VELU
17 août 1587. — Contrat de mariage de Hubert Velu, imprimeur, rue du Puits-d’Arras, avec Marie Loisseleur, veuve en dernières noces de Laurent Du Coudray, imprimeur, rue du Bon-Puits Témoins : Pierre Montouget, et Heureux Blancvillain, compagnons-imprimeurs, amis du futur; Jeanne Lenfant, veuve de Jean Bremont, aussi compagnon-imprimeur, amie, commère et voisine de la future. Douaire : 20 écus d’or soleil. (Arch. Nat., Y 120, f° 255 v°.) *
8 janvier 1599. Contrat de mariage de Hubert Velut, imprimeur et libraire, rue du Bon-Puits, avec Marie Boucher, veuve de
VELU - VÉRAR1).
Jean Girard, bonnetier sur le Pont-Notre-Dame, lémoin : Heureux Blancvillain, imprimeur, ami du futur. (Arch. Nat., Y 137, f° 487.)
11 novembre 1608. — Contrat de mariage de Marie Girard, fille de feu Jean Girard, bonnetier, et de Marie Boucher, remariée à Hubert Velut, libraire et imprimeur, rue de la Tannerie, à l’enseigne Notre-Dame-de-Boulogne, avec Paui Mansan, imprimeur, rue des Cordiers. (Arch. Nat., Y 148, f° 242.)
VERAC
28 juin 1597. — Martin Vérac, compagnon-imprimeur, voyez Chevallier.
VÉRADE
1497. — Permission de tester accordée à Jean-Pierre de Vérade, venu en France pour apprendre « l’art et industrye de libraire », établi à Paris où il s’est marié et a acquis « aucune biens ». (Arch. Nat, JJ 227, f° 241 v°.)
Voyez Bulletin du Bibliophile , 1898, pp. 528-529.
VERARD
9 janvier 1500 (n, st.). — Antoine Vérard, voyez Brie.
4 novembre 1517. — « A Germaine, vefve de feu Anthoine Vérard, en son vivant libraire, demourant à Paris, qui tenoit aux vies d’elle et dudict deffunct, Berthelemy et Claude ses enffans, la xxe maison qui est assise sur l’encien pont Nostre Dame du costé d’amont l’eaue, lors de la cheuïte d’iceluy, a esté baillee la vingt sixiesme maison assise sur le pont Nostre Dame, pour en joir à tiltre de viaiger durant les vies de ladicte Germaine, Berthelemy et Claude, moyennant le prix de trente livres tz par an. » (Arch. Nat., Q/i 1099/197 A, f° 166 v°.)
24 juin 1525. — Titre nouvel passé par Germaine, veuve d’Antoine Vérard, du bail viager de la 26e maison du Pont-Notre- Dame, qu’elle tient à sa vie et à celles de ses enfants, Barthélemy et Claude. (Ibid., f° 183 bis.)
20 mai 1528. — Germaine Guyart, veuve de feu Antoine Vérard, en son vivant marchand libraire et bourgeois de Paris; Pierre Roux et Marguerite Bérard (sic), sa femme, Jean Lancelin et Jeanne Vérard, sa femme, les religieux de l’abbaye de Saint-Denysen-France, à cause de Guillaume Vérard, religieux profès à la dite abbaye, tous frère et soeurs, enfants de feu Antoine Vérard, d’une part; et Catherine Lailler, veuve de feu Barthélemy Vérard, aussi fils et héritier d’Antoine, comparaissent par procureurs au Châ-
VÉRARD
telet de Paris pour réclamer le compte de l’exécuteur testamentaire d’Antoine Vérard et le partage de 14 quartiers de vigne, provenant de la succession, sis à Clamart, Cachant et L’Hay. (Arch. Nat., Y 5234.)
Cité par MM. le baron Pichon et Vicaire sous la cote Y 5233.
18 octobre 1540. — Contrat de mariage de Germaine Vézard [sic], fille de Barthélemy Vézard [libraire] et de Catherine Lasnier, petite fille de Germaine Guyard, veuve d’Antoine Vézard, en son vivant libraire du roi, avec Pierre de La Court, drapier-chaussetier. Germaine Guyard donne à sa petite fille 50 1. t. et une rente de 8 1., 2 s, t., constituée à Antoine, le 30 novembre 1497 par Robert de La Noue, laboureur à Manchecourt, paroisse d’Orsay, de plus elle « accorde que lesdictz futurs conjoinctz jouissent du jour de leurs espousailles, jusques à six ans après ensuyvans... d’un ouvrouer et une chambre au deuxiesme etage de la maison en laquelle ladicte Germaine Guyart est à présent demourante, rue des Assis, en laquelle soulloit pendre pour enseigne l’Eschiquier, avec les aisances de cave, scellier, estable, greniers, et autres lieux de la dicte maison pour faire leurs provisions et coucher leurs serviteurs et chambrières... ». Marguerite Vézard, veuve de Pierre Raoul (alias Roux) [drapier], tante de la future, lui donne 200 1. t., « une robbe d’escarlatte, fourrée de penne de menuz ver, une autre robbe de drap noir doublée et une cotte de drap noir. » Nicolas Alexandre, drapier, bourgeois de Paris, maître de Pierre et cousin de Germaine, leur donne 50 1. t. (Arch. Nat., Y 87, f° 12 v°.)
30 avril 1546. — Jean Valler, orfèvre, présente requête pour obtenir le bail de la 26e maison du Pont-Notre-Dame, qui porte l’enseigne du Moulin-à-Vent. Le bail viager passé à la veuve Esverard (sic) et à ses enfants est expiré, celle-ci étant décédée depuis deux ans et ses enfants étant morts avant elle, mais elle avait cédé son droit à feu Nicolas de Russangis [orfèvre], dont la veuve et les enfants habitent la maison sans avoir jamais passé de bail. (Arch. Nat., Q/i 1099/197 B, f° 95 et C, f° 36 v°.)
10 février 1548 (n. st.). — Pierre de La Court saisit sur Antoine Vérard et Philippe de Jouy, héritiers de Philippe Lailier, la maison du Pourcelet- <POr, rue de la Calandre. (Arch. Nat., Y 3448, î° 423.)
6 février 1551 (n. st.). — Nicolas de Russangis, orfèvre demeurant sur le Pont-Notre Darne, dans la 26e maison, demande qu’un bail de cette maison lui soit passé. Germaine, veuve de feu Antoine Everart (sic), qui la tenait à bail viager à sa vie et à celles de Germain (sic) et de Claude, ses enfants, avait cédé son droit à Nicolas de Russangis, son père; lui-même en a joui depuis le décès de son père. (Arch. Nat., Q/i 1099/197 B, f° 104 v°.)
VÉRARD