‹ Documents sur les imprimeurs, librairesChapitre 183 sur 343 · LE RICHE · texte numérisé non relu

LE RICHE

2 janvier 1583. — Antoine Le Riche, libraire et relieur, voyez Saulnier.

LE ROUGE

19 septembre 1580. — - Baruch Le Rouge, compagnon-imprimeur, voyez Coypel.

Baruch Le Rouge fut plus tard compagnon-imprimeur à Lyon.

LE ROUX

8 janvier 1465 (n. st.). — Geoffroy Le Roux [libraire et relieur], voyez Berthelin.

7 février 1481 (n. st.). — Sentence condamnant Geoffroy Le Roux, relieur, à payer à l’église Saint-Benoît un cens de 7 1. par., et les arrérages qui en sont dus, pour la moitié d’une maison, rue Saint- Jacques, dont il est propriétaire. (Arch. Nat., LL 464, f° 73.)

18 novembre 1483. — Etiennette Bernier, femme séparée de biens de Geoffroy Le Roux, lui abandonne tous ses droits sur cette maison. (Cité dans : Arch. Nat., S 904, f° 7.)

19 février 1485 (n. st.). — Geoffroy Le Roux, libraire, âgé de 70 ans ou environ, fait donation de tous ses biens à Guérin Rohart, écrivain [et libraire] à charge « de nourrir et gouverner iceiluy Geoffroy Le Roux de boire, de manger, le garder sain et malade, luy quérir et livrer feu, lit, hostel, lumière, chaussure, vesture, et toutes ses nécessités quelconques durant le cours de sa vie. » (Arch. Nat., S 904, f° 4 v°.)

24 janvier i486 (n. st.). — Guérin Rohart, écrivain, demeurant au cloître Saint-Germain-l’Auxerrois, vend à Pierre Julien, tailleur de robes, 48 s. par. de rente sur une maison de la rue Saint-Jacques et sur des vignes à Saint-Marcel appartenant à Geoffroy Le Roux. (Ibid., f° 27 v°.)

16 février 1487 (n. st.). — Voyez Du Pré.

6 décembre 1488. — Titre nouvel de la donation faite de tous ses biens à Guérin Rohart, libraire, et à Jeanne, sa femme, par Geuffroy Le Roux, libraire, à charge d’une rente à servir par Rohart à Etiennette Bernier, femme séparée de biens de Le Roux. (Ibid., f° 30 v°.)

19 janvier 1492 (n. st). — Feu Geoffroy Le Roux, voyez Du Pré.

1547, 1560, 1561. — Richard Roux ou Le Roux, imprimeur, voyez Roux.

LE ROUX

LE ROY

5 décembre 1547. — Philippe Le Roux, marchand charpentier à Saint-Pierre-de-Bonnefoy, duché d’Alençon, étant de passage à Paris, fait donation à Pierre Le Roux, marchand libraire, bourgeois de Paris, son cousin germain, de ses droits dans la succession de Nicolas Le Roux, son père, maître des étuves du Lyon-d’Or, rue Garnier-Saint-Ladre, et dans celle de sa mère, tant à Paris qu’à Meudon. (Arch. Nat., Y 93, f° 201.)

21 mars 1554 (n. st.). - — Testament de Jacques Le Roux, libraire, demeurant au collège de Coqueret; exécutrice testamentaire, Marie Le Bouc, sa femme ; témoins : Louis Couronne et sa femme. (Arch. Nat., LL 757, f° 41 v°.)

24 mars 1554 (n. st.). — Inhumation de Jacques Le Roux, libraire, au cimetière Saint-Hilaire. (Ibid., f° 76 v°.)

n avril 1554. — Inhumation de Marie Le Bouc, femme de Jacques Le Roux, au cimetière Saint-Hilaire. (Ibid.)

19 mars 1571. — Mahiet Le Roux, imprimeur, voyez Le Roy.

19 juin 1573. — Voyez Dongoys.

12 octobre 1574. — Contrat de mariage de Pierre Le Roux, marchand, fils de feu Pierre Le Roux, libraire à Paris, et de Claude Collinet, sa femme, avec Martine de Cœurs, veuve de Jean Mallet, marchand de vin. (Arch. Nat., Y 116, f° 127.)

LE ROY

ier mars 1547 (n. st.). — Adrien Le Roy [imprimeur] achète à Claude Bocquet, compagnon-menuisier, et à Marion Le Preux, sa femme, pour 266 1. t. et les charges, une petite maison, rue Alexandre-Langlois, entre Barthélemy Sergent et les héritiers de Gilles Thibault, tenant par derrière à Jean Eustace [les Trois-Rois, rue du Mûrier]. (Arch. Nat., S 1652, f° 180 v°, ire série.)

24 août 1558. — Adrien Le Roy, imprimeur pour le roi en musique, rue Saint-Jean-de-Beauvais, et Denyse de Broully, sa femme, donation mutuelle. (Arch. Nat., Y 100, f° 190 v°.)

Même jour. — Denyse de Broully, femme d’Adrien Le Roy, imprimeur pour le roi en musique, fait donation à Robert Balard, aussi imprimeur pour le roi en musique, d’une partie de la maison qu’elle habite avec son mari, au clos Bruneau, rue Saint- Jean-de Beauvais, qui lui provient des successions dei ses père et mère, Jean de Broully [libraire] et Marie Gaulthier, et de celles de ses sœurs, Michelle et Marie de Broully. (Ibid., f° 191.)

Maison de l’image Sainte-Geneviève, depuis du Mont-Parnasse.

10 août 1564. — Voyez Marnef.

LE ROY

18 juin 1566. — Voyez Périer.

I57I- — Liste des habitants de Paris taxés au don de 300 000 livres, pour la rue Saint-Jean-de-Beauvais :

Adrien Le Roy [imprimeur : Mont-Parnasse], 100 sols;

Robert Ballard [imprimeur : Mont-Parnasse], 4 sols;

Charles Perier [libraire : Belléphoron], 60 sols;

Antoine Le Bague ( alias La Vacque), 40 sols;

Fédéric Morel [imprimeur : Franc-Mûrier], 100 sols;

Robert Glane [pâtissier-oblayer : Cadran], 100 sols;

Barthélemy Morel, 12 livres;

Veuve Binois, 40 sols ;

Du Haulbour, 6 sols ;

Etienne Henry, grand-bedeau, 15 livres;

Mr Guelain, 150 livres;

Collège Saint-Jean-de-Beauvais, néant;

Collège de Beauvais, 30 livres;

M\.., vieillard (sic), 15 livres;

Un nommé Miette [Louis Miette, payeur de la Compagnie du comte du Lude], 20 livres ;

Autre côté de la rue :

Michel Joly, 12 livres;

Charles Du Val, 15 livres;

Un nommé Gibon, 15 livres;

Un nommé Piètre [Simon Piètre, docteur-régent à la Faculté de médecine], 50 livres ;

Maître François Coûtant, 25 livres ;

Etienne Ricoult [Soleil-d’Or], 50 livres ;

Jean Bastonneau ( alias Lestourneau), tavernier, 60 sols;

Guillaume Drouart ( alias Douât), 60 sols;

Simon Préal [alias Preul), 40 sols ;

Un nommé Vallée, 6 livres ;

Gilles Pelletier, 15 livres;

Un nommé Halart, 30 livres ;

Un nommé Suggéré, 15 livres;

Jean Amarithon, avocat [au parlement : Saint- André], 20 livres ;

La dame de Lisnières, 100 livres ;

Un nommé La Menardière, 30 livres;

Loise Le Gras, 40 sols;

Mathieu Barbé [contrôleur pour le Roi du vin vendu en gros à Paris : Roi-David], 100 sols ;

La Veuve Robert [Estienne, imprimeur : Saint-Jean-Bapliste, ou Olivier], 6 livres ;

André Veschel [Wechel, imprimeur : Cheval-Volant], 20 livres;

Hilaire Pautonnier, 4 livres;

Gervais Malo [libraire : Aigle-d’Or], 4 livres;

Guillaume Le Bé [fondeur de caractères : Grosse-Escriptoire], 4 livres.

(Bib. Nat., ms. fr. 11692, fos 263, 263 v° et 750.)

1571. — Henri Le Roy, parcheminier, voyez Vollart.

19 mars 157 1- — Adrien Le Roy, imprimeur du roi en musique, bourgeois de Paris, vend à Mahiet Le Roux, maître imprimeur à Paris, pour 400 1. t. une maison sise rue Alexandre-Langlois, dite

LE ROYER

LE ROY -

du Paon, près la rue Saint-Victor, contiguë à Aloys Marchant et à Guillaume Sergent. (Arch. Nat., S 1653, f° 27, 3e série.)

C’est la maison qu’avait achetée Adrien Le Roy le Ier mars 1547.

2 juin 1571. — Adrien Le Roy et Robert Ballard, imprimeurs du roi en musique, achètent pour 190 1. t. à Charles Perier, libraire, une maison, rue Saint-Jean-de-Beauvais, autrefois à Commanderie de Saint-Jean-de-Latran le cens dû par sa maison leur appartenant [le Mont-Parnasse] et l’image Saint-Michel. Le prix en sera payé aux plus anciens créanciers du vendeur qui l’a grevée de nombreuses charges. (Arch. Nat., S 1653, f° 32, 3e série.)

20 mai 1573. — Henri Le Roy, parcheminier, paye à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran le cens dû par sa maison de la rue de Bourgogne. (Arch. Nat., S 5118.)

8 août 1589. — Adrien Le Roy, imprimeur en musique du feu roi Henri, demeurant rue Saint-Jean-de-Beauvais, à l’enseigne du Mont-Parnasse, fait donation de tous ses biens à Lucrèce Du Gué (sic, pour : Le Bé), veuve de Robert Ballard, imprimeur du roi en musique, et à leurs enfants. (Arch. Nat., Y 131, f° 275.)

10 mai 1594. — La Commanderie de Saint-Jean-de-Latran donne à bail à Jacques Le Roy, libraire, pour 9 ans, au loyer de 24 écus d’or soleil, la maison de l’Espérance, rue Saint-Jean-de Latran, « ou soullait demeurer Gilles Gourbin marchand librairejuré » ; boutique ouvrante, sallette, deux petites chambres et un petit grenier. (Arch. Nat., S 5118/5, f° 5 v° et n° 3.)

LE ROYER ou ROYER

1497. — La maison de la Mule, rue Saint-Jacques, appartient à Maurice Royer, au lieu de l’Hôtel-Dieu. (Arch. Nat., S 5117/9.)

ier févrer i524 (n. st.). — Sentence remettant l’Hôtel-Dieu de Paris en possession de la maison de la Mule, rue Saint-Jacques, et de la ferme de Champlain et de ses dépendances, qui étaient louées à vie à Maurice ( alias à Macé) Royer. (Arch. Hospit., Hôtel-Dieu, 3779.)

Macé Royer était le père de l’imprimeur Louis Royer; voyez Coyecque, Mémoires de la Société de VHistoire de Paris et de VIle-de-France , t. xxi, pp. 87 et 113.

1525-1526. — La maison de la Mule appartient aux hoirs Morice Royer, au lieu de l’Hôtel-Dieu. (Arch. Nat., S 5121/7, f° 63 v°.)

10 janvier 1527 (n. st.). — Transaction par laquelle la maison de la Mule est donnée à viager à Macé, à Jean et à Louis Royer [imprimeur], et au dernier survivant d’entre eux. (Arch. hospit., Hôtel-Dieu, 3780.)

1 536-1553. — La maison de la Mule appartient à MM. de l’Hôtel-Dieû de Paris, au lieu de Jean Royer. (S 5121/5; S 5121/4; S 5121/3; S 5121/2.)

LE ROYER - LESCALLIER.

22 novembre 1544. — Agnès Sussevin, veuve de Louis Le Royer, libraire, et auparavant de Jean [de] Brye [aussi libraire] passe titre nouvel pour la maison du Pot-d’Etain, rue Saint- Jacques. Jean de Brie en avait acheté la moitié à Jacques Chérière, boulanger, le 5 mai 1522; Agnès Sussevin avait acheté le 4 avril 1523 les parts de Perrette de Brie mariée à Pasquier Eschart, boulanger, et de Claude de Brie, mariée à Pierre Deaue, libraire; Louis Royer et Agnès avaient encore racheté le 3 juillet 1527 les parts de Geneviève de Brie mariée à Noël Sussevin [chaudronnier], de Jeanne de Brie, sœur de Geneviève, et de Claude de Brie, remariée à Jean... [Le Mire, nom resté en blanc dans l’acte], procureur en cour d’église; Agnès, enfin, devenue veuve de Louis Le Royer, avait acheté une autre part le 3 mai 1534. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 A, f° 118 v°.)

12 septembre 1547 ; 10 novembre 1548. — Voyez Roux.

22 août 1562. — Jean Le Royer, imprimeur, voyez Estienne.

17 mars 1578. — Titre nouvel pour la maison du Pot-d’Etain et de la Limace, rue Saint- Jacques, passé par Aubin Ollivier, maître-ouvrier de la Monnaie et conducteur des engins du moulin de la Monnaie de Paris [et graveur], comme procureur de son beaufrère, Jean Le Royer, imprimeur-ès-mathématiques, par procuration en date du 4 décembre 1577? comme procureur de Sébastien Asseline, tapissier, et de Vincent Normant, libraire, par procuration du 11 mars 1578. La maison provient d’Agnès Sucevin, veuve de Louis Le Royer et auparavant de Jean [de] Brye. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 B, f° 34.)

20 septembre 1603. — Titre nouvel pour la même maison passé par Estienne Hervy, maître-maçon, rue de la Vannerie, et Clémence Ollivier, sa femme, et par Jacques Bicheur, rue des Arcis, et Antonie Ollivier sa femme, se portant forts de Louise Noisieux, dite d’Aussonne, veuve de Jean Le Royer, imprimeur du roi, et tutrice de ses enfants mineurs. (Arch. Nat., Q/i 1099/207, f° 84.)

10 juillet 1605 ; 14 août 1606. — Les enfants de feu Jean Le Royer, apothicaire à Genève, voyez Douceur.

Actes relatifs a la même maison; il semble que l’apothicaire de Genève et 1 imprimeur du roi ès-mathématiques soient la même personne.

LESCALLIER ou LESCAILLÉ

30 juin 1538. — Le Collège de Sorbonne donne à bail pour 6 ans, au loyer de 40 1. t., à Jean Lescaillé, imprimeur, et à Jeanne Boucher, sa femme, la maison de l’Estrihe-Fauveau, rue des Mathu-

LE SUEUR

LESCALLIER -

rins, dans laquelle ils habitent déjà. (Arch. Nat., MM 285, f° 210 v°.)

12 mai 1543. — Jean Lescaillier, imprimeur, et Jeanne Boucher, sa femme, renouvellent ce bail pour 6 ans au loyer de 45 1. t. (Ibid., f° 320.)

En 1559, la maison était louée à Gilles Des Vergers, juré-mouleur de bois.

6 avril 1544. — Jean Lescallier, imprimeur, et Françoise Boucher, sa femme, font donation à Antoine Hubert, praticien en courlaye. (Arch. Nat., Y 90, f° 126.)

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