SOMMAVILLE
25 novembre 1554. — Mariage à l’église Saint-Hilaire d’Antoine de Sommaville, imprimeur, et d’Espérance de Morese,
DOCUMENTS XIII. - -
SOMMAVILLE - SONNIUS.
fruitière, fiancés depuis le 11 novembre dernier. (Arch. Nat., LL 75 7 ? f° 7i v°.)
10 août 1591. — Contrat de mariage de Simon de Sommaville, relieur et doreur de livres [et libraire], rue des Sept-Voyes, à renseigne de la Croix-Blanche, avec Jeanne de Varennes, veuve de Philippe Lande, cordonnier, rue Saint-Jean-de-Latran, à l’image Saint-Benoît, fille de feu Michel de Varennes, relieur, et de Jeanne Bunel. Témoins : André Eschart, relieur [et libraire], et Louise Nicot, sa femme; Olivier de Varennes, libraire, frère de la future. Dot : 300 écus soleil. (Arch. Nat., Y 132, f° 351 v°.)
24 juin 1613. — Contrat de mariage de Simon Sommaville, libraire, rue et cour Saint-Eloi, avec Marie Mauperthuis, veuve de Pierre Le Bas, maître-brodeur, rue de l’ Arbre-Sec. Témoins : Olivier de Varennes, Claude Soubron, Joseph Cothereau, libraires; Jean Mézat, maître-libraire et fondeur de lettres d’imprimerie. (Arch. Nat., Y 154, f° 165 v°.)
SONNIUS
19 février 1564. — Michel Sonnius, libraire, achète à Georges Daverly, avocat au Parlement, fils de feu Gilles Daverly et de Françoise Le Noir, sa femme, un huitième indivis de la maison de l’Ecu-de-Bâle, rue Saint-Jacques, pour une rente de 20 1. t., rachetable par un capital de 325 1. t. Corps d’hôtel sur le devant, grande allée sur le portail de laquelle est l’enseigne de la Corne-de-Cerf, petit corps d’hôtel sur le derrière, cour au milieu, caves. (Arch. Nat., S 904, f° 187.)
Probablement Georges et Gilles de Verly, et non Daverly.
2 janvier 1565. — Michel Sonnius, libraire, achète à Claude Bonard, avocat au Parlement, et à Renée Everard, sa femme, un autre huitième indivis de la maison pour 300 1. t. (Ibid., f° 187 v°.)
En marge : Actuellement la Couronne-d’Epines.
27 mars 1570. — Michel Sonnius, voyez Nivelle.
1571. — Michel Sonnius, libraire, voyez Roux.
1586. — Michel Sonnius [libraire] paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)
Mai 1594. — - La femme de Laurent Sonnius, présente le pain bénit et offre 7 s. 6 den. à la Confrérie de Saint- Jean-l’Evangéliste. (ibid.) *
Entre 1595 et mai 1596. — Laurens Sonnius [libraire] paye la taxe d’ouverture de boutique. (Ibid.)
ier avril 1597. — Contrat de mariage de Marie Sonnius,
SONNIUS
SOTEL.
veuve de Thierry Abraham, commissaire-examinateur au Châtelet, demeurant rue des Noyers, avec Jacques Du Vivier, conseiller élu par le roi en Pélection de Paris. Témoins : Michel, Laurens et Jean Sonnius [libraires], frères de la future; maître Charles Leliepvre, l’un des quatre chauffe-cire héréditaires de France, et Mathurin Estienne, maître-drapier, beaux-frères à cause de leurs femmes. (Arch. Nat., Y 137, f° no v°.)
16 décembre 1635. — Jean Sonnius [libraire] délivre à la Confrérie de Saint-Jean-PEvangéliste le legs de 12 1. t. fait par feu Michel Sonnius [libraire], et y ajoute 20 sols de ses deniers. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)
g juillet 1637. La maison du Coq, rue Saint-Jacques, entre une maison appartenant à Jean Sonnius [libraire] et une maison appartenant au nommé Foucault, libraire, tenant par derrière au Lion-d’Argent, est mise en adjudication. Les propriétaires indivis sont Claude Sonnius, libraire, quartenier de Pans, Christophe Joguet, receveur des tailles, à cause de Marie Sonnius, sa femme, Jean Sonnius, . marchand, bourgeois de Paris, Michel Du Vivier, Rolland Laurens, médecin ordinaire du Roi, et Barbe Abraham, sa femme. (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 2715.)
^ aPrès une note de ce volume des Pièces originales Claude Sonnius, îbiaire et quartenier, partagea le 13 juin 1637 les successions de Denyse de Caumont, sa grand’mère, de Marguerite Audry, sa tante, et de Laurens Sonnius, son père; il était frère de Marie Sonnius, mariée à Christophe Joguet, xeceveur des tailles à Clamecy; Michel et Jean Sonnius, ses oncles, étaient morts sans enfants.
SOTEL ou SAUTEL
31 août 1460. — Jacques Sotel, parcheminier, et Michelle, sa femme, veuve de Laurens Delespine [parcheminier] passent titre nouvel pour la maison de PEcu-de-Bretagne, rue de la Parcheminerie, que Laurens Delespine avait achetée au Collège de Sorbonne, moyennant une rente perpétuelle. (Arch. Nat., S 3503.)
Laurens Delespine, parcheminier, avait pris cette maison à rente perpétuelle le 2 mars 1425 (n. st.), et Michelle, sa veuve, avait passé titre nouvel le 14 août 1435. (Ibid.)
v 4 nove[t]bre 1474* — Michelle, veuve de Laurens Delespine, cede à Thiébault Rozé, bachelier en droit, la maison de PEcu-de- Bretagne, dans laquelle elle conserve son logement. (Ibid.)
5 mars 1475 (n* st.) — Testament de Michelle, veuve de Jacques Sautel, parcheminier, rue de la Parcheminerie; elle demande à être enterrée au cimetière Saint-Séverin, près de son mari et de ses parents; elle lègue à Jeanne La Mairesse, sa chambrière, sa « hoppelande » de tous les jours, son corset et son chaperon; aux compagnons parcheminiers qui sont à son service, 2 écus d’or pour dîner ensemble ; tout le reste de sa fortune est distribué en legs pieux. (Ibid.)
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