‹ Documents sur les imprimeurs, librairesChapitre 162 sur 343 · LA NOUE · texte numérisé non relu

LA NOUE

15 09-1 5 10. — Le Collège de Beauvais paye à Robert de La Noue, relieur, 23 s. t. « pour avoir relié, collé, mis appoint et couvert de cuir de veau » trois des livres de la Chapelle. (Arch. Nat., M 95/1, f° 65 v°.)

15 1 7- — Le Collège de Beauvais lui paye 10 den. pour avoir « racoustré et rabillé trois ou quatre cayers au livre des Antiphonères » et 12 den. par. « à cause d’avoir racoustré et rabillé trois ou quatre cayers d’un des Antiphoniers » de la Chapelle. (Arch. Nat., M 95/8, fos 36 v° et 51 v°.)

16 juillet 1576 ; 13 février 1581. — Guillaume de La Noue, libraire-juré, voyez Ricouart.

23 mai 1585. — Jean de La Noue, libraire, rue de la Licorne, et Jeanne Mussart, sa femme, mariés depuis longtemps et sans enfants, se font donation mutuelle. (Arch. Nat., Y 126, f° 432.)

LA PORTE

Noël 1522. — Maurice de La Porte [libraire] prend à bail une maison appartenant aux Chartreux, au clos Bruneau, à l’image

LA PORTE. 15 1

Saint-Claude, pour 9 ans, au loyer de 38 1. par. (Arch. Nat., S 4103, f° 97.)

Les Chartreux étaient seulement locataires emphytéotiques de cette maison; elle appartenait à l’église Saint-Hilaire qui l’avait louée pour 99 ans à Laurent Regnauld, maître-maçon, le 24 avril i486, au loyer de 6 1. 5 s. par.; Guillaume Deschallier, auquel le droit de Laurent Regnauld était passe, avait fait don de son bail aux Chartreux.

2 janvier 1552 (n. st.). — Ambroise de La Porte [libraire], voyez Yvernet.

20 janvier 1553 (n. st.). — Catherine Lhéritier, veuve de Maurice de La Porte, libraire-juré, en son nom et à ceux de Nicole de Crouy, veuve de Nicolas de Vost, vigneron et cardeur de laine à Sébecourt, en Normandie, et de Guillelmine de Crouy, femme de François Sauvage, habitant Sébecourt, fait donation à Ambroise de La Porte, libraire, son fils, de droits dans la succession de Nicole de Crouy, prêtre et promoteur de l’officialité de Paris. (Arch. Nat., Y 98, f° 215.)

8 août 1553; 12 août 15531 9 octobre 1553. — Voyez Crespin.

18 octobre 1559. — Guillaume, Gougeon, Perrette, Fabienne et Simon Lyon, frères et sœurs, font donation à Maurice de La Porte, leur cousin, maître-è s-arts [et libraire], des droits qui leur proviennent de la succession de Jeanne de Crouy, leur mère, sur une maison au Mont Saint-Hilaire, autrement dit le clos Brunei. (Arch. Nat., Y 100, f° 315.)

n septembre 1562. — Maurice de La Porte, maître-ès-arts, se trouvant à la Maison-Dieu, près la Ferté-Gaucher, en Brie, fait, par l’intermédiaire de Guillaume Guiboust, aussi maître-ès-arts, donation à Antoine de La Porte, marchand et bourgeois de Paris, son frère, d’une maison et d’une foulerie, avec leurs meubles, d’étables et de terres, le tout situé à Saint-Ouen, près Paris, provenant de la succession de sire Simon Dugast, son cousin, hôtelier à Senlis. (Arch. Nat., Y 103, f° 207 v°.)

21 avril 1571. — Testament de maître Maurice de La Porte, malade en sa maison du faubourg Saint-Marcel, rue de Lourcine. Il demande que son oraison funèbre soit prononcée par Claude de Sainctes, Maurice Poncet ou Thomas Beaulxamis. Parmi les legs : Deux maisons et tous les livres de sa bibliothèque à François Perron, prieur de Saint-Urain; à Gabriel Buon, libraire, tout ce que celui-ci reste lui devoir « tant pour le conte fait ensemble de la librayrie que icelluy testateur lui a baillée que autrement » ; au même un livre intitulé : « Vour imprimer , pour ëpitette en langue françoise »; à M. Raffelin, son Cours civil et canon en grand volume de Lyon; à M. Poussepin, conseiller, tous ses Bibles, Psau-

LA PORTE

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