CHASTE LAIN
'Entre août 1598 et mai 1600. — Charles Chastelain [libraire et relieur] paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)
I7 janvier 1626. — Marie de La Noue, veuve de Charles Chastelayn, libraire, loue la maison de la Belle-Croix, rue Saint- Jacques, sous la réserve de la première chambre sur la rue, « pour y voir passer les entrées des Roys, Reynes et autres pompes ». (Arch. Nat., LL 1545 et S 4243.)
La maison fut successivement louée par Charles II Chastelain (1631), Jean Billaine (1634), Jean Piquet (1640), libraires; Balthazar de Montcornet, graveur, qui n’a le droit d’y mettre que des presses de taille-douce (1645); Guillaume Valet, graveur (1684); Louis Roulland, libraire, (1704) et Catherine Cotton, sa veuve (1722). (Ibid.)
CHAUDIÈRE
7 juillet 1531. — Régnault Chaudière, libraire, bourgeois de Paris, vend à Guillaume Raouland, marchand, bourgeois de Paris, une maison avec jardin, rue des Murs, paroisse Saint-Nicolasdu-Chardonnet, à l’enseigne de la Corne-de-Daim. (Arch. Nat., O/i n33/i B.)
Voyez à Higman la généalogie de la famille Chaudière.
n septembre 1531. — Régnault Chaudière, libraire-juré, et Geneviève Hicman (sic), sa femme, constituent, pour 100 1. t. de capital, une rente de 8 1., 6 s., 8 den. t. sur les maisons de l’Homme- Sauvage, rue Saint- Jacques, et de l’image Saint-Sébastien, rue des Poirées, du propre de Geneviève. (Arch. Nat., MM 285, f° 178 v°.)
I9 juin I53^* — Sire Régnault Chaudière, libraire-juré, achète de Nicole Amy, procureur au Parlement, pour 50 1. t. de rente, la maison de l’Ecrevisse, rue Saint-Jacques, située entre la maison du Renard-qui-ferre, aux hoirs de Jean Du Verger, boulanger, et celle de l’Homme-Sauvage. Corps d’hôtel sur le devant, bouge derrière et cour. (Arch. Nat., S 904, f° 177 v°.)
8 décembre 1541. — Régnault Chaudière, libraire-juré, demeurant rue Saint-Jean-de-Beauvais, au Soleil-d’Or, reconnaît que sa maison de l’Ecrevisse, rue Saint-Jacques, doit une rente au chapitre de Saint-Benoît. (Arch. Nat., S 894 B.)
30 décembre 1547. — Voyez Colines.
9 avril 1548. — Voyez Vascosan.
I549- — Claude Chaudière, libraire-imprimeur, est porté aux comptes de l’entrée du Roi à Paris en 1549, comme « cappitaine
CHAUDIÈRE
de la bande des trois cens hommes de pie, imprimeurs, qui ont été èsdites entrées. » (Arch. Nat., KK 286, f° 141 v°.)
Registre des Délibérations du Bureau de la Ville de Paris , t. ni.
30 mai 1550. — Voyez Higman.
17 décembre 1551. — Claude Chaudière, marchand libraire, demeurant à Reims, vend à Mathurin Du Puy, libraire [à Paris] sa part des maisons de l’Homme-Sauvage et de l’Ecrevisse, rue Saint- Jacques, qui proviennent de la succession de Geneviève Jacquemant [pour Hicquemant, ou Higman], jadis sa mère, femme de Régnault Chaudière, son père. (Arch. Nat., S 904, f° 178 v°.)
3:553:; 1557. — Le Collège de Beauvais reçoit de Régnault Chaudière, libraire, les arrérages de la rente de 17 livres, 20 sols, 8 deniers t., due pour sa maison de l’Homme-Sauvage, rue Saint- Jacques. (Arch. Nat., M 97.)
22 février 1552 (n. st). — Régnault Chaudière, libraire, est condamné à payer à Pierre de La Fosse, épicier, 4 1. 16 s. 8 d. t. pour les arrérages d’une rente assise sur un arpent de terre au terroir de Challeau, lieu-dit Belle-Feuille. (Arch. Nat., Y 5248.)
28 mars 1552 (n. st.). — Voyez Gourmont.
25 novembre 1552. — Charles Estienne, ayant droit de Claude, fils de Régnault Chaudière, et plus tard comme tuteur avec Geneviève de Clermont des enfants de François Estienne, fait saisir sur le dit Régnault les maisons du Soleil-d’Or, rue Saint- Jean-de-Beauvais, de l’Homme-Sauvage et de l’Ecrevisse, rue Saint-Jacques. (Arch. Nat., Y 3453, f° 480.)
29 avril 1559. — Sentence condamnant les héritiers de Geneviève Hicqman [sic], femme de Régnault Chaudière, à payer à l’église Saint-Benoît le cens dû par deux maisons contiguës, rue Saint-Jacques, l’Ecrevisse et l’Homme-Sauvage, situées entre Michel Vascosan [libraire, la Fontaine, ancien Renard-qui-ferre] et Oudin Petit [libraire, la Fleur-de-Lys]. Les héritiers sont : Denis Pinsson, mari de Marguerite Chaudière, agissant aussi comme tuteur des enfants mineurs de Régnault Chaudière; Nicole Chaudière, femme de Thibault Lourdet; André Roffet, libraire, comme tuteur et curateur des enfants mineurs qu’il a eus de Guyonne Chaudière, jadis sa femme; Catherine Chaudière, femme de Jean Massé, libraire ; Hostelye Chaudière, femme de Mathurin Du Puys, libraire. (Arch. Nat., S 904, B.)
6 octobre ^559; 13 novembre 1559. — Sentences relatives à la même rente concernant la part de Jean Massé [libraire] et de sa femme. (Ibid.)
8 octobre 1559. — Voyez Du Puys.
DOCUMENTS XXII