BERTHELIN
Vers 1460. — Henri Berthelin, parcheminier, est propriétaire d’une maison à deux pignons, rue Saint-Jacques, contiguë d’une part à la maison faisant le coin de la rue des Mathurins et à Lorin Gauldry [boucher, les Rats, ou le Roi-David], d’autre part au Château-Rouge et aux héritiers de Jean de Pise. (Arch. Nat., LL 464.)
Maison des Deux-Genettes.
28 mai 1464. — Henri Berthelin, parcheminier, achète la maison de l’Ecu-de-France, rue de la Parcheminerie, située entre Jean Guérin d’une part, Marguerite veuve de Nicolas Descars, d’autre part, et aboutissant au cimetière Saint-Séverin. Les vendeurs sont Marguerite, veuve de Nicolas Descars, parcheminier, Guillaume Descars, aussi parcheminier, son fils, et Jeanne, Jean et Catherine Descars, ses enfants mineurs. Le prix doit leur être payé sur la maison de la Croix-Blanche, appartenant à Jean Thiondet [parcheminier]. (Arch Nat., S 5082/2, f° 33.)
29 septembre 1464. — Voyez Frère.
8 janvier 1465 (n. st.). Henri Berthelin, parcheminier, et Jeanne, sa femme, vendent leur maison de la rue Saint-Jacques à Geoffroy Le Roux, relieur [et libraire]. (Cité dans : Arch. Nat., S 904, f° 7.)
22 mars 1489 (n.. st.). — Laurens Le Blanc, procureur général au Châtelet, vend en qualité de curateur aux biens vacants de jean Guérin, prêtre, à Thierry Le Cirier, docteur régent à la Faculté de médecine, la maison du Croissant, rue de la Parcheminerie, contiguë d’une part aux ayant cause de feu Henri Berthelin et d’autre part à Jean Girault et Robine Paulmier, sa femme. (Arch. Nat., S 5082/3, f° 46.)
BERTON, voyez VERTON BESSAULT
17 septembre 1551. — Pierre Galland, lecteur ordinaire du roi, maître principal du collège de Boncourt, fait donation à ses beau-frère et sœur, Thibault Bessault, messager-juré de l’Université pour le diocèse de Térouanne, et Françoise Galland, sa
BESSAULT - BLACHET. 15
femme, de vignes à Vitry-sur-Seine et aux environs. (Arch. Nat., Y 97, f° 281 v°.)
C’est peut-être du libraire Thibault Bessault qu’il s’agit. Voyez la généalogie de la famille Régnault.