THIERRY
4 septembre 1576. — Henry Thierry, maître-imprimeur, et Cardine Guenet, veuve de Nicolas Bruslé, imprimeur, sa bellemère, prennent à bail pour 4 ans, au loyer de 200 1. t., la maison du Soleil-d’Or, rue Saint-Jacques. (Arch. Nat., MM 287, f° 239.)
27 mars 1581. — Testament de Claude Baudelot, femme d’Henry Thierry, maître-imprimeur, « faict et passé en la maison du Soleil d’Or, en la salle basse dudit hostel du Soleil d’Or, où elle est demeurante, gisant au lict, mallade, toutefois saine d’esprit ». Elle demande à être enterrée à Saint-Benoît, auprès de Nicolas Bruslé, son beau-père; elle lègue tous ses biens à Denys Du Pré, maître-imprimeur, et fait quelques legs particuliers : à Raoullin Thierry, compagnon-imprimeur, et à Marthe Thierry, neveu et nièce de son mari, à chacun 8 écus d’or soleil; à Claude Pacquelin, filleule de son mari, 2 écus d’or soleil; à Jean Lelong, son filleul, fils de Jean Lelong, imprimeur, un écu d’or soleil; à Montauger, fils d’un nommé Montauger, imprimeur, pareille somme; à Aubin Du Quesnoy [imprimeur], ancien apprenti en sa maison, un anneau d’or auquel est enchâssée une turquoise. (Arch. Nat., Y 122, f° 432 v°.)
4 novembre 1585. — Contrat de mariage de Raoullin Thierry, maître-imprimeur, rue Saint-Jacques, au Soleil-d’Or, fils de feu Oudin Thierry, laboureur à Saint-Fargeau, en Champagne, et de Françoise Boullanger, avec Thomasse Lesmeré, fille de feu Pierre Lesmeré, tailleur de pierres, et de Marie Noyau. Julien Noyau, maître-imprimeur, rue des Anglois, oncle de la future, lui donne 500 écus et la maison des Angevins, rue des Anglois. Témoins : Julien Noyau et Perrette Lesmeré, sa femme, et Nicolas Dixmont, maître-correcteur d’imprimerie. (Arch. Nat., Y 127, f° 207 v°.)
17 mai 1594. — Le Chapitre de Notre-Dame donne à bail à Raoullin Thierry, libraire-imprimeur, rue Saint- Jacques, pour un an à partir de la Saint-Jean-Baptiste prochaine, au loyer de 40 écus d’or soleil, la maison de la Coquille, rue Saint-Jacques « ainsi que soulloit en jouir Pierre Lhuillier [libraire], dernier jouissant ». (Arch. Nat., S 23.)
14 août 1595* — Rolin Thierry, libraire-imprimeur, renouvelle
THIERRY - THIOUST.
le bail de cette maison pour deux ans, au loyer de 45 écus soleil. (Ibid.)
12 mai 1596. — Raoullin Thierry, marchand libraire et maître-imprimeur, voyez Regnoul.
23 avril 1597. — Rolin Thierry, libraire-imprimeur, renouvelle pour trois ans le bail de la maison de la Coquille, rue Saint- Jacques, au loyer de 50 écus soleil. (Arch. Nat., S 23.)
6 février 1606. — Voyez Foucault.
Cette maison qui avait été habitée avant Rolin Thierry par le libraire Pierre Lhuillier fut louée, en février 1606, au libraire Eustache Foucault.
THIONDET
28 mai 1464. — Jean Thiondet [parcheminier], voyez Berthe-
lin.
28 février 1474 (n. st.). — Guillaume Thiondet [parcheminier] achète à Jean Thiondet [parcheminier], son père, la moitié de la maison de l’image Saint-Nicolas, rue de la Parcheminerie. (Arch. Nat., S 5082/2, f° 80 v°.)
4 avril 1475. — Nicolas Thiondet, parcheminier, Guillaume Thiondet [parcheminier], Arnoullet Thiondet, Jeanne Thiondet, femme de Guillaume Huart, Agnès Thiondet, femme de Pierre Courtois, tous enfants et héritiers de feu Jean Thiondet, parcheminier, passent titre nouvel pour trois maisons, la Croix-Blanche, l’image Saint-Nicolas et le Chariot, rue de la Parcheminerie. (Ibid., f° 223.)
25 mars 1476 (n. st.). — L’église Saint-Séverin, représentée par ses marguilliers, Jean Du Puys, Régnault Morel, Hugues Féret, et Jean Pasquier, vend à Guillaume Thiondet, parcheminier, la moitié de la maison de l’image Saint-Nicolas, rue de la Parcheminerie, dont Guillaume Thiondet possédait déjà l’autre moitié. Entre la Croix-Blanche, à Arnoullet Thiondet, et la Corne-de-Cerf aux hoirs de feu Jean Maradon. Le prix, qui est de 100 1. 1., est payé par 62 écus d’or au coin du roi, valant chacun 25 s. 8 den. par. (Ibid., f° 93.)
THIOUST
I542 I544- — Guillaume Thiou libraire, paye à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran le loyer de la maison de l’image Sainte-Anne, rue Saint-Jean-de-Latran. (Arch. Nat., S 5 12 1/4, fos 28, 38, 44 et 50 v° ; S 5 12 1/3, f° 22 v°.)
4 juin 1545. — Contrat de mariage de Guyon Thioust, libraire et relieur, avec Catherine Guillotoys, veuve d’Estienne Douart,
THIOUST
TORY
libraire, rue Saint-Jean-de-Latran. Témoins : Madeleine de Gourmont, mère de François Guillotoys, aussi libraire, frère de la future; Guillaume et Jean Thioust, frères du futur. La future donne à son mari, en cas de décès, l’usufruit de la moitié d’une maison, rue Saint-Jean-de-Latran. (Arch. Nat., Y 91, fos 29 v° et 130.)
23 avril 1551. — Guyon Thioust [libraire] et sa femme, veuve d’Etienne Douart [libraire], requièrent l’entérinement de lettres royaux par eux obtenus le 16 mars dernier contre Jean Drouart (sic) et Guyonne Poisson, veuve de Jean Drouart. (Arch. Nat., Y 5248.)
Il y a bien Douart et Drouart.
1547 à 1563. — Guyon Tyot, libraire, paye 12 1. 10 s. t. de loyer pour la maison qu’il tient à bail du Collège de Tréguier, et 10 1. pour une chambre qu’il loue au dit Collège. (Arch. Nat., H 2855/1.)
1552-1553. — Voyez Custode.
28 octobre 1566. — Voyez Genetay.
24 avril 1582. — Feu Guyon Thioust, libraire, et François Thioust, aussi libraire, son fils, voyez Le Heudier.
THOLOZE
30 décembre 1496. — Michel Tholoze [imprimeur] prend à bail la maison de l’image Saint- Jean, rue des Amandiers, au loyer de 24 1. t., maison, cour derrière, estable, galerie, cellier. (Arch. Nat, S 1649, f° 89, 5e série.)
27 août 1497. — Michel Thoulouze, libraire et imprimeur, est autorisé à construire devant sa maison, rue des Amandiers, à l’image Saint- Jean, « deux establiers saillans sur rue contenans chacun 7 piés de long ou environ, de sept à huit poulces en saillie oultre les alignemens sur rue, ou environ ». (Ibid., f° 100.)
31 janvier 1503 (n. st.). — Voyez Gerlier.