MABILLE
1571. — Claude Mabille, relieur [et libraire], voyez Nicolle.
30 août 1574. — Claude Mabille, marchand libraire, bourgeois de Paris, vend à Nicole Vatrou, bonnetier à Saint-Marcel, la maison de l’image Notre-Dame, rue Tripperet; parmi les charges une rente due aux héritiers de Pierre Tepperet [Trepperel, libraire à Orléans]. (Arch. Nat, S 1653, f° 196 v°, 3e série.)
Voyez Trepperel, aux libraires de province.
MACÉ
3 décembre 1550. — Jean Macé, libraire, voyez Colines.
12 août 1551. — Jean Macé, libraire, est ensaisiné pour la moitié de la maison de l’image Saint-Sébastien, rue des Poirées. (Arch. Nat, MM 286, f° 37 v°.)
10 octobre 1556. — Jean Macé, libraire-juré, achète à Guillaume Buron et Nicole Estienne, sa femme, au prix de 1 650 1. t,
MACÉ
la maison de l’image Notre-Dame, au carrefour du Clos-Brunel, entre la rue Fromentel et la rue Saint-Jean-de-Latran, tenant par derrière au Commandeur de Corbeil. (Arch. Nat., S 1653, f° 134, ire série.)
6 avril 1559. — Jean Macé, libraire, rue [du Mont-] Saint- Hilaire, achète aux enchères publiques deux neuvièmes indivis des maisons de l’Homme-Sauvage et de l’Ecrevisse, rue Saint-Jacques, pour 385 1. t. (Arch. Nat., S 904, f° 179.)
29 avril 1559; 6 octobre 1559; 13 novembre 1559. — Voyez Chaudière.
19 décembre 1564. — Contrat d’apprentissage de Jean Guériboult, âgé de 17 ans, fils de Thomas Guériboult, laboureur à Longuesse, près Pontoise, chez Jacques Macé, libraire. (Arch. Nat., ZZ/303, f° 262.)
29 janvier 1565 (n. st). — Jean Macé, libraire-juré, donne à bail à Jacques Macé, libraire, son fils, la maison de l’image Notre- Dame, au coin des rues Fromentel et Saint-Jean-de-Latran, au loyer de 110 1. t. (Ibid., f° 309.)
1571. — Charles Macé [libraire], voyez Borel.
1571. — Jean Macé [libraire], voyez Le Bouc.
21 juin 1583. — Jean Macé achète à Claude Fournier et à Geneviève Estienne, sa femme, la maison de l’Ecu-de-France, rue Chartière. (Arch. Nat., S 1946/5; S 1947, f° 42.)
17 octobre 1598. — Barthélemy Massé, libraire, voyez Pillehoste.
26 septembre 1601. — Charles Macé, voyez Robinot.
Sans date. — La maison de l’Ecu-de-Bretagne, rue du Mont- Saint-Hilaire appartient aux hoirs de Jean Macé. (Arch. Nat., S 1946/4.)
Sans date. — La même maison appartient à Barthélemy Macé, au lieu de Jean Macé. (Arch. Nat., S 1946/5.)
Sans date. — Charles Macé [libraire], fils de Jean Macé, est propriétaire de la maison faisant le coin de la ruelle Jousseline et de la rue du Mont-Saint-Hilaire, autrefois à l’image Notre-Dame, et à présent à l’enseigne de l’Olivier. (Arch. Nat., S 1946/4 ; S I946/5-)
1616. — La même maison appartient à Ysabel Morel, veuve de Charles Macé. (Arch. Nat., S 1946/5.)
1618. — Jean Morel, lecteur en l’Université, paye quatre années d’arrérages en retard pour la maison de l’Ecu-de-France,
MACÉ