‹ Documents sur les imprimeurs, librairesChapitre 166 sur 343 · LE BARBIER · texte numérisé non relu

LE BARBIER

15 mars 1500 (n. st.). — François Le Barbier, enlumineur et historieur, et Catherine, sa femme, font donation à l’église Saint- Leu-Saint-Gilles de la moitié de la maison du Grand-Godet, rue de la Lanterne, dont ils se réservent l’usufruit leur vie durant. (Arch. Nat., S 1085 A.)

LE BAY

22 février 1590. — Au rapport de Bertrand de Verneuil, Nicolas Du But, Jean Petit, et Esprit Vollart, maîtres-jurés-parchemi-

LE BAY

LE BÉ

niers, Laurens Le Bay est reçu maître-parcheminier. (Arch. Nat. Y 9306.)

LE BÉ

20 juin 1480. — Denys Le Bé, « carreleur de vielz soliers », et Perrette, sa femme, achètent la moitié d’une maison, rue Galande, près la place Maubert. (Arch. Nat., S 1649, f° l2> 3e série.)

Pierre Le Bé, libraire, était fils de Denys Le Bé, hôtelier à l’image Saint-Louis, rue Galande; il est probable que ce carreleur de vielz soliers était son grand-père.

3 novembre 1548. — Guillaume Le Bé, papetier à Troyes, saisit une maison à Gentilly sur Claude Duboys, papetier à Paris, pour 41 1 1. 10 s. t. et 298 1. 18 s. t. en vertu de deux obligations dont l’une souscrite ès foires de Champagne et Brie le 23 décembre 1543. (Arch. Nat., Y 3448, f° 330.)

15 mars 1552 (n. st.). — Guillaume Le Bé, l’aîné, papetier, bourgeois de Troyes, achète de Marie Racyne, veuve de Pierre Alexandre, grenetier [au grenier-à-sel] de Paris, pour 3050 l. t., deux maisons contiguës, rue Saint-Jean-de-Beauvais, l’une faisant le coin de la rue Saint- Jean-de-Latran, tenant par derrière à M. Le Cirier, à cause de sa femme. (Arch. Nat., S 16^2, f° 22 v° 3e série.)

18 novembre 1561. — Guillaume Le Bé, fondeur de lettres, voyez Garamond.

13 décembre 1563. Transport au Collège de Kerambert par Thomas Blancvillain, maître-maçon, d’une créance sur Henri Le Bé, libraire. (Arch. Nat., MM 441, f° 117.)

16 mars 1565 (n. st.). — Voyez Estienne.

18 novembre 1565. — Voyez Soullart.

17 mars 1567* Le Collège de Carembert donne à bail à Henri Le Bé, libraire, pour 9 ans à dater du ier octobre prochain, au loyer de 30 1. t., la maison de la rue des Sept-Voyes dans laquelle il habite depuis longtemps; ouvroir devant, sallette derrière, caves, cour et chambres. (Ibid., f° 117.)

C’est la maison du Griffon, ou du Griffon-Blanc.

I57I- — Guillaume Le Bé [fondeur de lettres], voyez Le Roy.

I57I- Henri Le Bé [libraire], voyez Nicolle.

10 janvier 1572. Guillaume Le Bé, papetier [et fondeur], bourgeois de Paris, achète pour 1 800 h t. la maison de la Grosse- Escnptoire, contiguë à une maison lui appartenant déjà, rue Saint- Jean-de-Latran. Le vendeur est Guillaume Le Cirier, représenté

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par Antoine Le Cirier évêque d’Avranches, son frère. (Arch. Nat.,

S 1653, f° 64, 3e série.)

ier mars 1575. — Contrat de mariage de Jacqueline Henry avec Roch Alleaulme, potier d’étain, sous les piliers des Halles, fils de feu Simon Alleaulme, habitant en son vivant en Picardie; témoin : Henri Le Bé, libraire, affin et ami de la future. (Arch. Nat., Y 116, f° 279.)

12 juillet 1575. — Guillaume Le Bé, voyez Estienne.

30 juin 1576. — Henri Le Bé, voyez Charpentier.

22 septembre 1576. — Guillaume Le Bé, marchand papetier à Paris, et Loyse Lambert, sa femme, achètent deux corps d’hôtel contigus, rue Saint-Jean-de-Beauvais, à l’enseigne de la Pomme de Pain (sic), entre l’Eschiquier, à Aymon Marcot, et une maison leur appartenant, au prix de 100 1. t. de capital et 160 1. 13 s.,

4 den. t. de rente. Les vendeurs sont François Le Cirier, président des enquêtes au Parlement, et Léonne Jacquet, sa femme. (Arch. Nat., S 1654, f° 28, ire série.)

19 septembre 157 7. — Le Collège de Carembert donne a bail emphytéotique à Henri Le Bé, libraire et relieur, pour 60 ans à partir du Ier octobre, au loyer de 32 1. t., la maison de la rue des Sept-Voyes dans laquelle il habite; elle a 12 pieds moins un pouce de long sur 15 pieds moins un quart de profondeur et est située entre Nicolas Soullart [libraire] et la maison du Phénix appartenant à la veuve de Pierre Gromors [imprimeur]. (Arch. Nat., MM 441, f° 117 v°.)

13 novembre 1577. — Testament de Catherine Custode, femme d’Henri Le Bé, relieur et libraire, rue des Sept-Voyes, près Saint- Hilaire; exécuteurs testamentaires : son mari et Estienne Petit, libraire et relieur; legs aux enfants de Madeleine Custode, sa [belle]-sœur, à Espérance Le Bé, fille de son mari, à Abraham Dauvet, serviteur en sa maison, « 2 écus d’or s’il est demeurant avec son mari au jour de son trespas ». (Insinué le 29 avril 15 78). (Arch. Nat., Y 119, f° 264.)

7 avril 1578. — Contrat de mariage d’Henri Le Bé, libraire, avec Marie Gervays, fille de Vincent Gervays, marchand de vin, et d’Anne d’Autueil; dot : 1 66 écus et deux tiers, trois robes de drap noir, dont l’une à queue, doublée de taffetas, trois cottes, dont deux de drap noir et l’autre de pourpre, et trois chaperons. Témoin : Jean Le Bé, maître-potier d’étain, frère du futur. (Ibid., f° 263.)

1579; 1581. — Henri Le Bé paye 32 1. t. de loyer au Collège de Carembert pour sa maison de la rue des Sept-Voyes. (Arch. Nat., H 2855/1.)

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