‹ Documents sur les imprimeurs, librairesChapitre 160 sur 343 · LANDRY · texte numérisé non relu

LANDRY

28 décembre 1537. — Pierre Landry, libraire, voyez Warrancore.

LANGELIER

23 juin 1551. — Charles Langelier, libraire, et Geneviève Landry, sa femme, donation mutuelle. (Arch. Nat., Y 96, f° 413 v°.)

5 octobre 1551. — Arnoul Langelier, libraire, voyez Roffet.

21 mars 1552 (n. st.). - — Charles Langellier [libraire] tuteur et curateur, avec Philippe Sachet, de Marie, fille mineure dudit Philippe Sachet et de feue Denyse Landry, sa seconde femme, demande qu’il soit fait inventaire des biens appartenant à sa pupille. (Arch. Nat., Y 5240, n° 1429.)

5 septembre 1562. — Le Parlement ordonne que les livres et marchandises saisis dans la boutique de Charles Langellier, libraire-juré, seront rendus à Geneviève Landry, sa femme, à laquelle le capitaine du quartier a ordonné le 10 juillet précédent de rester à Paris et d’avoir « ses boutiques et maisons ouvertes pour y faire ses mesnaige et traffiq », à condition de vivre catholiquement. (Arch. Nat., X/i A 1603, f° 363 v°.)

15 novembre 1563. — Feux Arnoul et Charles Langelier, voyez Brayer.

9 mai 1564. — Louis Marchant poursuit, pour deux années d’arrérages d’une rente de 50 1. t., les vente et criée de la maison

LANGELIER

de l’image Saint-Pierre, rue des Canettes, appartenant aux héritiers d’Arnoul Langelier, héritiers aussi sous bénéfice d’inventaire de feu Charles Langelier. Parmi les opposants sur le prix à provenir de la vente : Girard Tennerye [libraire] et sa femme, veuve de Charles Langelier ; Claude Micart [libraire] demeurant rue Saint-Jacques, à la Coupe-d’Or ; Nicolas de La Porte, maître potier d’étain, curateur d’Abel et de Michelle Langelier, enfants mineurs d’Arnoul ; Claude Gaultier, marchand libraire, et Catherine Langelier la jeune, sa femme. Hilaire Le Clerc, curateur aux biens vacants de Charles est redevable aux enfants d’Arnoul de 814 1., 2 s., 11 den. t. pour leur compte de tutelle. (Arch. Nat., Y 3464, f° 194.)

14 février 1566 (n. st.). — Cosme Carrel [papetier] poursuit les vente et criée d’une maison sise hors la Porte Saint-Victor, appartenant aux héritiers d’Arnoul Langelier, héritiers sous bénéfice d’inventaire de Charles Langelier, pour 36 1., 14 s. t. dus en vertu d’une sentence du Châtelet du 3 décembre 1565. Les héritiers sont Abel et Michel (sic), mineurs sous la tutelle de Nicolas de La Porte, Catherine l’aînée mariée à Mathieu Bachelet, Catherine la jeune mariée à Claude Gonthier [sic pour Gaultier libraire]. Jean de Coulongne se porte opposant en garantie d’une rente de 25 1. t. que lui réclame la veuve Tornebus [Adrien Turnèbe, imprimeur] pour un banc au Palais qu’il a acquis de Charles Langelier. (Arch. Nat, Y 3467, f° 42.)

3 novembre 1576. — Feu Arnoul Langelier, voyez Brayer.

4 avril 1577. — Abel Langelier [libraire], voyez Du Pré.

26 octobre 1581. — Voyez Brayer.

21 septembre 1584. — Madeleine Boumot, veuve de Jacques de Martigny, maître-barbier-chirurgien à Paris, et Marie Bournot, veuve de Philippe Varencore, marchand libraire à Paris, vendent pour 10 écus d’or soleil à Abel Langellier, libraire- juré, une maison au faubourg Saint-Marcel, au coin de la rue des Postes, viv-à-vis le Puits-qui-parle. ( Signet manuel .) (Arch. Nat., ZZ/i 306, f° 182 et S 1654, f° 26 v°, 3e série.)

Cité par MM. Pichon et Vicaire, sous une mauvaise cote ; il y a bien Philippe Varencore, et non Jean.

30 novembre 1584. — Philbert Enguerand, teinturier de toile, fil, laine et soie, vend à Marguerite Morin, veuve de Nicolas de Louvain, marchand joyaulier, 20 écus et 50 s. d’une rente constituée le 30 décembre 1583 par Abel Langelier, libraire au Palais, et Françoise de Louvain, sa femme, pour 220 écus soleil. (Arch. Nat., ZZ/i 306, f° 343.)

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