LE MAISTRE
Entre août 1598 et mai 1600. — Mathieu Le Maistre [libraire], paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)
LE MANGNIER
22 juillet 1580. — L’Eglise Sainte-Geneviève-des- Ardents, représentée par Michel Le Febvre et Nicolas Bonfons [libraire], marguilliers, donne à bail à Robert Le Mangnier, libraire, la maison de 1 image Saint-Jean-Baptiste, rue Neuve-Notre-Dame, contiguë aux héritiers d’Henri Paquot [libraire, la Rose-Rouge], et donnant par derrière sur la cour de l’église; salle basse, boutique, chambres et greniers. Loyer de 40 écus soleil; bail pour 9 ans à partir de Noël prochain. (Arch. Nat., S 3342.)
MAi. le baron Piehon et Vicaire donnent le bail précédent de cette maison passé par Robert Le Mangnier le 19 juin 1571, et celui-ci sous la date du 24 janvier 1580.
LE MANGNIER — LEMPERIÈRE.
15 février 1582. — Dauphine Massiot, veuve de Pierre Payan, mercier au Palais, et auparavant veuve de Louis Angibault, même profession, fait une donation à Dauphine Richer, sa petite-fille, femme de Félix Le Mangnier [libraire], fille de feu Guillaume Richer et de Jeanne Angibault, et à Madeleine Angibault, sa fille, femme de Claude Brosseau, dit Poulet [mercier]. (Arch. Nat., Y 123, f° 362.)
Le mari de Dauphine Richer était bien le libraire Félix Le Mangnier, voyez Pichon et Vicaire, p. 105.
2 février 1583. — Félix Le Mangnier [libraire] et sire Claude Brosseau, exécuteurs testamentaires de Dauphine Massiot, veuve en premières noces de Louis Engibault et en secondes noces de Pierre Payen, mercier au Palais, délivrent un legs de 29 s. 5 den. à la Confrérie de la Sainte-Conception de la Vierge Marie, en l’église Saint-Séverin. (Arch. Nat., H 4644, f° 10.)
LE MELAYS, voyez MELAIS
LE MERCIER ou MERCIER
19 juillet 1541. — Etienne Le Mercier, libraire, passe titre nouvel pour la maison de l’Epée-de-Bois, rue des Poirées, qu’il habite, et dont il est propriétaire au lieu de Julien Hernault; elle est située entre Nicole Grancher, veuve de Jean Landré, [apothicaire, puis huissier au Parlement, l’Epée, rue Saint-Jacques], une grange et des dépendances de l’image Saint-Louis, et est contiguë par derrière à la maison de l’image Saint-Louis [de la rue Saint- Jacques]. (Arch. Nat., MM 285, f° 259.)
21 octobre 1560. — La maison de l’image Saint-Louis, rue Saint-Jacques, est sujette à recevoir les eaux de la maison de la Roupie, même rue, et de celle de l’Epée-de-Bois, rue des Poirées, appartenant à Etienne Mercier [libraire]. (Arch. Nat., MM 286, f° 229.)
LEMPERIÈRE
10 janvier 1540 (n. st.). — Méry Lemperière, libraire, et Philippe Gilbert, sa femme, reçoivent donation de vignes à Gentilly. (Arch. Nat, Y 86, f° 68 v°.)
4 juillet 1541. — Méry Lemperière, marchand libraire, rue de la Huchette, et Philippe Gilbert, sa femme, font donation à Marie Lemperière, leur fille, marchande mercière. (Arch. Nat., Y 87,
20 juin 1543. — Méry Lemperière, libraire, rue de la Huchette,
LEMPERIÈRE - LE MUSNIER.
devant et à l’opposite de l’hôtel de l’Ange, et Philippe Gilbert, sa femme, font donation à Marie Lemperière, leur fille. (Arch. Nat, Y 89, f° 53 v°.)
LE MUSNIER ou MUSNIER
6 juillet 1461. — L’hôpital Saint- Jean-de-Jérusalem vend à Andry Le Musnier, l’un des quatre principaux libraires de l’Université, fils de feu sire Guyot Le Musnier, et à Thomasse [Des Marquetz] sa femme, pour 8 1. 4 s. de rente perpétuelle, deux maisons à deux pignons, rue Neuve-Notre-Dame, tenant d’une part à l’Image-d’Alabastre et d’autre part à une maison où demeure Colin Aubert, enlumineur. Ces maisons étaient précédemment louées par Guyot et Andry Le Musnier qui y avaient fait d’importantes réparations. (Arch. Nat., S 5079 B.)
Maison du Coq.
13 juin 1466. — Andry Musnier, libraire-juré, l’un des quatre principaux libraires, passe acte en qualité de marguillier de l’église Sainte-Geneviève-des- Ardents. (Ibid.)
2 juillet 1468. — Andry Musnier, libraire, achète la maison de l’image d’Allebastre, au coin de la rue Neuve-Notre-Dame, entre les hoirs de Jean de Hancy, pâtissier, rue du Marché-Palu, et la maison du Coq, lui appartenant déjà, au prix de 400 écus d’or. (Arch. Nat., S 5082/2, f° 55.)
26 juillet 1493. ~ Girard Delewaquan (sic), libraire, et Thomasse Des Marquetz, sa femme, veuve de feu Jean Bourdeaulx, et auparavant veuve de feu Andry Musnier, l’un des quatre libraires- jurés de l’Université, vendent pour 1 400 1. t. à Nicolas Huot, bonnetier, et Adenecte, sa femme, leurs droits sur la maison de l’image Notre-Dame-d’Albastre, rue Neuve-Notre-Dame, achetée par Andry Musnier le 18 juin 1468; iis en sont propriétaires tant en vertu d’un partage fait le ier avril 1489 entre le tuteur de Jeanne Musnier et Thomasse Des Marquetz, alors femme de Jean Boudeaulx, que par la mort de Philippe Musnier, examinateur au Châtelet, fils d’ Andry et de Thomasse. (Ibid., f° 128.)
Dans un acte postérieur relatif à cette maison, il est dit que Thomasse Des Marquetz était, quand elle mourut, femme de Girard Le W aguan.
Andry Le Musnier, libraire-juré, était mort le 5 avril 1475 et avait été inhumé à Sainte-Geneviève-des-Ardents, où se voyaient son épitaphe et celle de sa femme; mais le nom et le jour de la mort de Thomasse étaient restés en blanc; elle avait probablement partagé la tombe de son troisième mari.
13 juillet 15 11. — Guillaume Musnier, imprimeur, voyez Quillot.
LE NOIR
LE NOIR
2 janvier i486 (n. st.). — Michel Le Noir, libraire, voyez Boudeaulx, à la date du 16 novembre 1488.
27 avril 1506. — Michel Le Noir, libraire, achète la maison de la Rose-Blanche-Couronnée, contiguë à la Corne-de-Cerf, rue Saint- Jacques, pour 275 1. t, plus les charges. (Arch. Nat., S 904, f° 100 v°.)
4 avril 1507. — Michel Le Noir, libraire, achète à la veuve d’Henri Du Verger, boulanger à Paris, deux arpents de vignes à Vaugirard, lieu-dit les Vieilles-Bruyères, autrement les Plantes. (Arch. Nat., S 1650, f° 58 v°, 2e série.)
20 avril 1507 ; 11 janvier 1508 (n. st.). — Michel Le Noir racheté des rentes sur sa maison de la Rose-Blanche-Couronnée. (Arch. Nat., S 904, fos 101 et 106.)
17 juin 1514. — Michel Le Noir est ensaisiné par le chapitre de Saint-Benoît pour des rentes rachetées sur une maison du cloître Saint-Benoît. (Ibid., f° 115 v°.)
31 août 1520. — Testament de Michel Le Noir : extrait contenant la clause par laquelle il lègue à l’église Saint-Benoît 10 1. de rente à prendre sur les revenus d’une maison du cloître Saint- Benoît, pour la fondation d’une messe basse par semaine. (Arch. Nat., S 903, f° 148.)
5 juin 1521. — Jeanne Trepperel présente une requête au chapitre de Saint-Benoît relative au legs fait par son mari; elle y ajoute 30 1. t. « pour estre distribué à vostre discrétion ». (Arch. Nat., LL 447, f° 28.)
9 février 1527 (n. st.). — Jeanne Trepperel, veuve de Michel Le Noir, voyez Garnier.
28 août 1546. — Jean Le Noir, marchand libraire, rue Neuve- Notre-Dame, fait donation de terres à Brie-Comte-Robert à Claude Le Noir, drapier, rue du Marché-Palu, son oncle. (Arch. Nat., Y 93, f° 380 v°.)
3 mars 1552 (n. st.). — Jean Prudhomme, marchand libraire, rue Saint-Jacques, se porte caution pour la veuve de Philippe Le Noir [imprimeur], en exécution d’une sentence rendue entre Jean Rabin et la dite veuve. (Arch. Nat., Y 5248.)
19 mars 1552 (n. st.). — Etienne Gilbert, marchand, et Guillaume Le Noir, marchand libraire, rue Saint- Jacques, à la Rose- Blanche, se portent pleiges et caution pour la somme de 950 1. t. représentant le douaire coutumier de 1a, veuve Guillaume Poireau, en exécution d’une sentence intervenue entre la dite veuve, Pierre
LE NOIR
Dupuys, Guillaume Le Goix et sa femme. Etienne Gilbert déclare posséder deux maisons rue de la Bûcherie et deux maisons rue Fn> maigerie, et Guillaume Le Noir déclare être propriétaire de partie de la maison dans laquelle il demeure et d’autres héritages au faubourg Saint-Germain-des-Prés et « ès champs ». (Ibid.)
24 octobre 1552. — Voyez Régnault.
13 avril 1554. — Guillaume Le Noir, libraire, voyez Calvarin.
27 janvier 1563. — Ordonnance de prise de corps, saisie et
confiscation de biens contre Guillaume Le Noir, Richard Le Breton, Gilles Gilles, Jean Le Preux, Mathurin Prévost [tous libraires ou imprimeurs] et François Pajot, qui seront appréhendés et amenés à la Conciergerie. Jacques Le Rousse, procureur au Parlement, Philippe Danffrye, graveur, naguère demeurant en la boucherie des Mathurins, la femme de Guillaume Le Noir et le fils d’Oudin Petit [libraire], seront gardés à vue dans les maisons de quatre huissiers au Parlement. (Arch. Nat., X/2 A 130, f° 193.)
Communiqué par M. Weiss.
11 octobre 1563. — Voyez Trepperel, à V Appendice.
31 décembre 1563. — Guillaume Le Noir, libraire et relieurjuré, rue Saint-Jacques, a toujours vécu catholiquement selon les constitutions et traditions, « néantmoins aulcuns ses ennemis puis naguères luy auroient voulu imputer contre la vérité estre de la nouvelle secte, qui estoit une vraye imposture ». Le Parlement lui accorde la sauvegarde du Roi. (Arch. Nat., X/i A 1604, f° 11 7.)
14 février 1576. — Conseil de famille réuni pour donner avis sur le contrat de mariage de Marie Le Noir, fille mineure de feu Guillaume Le Noir, libraire, et de feue Catherine Gilbert, avec Estienne Bosjan, maître-serrurier. Il s’agit de la maison de la Rose- Blanche-Couronnée, rue Saint- Jacques, en laquelle demeure Simon Calvarin, oncle et tuteur de la future. Parmi les membres du conseil de famille : Simon Calvarin [imprimeur] et Jean Le Noir [libraire ?], oncles ; Jean More, beau-frère à cause de sa femme ; maître Antoine Godefroy, procureur au Châtelet, cousin paternel ; Mathurin Bonnier (ou Bouvier), cousin maternel ; Bon de Courselles, [rôtisseur], Jean Camusat et Michel Foucart, voisins. (Arch. Nat., Y 5251, f° 90 v°.)
27 janvier 1579. — Contrat de mariage de Guillaume Le Noir, libraire, demeurant en la maison de son oncle, tuteur et curateur, Simon Calvarin, libraire et imprimeur, rue Saint-Jacques, avec Jeanne Breton, veuve de Jacob Gentil, libraire et relieur, fille de feu Richard Breton [imprimeur] et de Jeanne Warnier. Témoins :
LE NOIR
LE PREÜX.
Estienne Bosjan et Jehan More, beaux-frères du futur; Timothée Jouan, relieur, beau-frère de la future, et Charles Pezin, maîtrebarbier. La fiancée apporte en dot deux cinquièmes de là maison de la Rose-Blanche-Couronnée, rue Saint-Jacques. (Arch. Nat., Y 126, f° 56.)
30 août 1584. — Testament de Jeanne Breton, femme de Guillaume Le Noir; elle nomme son mari légataire universel et fait quelques legs à Nicole Breton, sa tante, veuve de maître Guillonnay, à Anne, Jeanne et Marie Breton, ses nièces. (Ibid., f° 56 v°.)