MIRAULT
~Entre 1595 et mai 1596. — Antoine Mirault paye la taxe d’ouverture de boutique. (Arch. Nat., ms, fr. 21872.)
5 février 1601. — Le Collège de Fortet donne à bail à Antoine Mirault, relieur [et libraire], la maison de l’image Saint-Pierre, rue des Sept-Voyes, au loyer de 33 écus un tiers. (Arch. Nat., MM 398, f° 122.)
MOCHET
I57I- Adam Mochet, papetier, habitant rue GervaH Laurent, est taxe a 4° s. t. * au don de 300 000 livres. (Bib. Nat., ms. fr. 11692, f° 594 v°.)
MONDET
^ 20-21 décembre 1549. — Maître Robert Dugast, docteur en théologie, donne a bail a Guillaume Mondet, libraire, une maison à quatre corps d’hôtel, sur l’un desquels pend l’enseigne du Chaudron, au coin de la rue du Chaudron, dite d’Ecosse, entre le jardin et le cimetière de l’église Saint-Hilaire, le presbytère, le collège de Carembert et le collège de Reims. C’est l’ancien collège de Thou, acheté par Robert Dugast, curé de Saint-Hilaire, le 20 novembre 1527. Loyer, 50 écus d’or. (Arch. Nat., MM 341, f° 77.)
La maison du Chaudron fit partie de la dotation du Collège Sainte-Barbe
DOCUMENTS XIII
MONDET.
lorsque Robert Du ©ast le reconstitua (voyez : Quicherat : Histoire de Sainte-Barbe, 1860, t. Ier) ; c’était un grand immeuble où Mondet avait d’innombrables locataires. Jeanne Dugast, la femme de Mondet, était parente de Robert Dugast.
2 janvier 1552 (n. st). — Voyez Yvernet.
16 septembre 1552. — Testament de Jean Franchet, pretre, curé de Saint-Hilaire-du-Mont, demeurant au Chaudron. Exécuteur testamentaire : Robert Du Gast, pretre, son oncle; témoins : Guillaume Franchet, prêtre, et Guillaume Mondet. (Arch. Nat., LL 757, f° 16 v°.)
4 octobre 1552. — Guillaume Mondet est témoin au testament de Jean Tonin, savetier, demeurant dans la maison du Chaudron. (Ibid., f° 17 v°.)
13 décembre 1552. — Guillaume Mondet est témoin au testament de Marion Royère, demeurant à la Caille, rue du Mont-Saint- Hilaire. (Ibid., f° 19 v°.)
28 janvier 1555 (n. st.). — Guillaume Mondet, voyez Calot.
28 octobre 1555. — Sire Guillaume Mondet, libraire en l’Université, et maître Vincent Quignon, imprimeur, sont témoins au testament de Raoul Barbin, habitant la maison de la Cuiller [rue du Mont-Saint-Hilaire]. (Ibid., f° 49.)
13 décembre 1556. — - Testament de Nicole Du Gast, prêtre, demeurant au Chaudron; il laisse tous ses biens aux enfants de Guillaume Mondet et de Jeanne Du Gast; exécuteurs testamentaires : Pierre Du Gast, son père, et Robert Certain, curé de Saint- Hilaire ; témoins : Nicolas Chobart et Pierre Ramus [Pierre La Ramée ?]. (Ibid., f° 51.)
27 avril 1557. — Guillaume Mondet, libraire, « maistre du Chaudron », rue d’Ecosse, est témoin au testament de Jacques Harderel, demeurant dans cette maison. (Ibid., f° 80.)
29 mai 1557. — Guillaume Mondet, libraire, est témoin au testament de Loyse Congnet, femme de Jean Chalopin, habitant en un logis dépendant du Chaudron. (Ibid., fos 80 v° et 86.)
30 décembre 1557. — Guillaume Mondet et Michel Nyon, son hôte, sont témoins au testament de Catherine Tellier, demeurant au Chaudron. (Ibid., f° 87.)
21 décembre 1561. — Reconnaissance par le Collège Sainte- Barbe de 400 1. t. dues à Guillaume Mondet pour réparations faites à la maison du Chaudron. (Arch. Nat., MM 341, f° 78 v°.)
Sans date. — Le Collège Sainte-Barbe doit à Robert Choquet, maître-menuisier : « Item, pour avoyr faict deux grandes fenestres à la cuysine du librayre, 2 sols, 6 deniers; Item, pour avoyr faict
MONDET - MONTAUGER. I95
deux fenestres servant aux deux chambres neuffves du libraire, 2 sols, 6 deniers. » (Arch. Nat., H 2895.)
Noël 1563. — Jeanne Du Gast, veuve de Guillaume Mondet, paye le loyer de la maison du Chaudron, à partir du terme de Noël 1563, au lieu de son mari. La maison a été donnée au Collège Sainte-Barbe, par Robert Dugast, « sous condition de respecter le bail qui a été fait à vie à Jeanne Dugast, sa parente. » (Arch. Nat., H 2808/1.)
1571. — Veuve Mondet, voyez Le Bouc.
Sans date. — Feu Guillaume Mondet, voyez Buon.
MONGAY
5 juillet 1524. — Horry de Mongay, libraire, demeurant à Paris, est cité comme témoin devant la juridiction de Saint-Germàin-des- Prés, dans un procès intenté par Jean Grossier à Jacques Delas [faiseur d’esteufs] et sa femme. (Arch. Nat., Z/2 3298 et 3300.)