MAUPETIT
6 janvier 1489 (n. st.). — Guillaume Maupetit, parcheminier, rue de la Parcheminerie, est écroué au Châtelet pour avoir été trouvé rôdant à 10 heures du soir, porteur d’une dague, rue de la Bûcherie. Relâché le lendemain. (Arch. Nat., Y 5266, f° 199 v°.)
MAURICE, voyez MORICE MÊLAINE
Entre 1597 et mai 1598. — Guillaume Mélaine paye la taxe d’ouverture de boutiqüe. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)
17 octobre 1598. — Guillaume Mélaine, libraire, voyez Pillehoste.
MELAIS
12 juin 1564. — François Cymard, maître-esteufier, donne à bail pour 60 1. t. à Richard de Mêlais, faiseur d’ais de papier, un corps d’hôtel de la maison du Fer-à-Cheval, rue du Bon-Puits, au coin de la rue Traversine. (Arch. Nat., ZZ/i 303, f° 71.)
22 février 1565 (n. st.). — Voyez Le Cocq.
1571- — Richard de Melay, papetier, voyez Pacquet.
1:578. — Richard Mêlais, marchand papetier, passe titre nouvel pour la maison de la Corne-de-Daim, rue Traversine, entre l’Eperon et une maison lui appartenant. (Arch. Nat., S 507, f° 92.)
20 avril 1582. — Richard Mêlais, marchand papetier, passe titre nouvel pour une maison, rue Traversine, au coin de la rue de Versailles, contiguë à la Corne-de-Daim. (Ibid., f° 91 v°.)
31 janvier 1591. — Geneviève Chobert, veuve de Richard de Mellaiz, marchand papetier, rue Traversine, vend à Mathieu Varin, sergent à verges, la maison de la Corne-de-Daim, rue Traversine. (Arch. Nat., S 498, p. 79.)
24 avril 1598. — Pierre Triboullet, libraire et relieur, rue Traversine, et Geneviève Chobert sa femme, veuve de Richard de Mêlais, papetier, et Simon de Mêlais, maître-tailleur d’histoires, vendent à Jean Petit, maître-parcheminier, rue Saint-Jacques, la maison de la Corne-de-Daim, rue Traversine. (Ibid., p. 83.)
La première vente de cette maison avait été annulée par arrêt du 14 février 1597 rendu contre Mathieu Varin.
18 janvier 1603. — Jean Petit, maître-parcheminier, vend à Symon de Mêlais, tailleur d’histoires, rue Traversine, un petit jardin situé dans cette rue. Il l’avait acheté, avec la maison à laquelle il était attenant, au dit Symon de Mêlais, a Pierre Tri-
MELAIS - MERLIN.
boulet et à Geneviève Chobert, veuve de Richard de Mêlais, remariée à Pierre Triboulet. (Signet manuel de Symon de Mêlais). (Ibid., p. 11.)
16 février 1615. — Geneviève Chobert, veuve en dernières noces de Pierre Triboulet, marchand papetier, vend à Jacques Matharel, avocat au Parlement, la moitié d’une maison, rue Traversine, contiguë au Petit-Navarre, lui provenant de feu Richard de Mêlais, son premier mari, et de feu Simon de Mêlais, son fils, vivant maître-tailleur d’histoires. (Ibid., p. 23.)
24 février 1615. — Trois huitièmes de la même maison sont vendus à Jacques Matharel par Nicolle de Mêlais, femme de François Leliepvre, maître-serrurier, qui en était propriétaire comme héritière de Simon de Mêlais, son neveu, et de Renée de Mêlais, sa sœur. L’acheteur s’engage à payer 646 livres à Jean Seigneur, papetier à Paris, et à Marie Triboulet, sa femme, après le décès de Geneviève Chobert. (Ibid., p. 31.)
MERCIER, voyez LE MERCIER
MÉRIEULX, MÉRIEUX, MÉRIEU
6 mars 1592 ; 25 février 1594. — Jean Mérieulx, l’aîné, Denys, Daniel et Jean Mérieux, le jeune, tous maîtres-cartiers, voyez Guymier.