SAVINE
27 mai 1578. — Jean Savyne, maître-imprimeur à Sens, y demeurant, et Marie Le Moyne, la jeune, sa femme, tant pour elle que se portant fort de Jean Yverne, marchand apothicaire à Lyon et de Marie Le Moyne, l’aînée, ses beau-frère et belle-sœur, passe titre nouvel pour la maison de la Rouppye, rue Saint-Jacques. Elle leur provient de la succession de Jeanne Meresse, mère des deux Marie, fille et héritière de feue Marie Toupin femme en premières noces de Pierre Meresse [grand bedeau de la Nation de France], et en secondes noces de Jean Richer, conseiller du Roi. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 B, f° 37.)
TREPPEREL
3 août 1547. — Pierre Trepperel [libraire à Orléans], fils de Jean Trepperel [marchand grossier de soie] et de Charlotte Jodelle, la veuve Macée Trepperel, Michel Le Roux, imprimeur, Charles Le Noir, libraire, Claude Le Noir, Etienne Groulleau [libraire], mettent opposition sur le prix à provenir de la vente de deux maisons rue Garnier-Saint-Ladre, à l’image Saint-Laurent, et de deux maisons à Saint-Marcel, rue Trepperel et rue de la Planchette saisies sur Jean Trepperel. (Arch. Nat., Y 3449, f° 310.)
11 octobre 1563. — Pierre Trepperel, marchand, demeurant à Orléans, met opposition sur la vente des biens vacants de maître Jean de Bief {alias Le Bief), qui était propriétaire d’une maison rue de la Planchette ; il élit domicile à Paris dans la maison de Guillaume Noyr [Le Noir, libraire], rue Saint-Jacques, à la Rose- Blanche. (Arch. Nat., Y 3461, fos 206 et 208 v°.)
APPENDICES
20 février 1565. — Pierre Trepperel [libiaire a Orleansj achète la maison de l’image Saint-Nicolas, rue de la Planchette, tenant à la rue Trepperel, au faubourg Saint-Marcel. (Arch. Nat., S 1653, f° 184 v°, 2e série.)
9 novembre 1566. — Pierre Tripperet (sic), marchand, bourgeois d’Orléans, achète une autre maison rue de Tripperel (sic). (Ibid., f° 188 v°, 3e série.)
8 mars 1567. — Pierre Tripperet (sic), marchand bourgeois d’Orléans, achète une autre maison dans la même rue. (Ibid., f° 189.)
26 avril 1575. — Jean Curtin, marchand bourgeois d’Orléans, en son nom et celui de Noelle Preuville ( ?), à présent sa femme, veuve de Pierre Trepperet (sic), en son vivant « aussi libraire au dit Orléans » vend deux maisons rue Trepperet, à Saint-Marcel, à Simon Janot, marchand teinturier de cuirs. (Ibid., f° 223.)
9 août 15 77. — Simon Janot, héritier de Pierre Trepperel et ayant droit par transport de Noelle Privelle, sa veuve (Arch. Nat., Y 3468, f° 303.)
La rue Trepperel avait été ouverte sur des jardins appartenant à Jean Ier Trepperel (voyez ce nom) ; son nom se transforma peu à peu et finit par devenir rue Trupelet. On trouvera dans le Minutier de M. Coyecque plusieurs actes relatifs à ces terrains.