‹ Documents sur les imprimeurs, librairesChapitre 245 sur 343 · REGNARD · texte numérisé non relu

REGNARD

25 janvier 1555 (n. st.). — Thomas Regnard, libraire, demeurant à Paris, rue Fromentel, près le clos Bruneau, près l’enseigne de l’Estoille, se porte pleige et caution pour maître François de Taillevys, prisonnier à Saint-Germain-des-Prés. (Arch. Nat., Z/2

REGNAULT

25 février 1506 (n. st.). — Jean Régnault [boulanger] prend à bail des Mathurins, pour 99 ans, au loyer de 12 1., la maison de l’image Saint-Claude, rue Saint-Jacques, contiguë par derrière au dortoir des Mathurins. (Arch. Nat., LL 1545, p. 220.)

Voyez Marnef à la date des 27 avril et 24 novembre 1508.

1506. — - La veuve de Jean Régnault paye à la Commanderie de Saint- Tean-de-Latran le cens dû par la maison de l’Ange, rue Saint-Tacques. (Arch. Nat., S 5119/4, f° 5-)

1514-1516. — François Régnault [libraire] paye à la Commanderie de Saint- Jean-de-Latran le cens dû pour la maison de l’Ange, rue Saint-Jacques, contiguë aux hoirs de Florent Hamelin. (Arch. Nat., S 5119/3, f° 4 v° ; S 5119/1, f° 6 v°.)

1520. — Les hoirs de François Régnault paient le cens dû pour la même maison. (Arch. Nat., S 5119/8, f° 3.)

Sa7'ts date. — Pierre Régnault, libraire, demeurant à Paris, près les Mathurins, rue Saint-Jacques, paye à la Commanderie de Saint- Jean-de-Latran, le cens dû pour un arpent de vignes aux Marjolaines. (Arch. Nat., S 5117/6.)

Compte de la Commanderie daté : année mil v c on a ajouté postérieurement, « année 1500 », ce qui est une erreur évidente.

17 décembre 1520. — François Régnault, libraire, et feu Jean Régnault, voyez Roland à la date du 3 mai 1540.

1 5 2 5-1 5 26. — François Régnault, propriétaire d’un jardin contigu à la maison de l’Eléphant, pris sur le grand jardin de la Commanderie de Saint- Jean-de-Latran, paye à la Commanderie le cens de 5 s., 7 den. t. dû pour ce jardin. (Arch. Nat, S 5 12 1/7,

28 juin 1529. — François Régnault [libraire], voyez Aubry.

I53°'I535- — La veuve de Pierre Régnault, rue Saint-Jacques, paye le cens dû pour plusieurs pièces de terre situées dans îa censive de la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran. (Arch. Nat., S 5121/6; S 5118/3; S 5118/7.)

1536. — François Régnault, imprimeur et libraire, paye le

REGNAULT

cens du jardin de la maison de l’Eléphant, rue Saint-Jacques, (Arch. Nat., S 5121/8, f° 4 v°.)

2 octobre 1538. — Le bail de la maison de l’image Saint- Claude, rue Saint-Jacques, est ratifié à François Régnault, avec une augmentation de loyer de 8 livres tournois. (Arch. Nat., LL

6 janvier 1539 (n. st.). — Nicolas Régnault, parcheminier, demeurant rue de Lourcines, achète pour 48 1. t. la moitié d’une maison dans cette rue. (Arch. Nat., S 5120/4, f° 45.)

3 mai 1540. — Titre nouvel passé par Madeleine Boursette, veuve de François Régnault, libraire, pour ]e cens dû à la ville par la maison où pend pour enseigne « le Lefant », autrefois le Barillet, dont elle est « détenteresse et propriéteresse », en vertu d’un bail à rente du 17 juillet 1522 passé par Guillaume Roullant [Roland, papetier et libraire], pour 120 1. t. rachetables par 3 600 1. t. de capital. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 A, f° 116.)

23 mai 1540. — François Régnault, libraire-juré, et Madeleine Boursette, sa femme, font donation à Jacques Régnault, leur fils, alors absent, de la moitié par indivis de la maison de l’Eléphant, rue Saint-Jacques, de livres, et de 800 livres tournois à prendre après le décès de François, sur « tous et chascuns les ustancilles d’imprimerie, comme matrisses, poinssons, matières, hystoires de cuyvre et bois, presses, et autres choses servans à imprimerie. » (Arch. Nat., Y 87, f° 123 v°.)

1542-43; 1544. — La veuve de François Régnault, jadis imprimeur-libraire, paye le cens dû à la Commanderie de Saint-Jean-de- Latran par le jardin de la maison de l’Eléphant. (Arch. Nat., S

11 février 1543 (n. st.). — Jean Régnault, marchand corroyeur de cuirs, bourgeois de Paris, fait donation à Madeleine Boursette, veuve de François Régnault, libraire-juré, d’une rente de 25 livres tournois. (Arch. Nat., Y 89, f° 340 v°.)

4 janvier 1544 (n. st.). — Jean Régnault, marchand corroyeur de cuirs, fait donation à Jacques Régnault, son frère, « de tous et chascuns les livres generallement quelconques qui audit donateur à cause de François Régnault, son père, peuvent appartenir, estans en la ville de Lyon ». (Arch. Nat., Y 90, f° 332.)

2 octobre 1544. — Madeleine Bourset (sic), veuve de François Régnault, fait donation à Denyse Régnault, sa fille, femme de Jean Bonhomme, marchand bourgeois de Paris, d’une maison rue

REGNAULT

Saint-Jacques « où pend pour enseigne le Leffant ». (Arch. Nat., Y 90, f° 42 v°.)

16 décembre 1544. — François Régnault, marchand libraire juré de l’Université de Paris, achète pour 70 1. t. un quartier de terre en jardin, en une pièce, près Coppeaux-lez-Paris, lieu-dit la Villeneufve-Saint-René, rue de Montauban (à Saint-Marcel). (Arch. Nat., S 1651, f° 117 v°, 2e série.)

7 mai 1545. — Madeleine Boursette, veuve de François Régnault, est condamnée à payer 20 livres de rente et 4 deniers de cens aux Mathurins pour la maison de l’image Saint-Claude, rue Saint-Jacques. (Arch. Nat., LL 1545, p- 221.)

2 janvier 1546 (n. st.). — Madeleine Boursette, veuve de François Régnault, libraire-juré, transporte à Jean Bonhomme, libraire, son gendre, une créance sur Jacques Régnault, son fils, pour la location de la moitié de la maison de l’image Saint-Claude, rue Saint-Jacques, prise à bail par Jacques Régnault, le jour de la Saint-Jean-Baptiste 1545, pour 6 ans. (Arch. Nat., Y 91, f° 250 v°.)

1551-1553. — Les héritiers de François Régnault, paient le cens dû pour le jardin de la maison de l’Eléphant, rue Saint- Jacques, à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran. (Arch. Nat., S 5121/2, f° 5 v°; S 5121/1, f° 5 v°.)

En marge : Ysabeau de Bresme.

5 mars 1552 (n. st.). — Délibération dy conseil de famille de Madeleine Régnault, fille de feu Pierre Régnault [libraire] et de feue Gillette Chevallon. Pierre Régnault, qui avait été nommé subrogétuteur de sa fille après la mort de sa femme, avait été plus tard remplacé par Alexis Mégissier « au moyen de Faliénacion de son esprit et prodigallité »; il mourut devant 1 400 ou 1 500 livres à sa fille sur la succession de sa femme. Alexis Mégissier est autorisé à ne pas accepter, au nom de Madeleine, la succession de son père. Présents : Madeleine Boursette, veuve de François Régnault, libraire, ayeule paternelle; Jean Bonhomme, libraire, cousin paternel; Vivant Gotterot [Gautherot], libraire-juré, voisin et ami, et Alexis Mégissier [maître-épicier], oncle et subrogé tuteur. (Arch. Nat., Y 5239,

24 octobre 1552 . — Nomination d’un tuteur à Madeleine Régnault, âgée de 10 ans, fille de feu Pierre Régnault [libraire], et de Gillette Chevallon, à la place de Jean Bonhomme, en son vivant maître-imprimeur, à présent décédé; le subrogé-tuteur est Alexis Megissier. Le conseil de famille est composé de Madeleine Boursette, veuve de François Régnault [libraire], aïeule paternelle;

REGNAULT

de Thomas de Bresme [apothicaire], oncle paternel, de Jean Bonhomme [libraire] et Pierre Foucart [boulanger] cousins paternels; de Guillaume Le Noir [libraire], de Jean [Vaffalin, dit] de Horne [apothicaire] et de Louis Hernault [libraire], voisins et amis; Jean Bonhomme est nommé tuteur à la place de son père. (Arch. Nat., Y 5249, f° 207 v°.)

4 mars 1553. — Jean Régnault, maître-corroyeur, à Saint- Marcel, et Charlotte Godin, sa femme, font donation à Noël Régnault, leur fils, étudiant en PUniversité. (Arch. Nat., Y 98, f° 354-)

7 juin 1553- — Nomination d’un tuteur ad hoc , « pour poursuivre et pourchasser ses causes et querelles, » à Noël Régnault, âgé de 16 ans, fils de Jean Régnault et de Charlotte Godin. Parmi les membres du conseil de famille : Jean Régnault, son père, Alexis Megissier, cousin maternel, Jacques Régnault et Jean Bonhomme [libraires], cousins paternels. (Arch. Nat., Y =5249, f° 320 v°.)

I57I- — Benoist Régnault, libraire, voyez Nicolle.

5 octobre 1574. — Contrat de mariage de Jeanne Le Retour, fille de Jean Le Retour et d’Isabelle Bavan; avec André Dubellay, maître-layetier et escrenier, fils de feu Gilles Dubellay, maîtredoreur sur cuirs, et de Catherine Martin. La dot est fournie par Perrette Bavan, veuve de Pierre Régnault, libraire, tante de la future, et par Bertrand de Verneuil, maître-parcheminier, son cousin. (Arch. Nat., Y 116, f° 190.)

23 mai 1577. — Bénard Régnault, maître baudroyeur et corroyeur de cuir à Paris, et Claire Thibault, sa femme, vendent un cinquième de la maison de l’Eléphant, rue Coipeaulx, à Saint- Marcel, à Claude Gourmont, veuve de Pierre Foucart [boulanger] bourgeois de Paris ; le montant du prix sera payé à divers créanciers, parmi lesquels Jacques Colle, maître-parcheminier à Paris. (Arch. Nat., S 1654, f° 7, 2e série.)

14 janvier 1580. — Testament de Perrette Bavan, veuve de Pierre Régnault, libraire, bourgeois de Paris ; elle nomme exécuteur testamentaire André Du Bellay, son neveu, et fait des legs à sa femme et à ses deux filles, parmi lesquels une rente constituée le 25 juillet 1567 Par Guillaume Denys, parcheminier à Rouen. (Arch. Nat., Y 121, f° 354.)

19 décembre 1580. — Jean Careau, maître-parcheminier, rue de la Parcheminerie, et Jeannne Régnault, sa femme, fille de feu Jean Régnault, maître-corroyeur de cuirs, et de Charlotte Godin, vendent la maison de 1 Eléphant, rue des Couppeaulx, faubourg Saint-

REGNAULT

Marcel, à Claude Gourmont, veuve de Pierre Foucart. (Arch. Nat., S 1654, f° 8, 2e série.)

1594. — Feu François Régnault, libraire, voyez Houic.

D’après ce que l’on sait sur la branche de la famille des Régnault qui exerça à Paris, on peut établir approximativement leur filiation comme suit :

François Pr Régnault, libraire, originaire de Grenoble, exerce de 1503 à 1516, environ; probablement frère de Jean Régnault, boulanger, qui possédait avant lui l’image Saint-Claude et l’Ange, rue Saint-Jacques; enfants:

A — François II Régnault, libraire-imprimeur, mort entre novembre 1540 et juin 1541; marié à Madeleine Boursette, qui lui succède jusqu’en 1556; enfants :

a. — Pierre Régnault, libraire-imprimeur, mort avant le 5 mars

1552, marié à Gillette Chevallon ; enfant : i°. — Madeleine, née en 1542.

b. — Jacques Régnault, libraire-imprimeur, exerce de 1540 à 1553,

marié à Marguerite Du Pré.

c. — Robert Régnault, libraire, marié à Marguerite Bruyère, veuve

de Martin Morin, libraire-imprimeur à Rouen;

d. — Jean Régnault, maître-corroyeur de cuirs, marié à Charlotte

Godin; enfants : «

i°. — Noël Régnault;

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