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CALLET

Jacques, à la Pomme-Rouge, sont écroués au Châtelet sur la plainte d’Arthus Richard, tondeur, qu’ils avaient, « avec plusieurs autres embastonnéz d’espéez, batu, et navré... jusques à grant effusion de sang. » Mis en liberté le 15 octobre: (Arch. Nat., Y 5266, f° 123.)

10 janvier 1493 (n. st.). — Jean Fortier, tailleur cle robes, vend à Antoine Caillault, imprimeur, une maison, cour, jardin et ses appartenances, rue Saint-Jacques, à l’enseigne de la, Coupe, audessus de Saint-Benoit, au coin de la rue Froid-Mantel (sic), contiguë à Jean Périr, chandelier, pour la maison du Rouet, et tenant par derrière au jardin de l’Hôtel de i’Estoile ; prix 500 1. t. et les charges. (Arch. Nat., S 1649, f° 178 v°, 4e série.)

29 août 1501. — Antoine Caillault, imprimeur, et Annette, sa femme, vendent la maison de la Couppe, rue Saint-Jacques, pour 420 1. t. et l#es charges à Florent Hamelin, greffier de l’officialité de Paris, et à Gillette Pinot, sa femme. (Arch. Nat., S 1650, f° 18, ire série.)

Ces trois actes sont reproduits in-extenso dans VHistoire de Vlmpnmerîe de M. Claudin, I, p. 233.

CAILLEU

ier juin 1504. — Henri Cailleu, compagnon-imprimeur, emprisonné sur la plainte de Pierre Du Four, tuillier, pour « batures et navrures, » est remis en liberté par le Prévôt de l’Abbaye de Saint-Germain-des-Prés, sur la caution de 10 1. par. fournie par Pierre Maucomble, serrurier à Saint-Germain-des-Prés. Jean « Le Cousturier le briant » demeurant rue de Bièvre, à l’image Saint-Michel, à Paris, a promis de dédommager Pierre Maucomble. (Arch. Nat., Z/2 3279.)

L’audience en laquelle Henri Cailleu fut remis en liberté porte, par erreur, la date du Ier juin 1484 sur le registre des audiences de la Prévôté de Saint- Germain-des-Prés; cette cause fut appelée et remise à huitaine pendant toute l’année 1504.

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