TURNÈBE
16 mars 1552 (n. st.). — Adrien Turnèbe, imprimeur, voyez Estienne (2 actes).
11 novembre 1555. — Maître Adrien Tournebus, lecteur du roi en lettres grecques, et Madeleine Clément sa femme, passent titre nouvel pour une maison faisant le coin des rues de la Potterie et de la Vieille-Tixeranderie. (Arch. Nat., ZZ/i 301, f° 292.)
10 avril 1556 après Pâques. — Guillaume Morel, imprimeur, reconnaît avoir reçu au mois de juillet passé d’Adrien Tournebus, imprimeur « toutes et chacunes les lettres grecques, casses, matrices, moulles, lettres grises, chappeaulx et alphabets » que Turnèbe avait reçus de Charles Estienne, docteur-régent de la Faculté de médecine, les 17 août et 28 septembre 1551. (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 2047.)
Publié in-extenso par M. Jos. Dumoulin dans le Bulletin du Bibliophile du 15 juin 1898 ; voyez au sujet de ce reçu : Ph. Renouard, Les Grecs du Roi, dans le n° du 15 avril 1901 du même bulletin.
14 janvier 1566 (n. st.). — Madeleine Clément, veuve en premières noces de maître Jean Mestayer [procureur en la conservation des privilèges royaux en l’Université] et en secondes noces d’Adrien Tornebus [imprimeur], poursuit les vente et criée de la maison de l’image Saint-Julien, rue de la Mortellerie, appartenant à Jean Mestayer, fils de son premier mari, pour 140 1. t. dues en vertu d’une obligation du 8 novembre 1565- (Arch. Nat., Y 3467, f° 32.)
14 février 1566 (n. st.). — Voyez Langelier.
1571. — La veuve Tournebus, rue de la Poterie, est imposée à 30 1. au don de 300000 livres. (Bib. Nat., ms. fr. 11692, f° 227 v°.)
18 septembre 1582; 28 janvier 1584. — Noble femme Madeleine Clément, veuve de noble homme Adrien de Tournebus, lecteur ordinaire du Roi [et imprimeur], rue de la Poterie. (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 2866.)