‹ Documents sur les imprimeurs, librairesChapitre 31 sur 343 · BONFONS - BONHOMME · texte numérisé non relu

BONFONS - BONHOMME

5 septembre 1594. — Nicolas Bonfons, voyez Ruelle.

Entre 1597 et mai 1598. — Pierre Bonfons [libraire], paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)

12 mai 1609. — Claude Gaudemart, bourgeois de Paris, passe titre nouvel pour la maison de la Croix-de-Fer, rue des Orties, qu’il a acquise de Nicolas Bonfons, libraire. (Arch. Nat., S 1858.)

8 mai 1617. — Honorable homme Nicolas Bonfons, marchand bourgeois de Paris, à cause de Catherine Ruelle, sa femme, donne reçu à [le nom en blanc], de 3 livres, 6 sols, 8 deniers tournois, faisant le tiers de 20 livres de rente constituées à Charlotte Guillard [imprimeur], le 12 janvier 1537. (Signet manuel). (Bib. Nat., Pièces orig., vol. 405.)

BONHOMME

13 mai 1483. — Pasquier Bonhomme [libraire] est condamné à payer à l’Hôtel-Dieu 4 1. par. de rente pour la maison dont il est propriétaire [l’image Saint-Christophe], faisant le coin de la rue Neuve-Notre-Dame, tenant d’une part à Jean Guymier [cartier ?], d’autre part à la rue du Sablon. (Arch. hospitalières, Hôtel-Dieu, layette 19, liasse 143.)

Reproduit in-extenso par M. Claudin, Histoire de l'Imprimerie, I, p. 179.

19 juillet 1499. — Jean Bonhomme, libraire-juré, rachète 40 î. par. de rente sur une maison dont il est propriétaire, rue des Mathurins, en face les Thermes, comprenant deux petits pignons sur rue, un pignon et un appentis sur le derrière, un quatrième pignon sur l’allée de l’hôtel des Carneaulx. (Arch. Nat., MM 282, f° 42 v°.)

7 octobre 1501; 21 juin 1502. — Sentences au sujet de la maison de l’image Saint-Christophe contre les héritiers de Pasquier Bonhomme. (Arch. hospit., Hôtel-Dieu, 871.)

3 et; 13 septembre 1510. — Voyez Gering.

7 juillet 1518. — Voyez Gerlier.

10 et 12 juillet 1529. — Jacques Bonhomme, prêtre, et Jean Bonhomme [libraire], son frère, passent titre nouvel pour les rentes dues sur la maison dont ils sont propriétaires, rue des Mathurins, contiguë à l’hôtel de Haraucourt ( alias de Harecourt). (Arch. Nat., MM 285, fos 56 v° et 66.)

31 octobre 1541. — Denyse Bonhomme, veuve de Nicolas Laisné, marchand, bourgeois de Paris, fille de feu Pasquier Bonhomme, libraire, et de Stilon, sa femme, habitant chez Yolande

BONHOMME

Bonhomme, sa sœur, fait donation à Thomas de Bragelongne, conseiller du Roi au Châtelet, et échevin de la ville de Paris, des droits qu’elle tient sur l’image Saint-Christophe, rue Neuve- Notre-Dame, des successions de ses père et mère et de celles de Nicolas et Louis Bonhomme, ses frères. (Arch. Nat., Y 87, f° 273.)

Thomas de Bragelongne était le gendre de Yolande Bonhomme.

2 octobre 1544; 2 janvier 1546 (n. st.). — Voyez Régnault.

19 février 1545 (n. st.). — Voyez Kerver.

17 juin 1547. — Titre nouvel pour la maison de la Caige, rue du Palais-des-Thermes, passé par Jean Bonhomme, l’un des quatre libraires- jurés, héritier de Jean Bonhomme son père et donataire de Jacques, son frère. (Arch. Nat., Q/i 1099/206 A, f° 191.)

12 octobre 1552. — Jean Bonhomme et Jean Foucher, libraires, vendent au Collège de Sorbonne, pour 180 1. t. de capital, une rente de 15 1. t. sur deux maisons contiguës, rue des Mathurins, entre FEstriile-Fauveau et la Hure, tenant par derrière au président de Saint-André, dont l’une porte l’enseigne de la Caige, et qui appartiennent à Jean Bonhomme, comme provenant de la succession de Jean Bonhomme, son père. (Arch. Nat., MM 286, f° 66.)

22 septembre 1552. — La veuve de Jean Bonhomme [libraire], son fils et Gabriel Charbonnière sont condamnés à payer à Alexis Mégissier la cédule dont la teneur suit : « Je, Jehan Bonhomme, libraire à Paris, confesse debvoir à mon cousin Alexis Mégissier, maistre espicier, bourgeois de Paris, la somme de deux cens cinquante livres pour et à raison de marchandises de livrez a moy venduez et livréez, à payer chacun an trente livres tournois jusques à fin de payement des deux cens livres tournois [sic], dont je me tiens pour content. Tesmoing mon seing manuel, cy mis, le seiziesme jour d’octobre l’an mil cinq cents trente et sept. Signé : J. Bon homme. » Mégissier déclare n’avoir jamais rien touché sur cette somme. (Arch. Nat., Y 5242, f° 415.)

23 septembre 1552. — Alexis Mégissier et Hostelye Chevallon, sa femme, sont condamnés, à la requête de Denyse Régnault, veuve de Jean Bonhomme, en son vivant libraire, de Jean Bonhomme, aussi libraire, son fils, et de Gabriel de Charbonnière, héritiers dudit feu Jean Bonhomme, à exécuter la promesse que Mégissier avait faite le 19 juin 1537 de rembourser le capital d’une rente de 50 1. t. que devait alors Jean Bonhomme, et que doivent aujourd’hui les demandeurs, à maître Guy Du Val, prêtre, conseiller et aumônier ordinaire du roi. Il est accordé six mois à Mégissier, qui demandait un délai d’un an, pour rembourser le capital de la rente, les arrérages, et les frais. (Ibid., f° 447 v°.)

BONHOMME

24 septembre 1552. — Jean Bonhomme, marchand libraire et bourgeois de Paris, demeurant rue Saint- Jacques, fils et héritier de feu Jean Bonhomme, aussi libraire et bourgeois de Paris, et frère de Denyse Bonhomme, seconde femme de feu maître Adrien Poussin, fait condamner le tuteur de Jeanne Poussin, fille mineure dudit Adrien et d’Isabeau Vaudart, sa première femme, à lui rembourser 37 1. 10 s. t. (Ibid., f° 493 v°.)

24 octobre 1552; 7 juin 1553. — Voyez Régnault.

29 juillet 1553. — Voyez Gourmont.

9 avril 1554. — Jean Bonhomme, marchand et bourgeois de Paris, et Marguerite Guérin sa femme, héritiers pour partie de feu Nicolas Guérin. (Arch. Nat., Y 5243, f° 81.)

Marguerite Guérin était parente de Jeanne Guérin, femme du libraire Henri Paquot, et de Marie Guérin, femme du libraire Jean II Foucher.

7 mars 1556 (n. st.). — Saisie sur Jean Bonhomme, à la requête de Philippe Laurens, de la moitié de la maison de la Cage, rue des Mathurins, pour 278 1. t. restant d’une plus grosse somme en vertu d’une obligation du 10 mai 1554. Gabriel Charbonnier et Denyse Bonhomme sa femme mettent opposition pour 286 1. t. et Gilles Daverly et Françoise Le Noir sa femme, pour le loyer d’une maison [l’Ecu-de-Bâle, rue Saint-Jacques] qu’ils lui ont louée le 3 mars 1551 (n. st.). (Arch. Nat., Y 3456, fos 604 et 585 v°.)

8 juillet 1556. — Titre nouvel passé par Gabriel de Charbonnière, valet de chambre du cardinal de Vendôme, et Denyse Bonhomme, sa femme, pour la maison de la Cage, rue des Mathurins, et la maison voisine. (Arch. Nat., MM 286, f° 166 v°.)

1557. — La maison de la Cage-d’Or, rue des Mathurins, appartient à Jean Charbonnières au lieu de Jean Bonhomme, son beaupère. (Arch. Nat., M 74, n° 18.)

Pasquier Bonhomme, libraire-imprimeur, fils d’Aspaïs Bonhomme, libraire-juré, d’après La Caille et Lottin, exerce de 1468, au moins, à 1500 ou 1501; marié à Stilon; enfants :

A. — Jean Ier Bonhomme, libraire-imprimeur (exerce de 1484 à 1530, environ); enfants :

a. — Jacques Bonhomme;

b. — Jean II Bonhomme, libraire, exerce de 1537 à 1552, marié à

Denyse Régnault, fille de François II Régnault (voyez la généalogie des Régnault); enfants :

i°. — Jean III, libraire, marié à Marguerite Guérin.

2°. — Denyse, mariée : i° à Adrien Poussin, 20 à Gabriel de Charbonnière, valet de chambre du cardinal de Vendôme.

B. — Nicolas Bonhomme;

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