522. — Acte de procédure relatif à l’appel fait de cette sentence. (Ibid.)
30 septembre 1523. — Yolande Bonhomme, veuve de Thielman Kerver, donne quittance au chapitre de Saint-Benoît des sommes qui lui ont été remboursées en exécution de la sentence du 21 mars 1521. (Ibid.)
9 février 1524 (n. st.) ; 14 février 1524 (n. st.) ; 26 novembre 1542. — Yolande Bonhomme, veuve de Thielman Kerver, en son vivant libraire, bourgeois de Paris, achète des vignes à Fontenay : un quartier, lieu-dit derrière l’Eglise, du côté de devers Chastillon, pour 8 1. t. ; un demi-quartier en une pièce, lieu-dit Thouroude,
KERVER.
pour 7 1. t. ; un demi-quartier, lieu-dit la Voie-Creuse, pour 7 1. t, (Arch. Nat., S 1651, fos 49 et 66, ire série.)
14 juin 1539. — Yolande Bonhomme, veuve de Thielman Kerver, libraire-juré, prend à bail la maison du Gril, rue* Saint- Jacques, appartenant à l’Eglise Saint-Benoît, au loyer de 100 1. t. Entre la maison de la Heuze, aux Chanoines de Saint-Benoît et la maison de l’image Sainte-Barbe, tenant par derrière à la maison de feu le président Dorigny en laquelle habite actuellement maître Nicole Simon Boucquet, chanoine de Saint-Benoît. (Arch. Nat., S 889 A.)
Depuis que la maison du Gril avait été cédée par Yolande Bonhomme à 1 église Saint-Benoît, en exécution de la sentence du Parlement citée plus haut, elle avait été habitée par l’imprimeur Jean Kaerbriand. En 1557, elle fut louée à Claude Le Jeune, marchand de vin, pour 180 1. t., avec défense :
« de ne loger aucunes personnes ou gens ayans et tenans presses servans à imprimer comme aussi serruriers, menuisiers et autres gens frappans et besongnans du marteau ». Ce n’est qu’en 1649 qu’on retrouve un imprimeur, Pierre Variquet, locataire de cette maison, lo loyer était à cette époque de 800 1.; en 1679 il fut porté à 850 1. (Ibid.)
5 avril 1540, après Pâques. — Titre nouvel passé par Yolant Bonhomme, veuve de Thielman Kerver, libraire, pour la maison des Cochets, rue Saint-Jacques, entre les Deux-Brochets et l’image Notre-Dame; elle en est propriétaire au lieu d’Ymbert Guibert. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 A, f° 109 v°.)
27 octobre 154°- Jacques Kerver, libraire et quartenier, voyez Lambert.
19 février 1545 (n. st.). — Yolande Bonhomme, veuve de Thielman Kerver, fait donation a Marguerite Kerver, religieuse au couvent des Filles-Dieu, d’une rente sur la maison du Plat-d’Etain, rue des Mathurins. (Arch. Nat., Y 90, f° 255 v°.)
Meme jour. — Yolande Bonhomme, veuve de Thielman Kerver, fait donation à Jacques Bonhomme, prêtre, son frère, d’une rente sur la maison de la Licorne, rue Saint-Jacques. (Ibid., f° 257 v°.)
a22 octobre 1545. — Thomas Bragelongne, conseiller du Roi au Châtelet et Thiellemen Kerver, libraire-juré, son beau-frère, confessent avoir reçu de Yolland Bonhomme, leur mère et belle-mère, veuve de Thiellemen Kerver, les « lettres, titres et enseignements »’ des maisons, lieux et héritages qui leur sont échus en vertu du partage fait entre eux et leurs cohéritiers, et en vertu de l’échange fait entre Thomas de Bragelongne et Jacques Kerver [libraire], son beau-frere. Ces titres sont relatifs à la maison de l’Arbaleste, rue de la Harpe, acquise par feu Thielman Kerver le 20 septembre icie (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 1609.)
Les précédents propriétaires étaient Jean Chassebrays, boulanger
KERVER.
(8 avril 1505 et 5 mai 1506), Jean de la Rougerays, clerc au greffe criminel du Parlement, et Jeanne Jacquet, sa femme, Jean Jacquet, maître-pâtissier, Laurent Bachot, chandelier de suif, et Jacquette Du Parron, sa femme, Jean Bachot, maître-pâtissier, et autres.
25 mai 1546. — Michel Kierver, chanoine d’Auxerre, fait donation à Thomas de Bragelongne, conseiller du Roi en la conservation des privilèges royaux de l’Université et bailli du chapitre de Paris, et à Madeleine Kierver, sa femme, ses beau-frère et sœur. (Arch. Nat., Y 91, f° 385 v°.)
18 juin 1547 ; 7 décembre 1548 ; 20 janvier 1551 (n. st.). — Yolande Bonhomme, veuve de Thielment Kerver, imprimeur, achète des vignes à Fontenay : un tiers de 5 quarterons, lieu-dit derrière le Moustier, pour 32 1. t. ; un quartier pour 24 écus d’or soleil ; 5 quarterons pour 100 1. t. (Arch. Nat., S 1652, f08 83, 273, ire série, et 188, 2e série.)
8 juillet 1558. — Michel Kerver, chanoine d’Auxerre, fait donation de terres aux Ormeaux-en-Brie. (Arch. Nat., Y 100, f° 209.)
18 janvier 1561 (n. st.). — Thiellement Kerver est propriétaire de la maison du Plat-d’Etain, rue des Mathurins. (Arch. Nat., S 897 B.)
19 avril 1561. — Jacques Le Bret est propriétaire d’une maison devant les piliers des Halles contiguë à Thiellemen Kervert. (Arch. Nat., MM 286, f° 244.)
9 juillet 1562 ; 4 août 1562. — Thielleman Kierver, librairejuré, fait appel d’une sentence du Prévôt de Paris rendue contre lui en faveur de François de Saint-André, conseiller du roi et président au Parlement. (Arch. Nat., X/i A 4992, fos 60 v° et 216.)
14 janvier 1563 (n. st). — Jacques Kerver, libraire et imprimeur, voyez Roffet.
5 février 1563 (n. st.). — Thielleman Kerver, dizenier, voyez Breton.
10 février 1569. — Jacques Kerver, échevin, voyez Douart.
I571- — Jacques Kerver, libraire, voyez Roux.
ier juillet 1572. — Jacques Kerver, libraire, héritier de feu Michel Kerver, son frère, prêtre, chanoine d’Auxerre, donne reçu, en vertu du partage de la succession fait le 30 juin dernier, des arrérages d’une rente de 37 1. 10 s. constituée en avril 1543 à
feue Yolland Bonhomme, leur mère. (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 1609.)
4 septembre 1577. — Jean Baudequin, drapier-chaussetier, passe titre nouvel pour la maison des Trois-Brochets, rue Saint- Jacques, achetée le 20 février 1575 du couvent de Saint-Martin,
KERVER.
de l’ordre de la Sainte -Trinité et rédemption des captifs. Elle est contiguë à Catherine Cavat [la Housse-Gillet] et à sire Jacques Kerver, libraire [les Deux-Cochets]. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 B, f° 7.)
5 septembre 1577; 13 janvier 1578. — Jean Palluau, marchand, bourgeois de Paris, tuteur et curateur des enfants mineurs de feu Thielleman Kerver, libraire-juré, et de Marie Palluau, sa femme, donne reçu d’arrérages d’une rente de 50 1. t. formant le tiers d’une rente de 150 1. t. constituée à Yolland Bonhomme, mère de Thielleman, le 27 août 1551, et à lui échue par un partage du 9 février 1572. (Ibid.)
17 octobre 1577. — Jacques Kerver [libraire], quartenier de la Ville de Paris, passe titre nouvel pour la maison des Cochets, sise rue Saint-Jacques entre Jean Baudequin [drapier-chaussetier, les Trois-Brochets] et l’image Notre-Dame. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 B, f° 13.)
19 juin 1579. — Marguerite Kerver, veuve de Thomas Bragelongne, conseiller du Roi, lieutenant-criminel en la Prévôté de Paris, donne reçu des arrérages d’une rente constituée à Yolland Bonhomme le 4 octobre 1536, elle en est propriétaire pour un tiers en vertu du partage fait entre son mari et Jacques Kerver [libraire, son frère], le 24 juillet 1572. (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 1609.)
17 mars 1599. — Nicolas Bridout et Marie Kerver, sa femme, achètent à Louis Kerver, commissaire ordinaire des guerres, leur beau-frère et frère, et à Catherine Dain, sa femme, la maison du Plat-d’Etain, rue des Mathurins, en échange de différents titres de rente parmi lesquels : une rente constituée le 14 août 1536 à Jean Palluau, ayeul maternel de Marie Kerver, deux rentes constituées les 16 juillet 1537 et 27 août 1551 à Yolande Bonhomme, ayeule paternelle de Marie, une rente constituée le 9 juin 1572 à Thielman Kerver, père de Marie. (Arch. Nat., S 904, f° 260.)
4 mars 1602. — Blanche Marentin, veuve de Jacques Kerver, libraire-juré, vend le quart de deux maisons, rue des Poulies, portant l’enseigne de l’ Arbre-Verdoyant. (Arch. Nat., LL 423, f° 163.)
16 octobre 1603. — Jacques Kerver, sieur de Mory, demeurant rue du Bout-de-Brie, passe titre nouvel pour la maison des Cochets, rue Saint-Jacques, dont il est propriétaire en vertu d’un partage fait entre les héritiers de Jacques Kerver, marchand [libraire] et quartenier de Paris, son père. (Arch. Nat., Q/i 1099/207, f° 104.)
KERVER