CHEVALLIER
28 juin 1597. — Contrat de mariage de Pierre Chevallier, imprimeur en l’Université, âgé de 25 à 26 ans, fils de feu Simon Chevallier, marchand de vins, et de Catherine de La Marche, avec Madeleine Roger, veuve de Pierre Hury, libraire-juré et imprimeur, rue des Sept-Voyes, près Saint-Hilaire. Témoins : François Du Chesne, maître-imprimeur; Martin Vérac, compagnon-imprimeur, ami ; Georges Nyver, imprimeur, cousin de la future ; Pierre Hury, maître-cordier, beau-frère. (Arch. Nat., Y 137, f° 149.)
26 novembre 1609; 18 avril 1610; 3 mars 1611. — Voyez Du Fossé.
CHEVALLIER - CHION.
20 juin 1613. — Déclaration de Pierre Chevallier, libraire-juré et imprimeur, rue des Sept-Voyes, relative à une donation à lui faite par Pierre Buret, imprimeur, rue des Amandiers. (Arch. Nat., Y 154, f° 121.)
Il y avait deux frères du nom de Pierre Chevallier, exerçant tous deux, l’un habitant rue Saint-Jacques, l’autre rue des Sept-Voyes. En 1639, Elisabeth Chevallier, fille majeure de Pierre Chevallier, libraire, et d’Elisabeth Macé, sa veuve, vend la maison de l’image Saint-Pierre, rue Saint-Jacques, au libraire Sébastien Huré. (Arch. Nat., LL 1545, P* 243-)
CHEVALLON
18 juillet 1537. — Gervais Chevallon, marchand librairejuré en l’Université de Paris, vend à Louis Chevallon, son frère, avocat au Parlement, le sixième de la maison du Rouet, sise rue Saint-Jacques, entre les religieux de la Couture et la Coupe-d’Or, provenant de la succession de Claude Chevallon, leur frère (sic). Le prix de 400 1. t. a été payé en marchandises de librairie d’après l’estimation faite après le décès de Claude Chevallon [imprimeur], leur père (sic). (Arch. Nat., S 1651, f° 86, 3e série.)
25 avril 1549. — Charlotte Guillard, veuve de Claude Chevallon, voyez Nivelle.
9 juin 1553. — Charlotte Guillard, bourgeoise de Paris, demeurant rue Saint-Jacques, fait donation à Perrette Aubert, son arrièrenièce, de 200 écus soleil « en faveur du mariage de ladite Aubert, et qu’elle trouve meilleur parti en l’état dudit mariage. » (Arch. Nat., Y 99, f° 148.)
Perrette épousa Marin Ségur, avocat au Parlement; en 1581, elle était veuve, et sa fille Jeanne, veuve d’Adam Guérin, avocat au Parlement, était remariée à Martin Sédile, même qualité. (Arch. Nat., Y roo, f° 339; Y 123, f° 68 v°.)
20 juillet 1557; 29 décembre 1557; 31 décembre 1557; 12 août 1558; 16 novembre 1558; 12 mars 1559 (n. st.). — Feue Charlotte Guillard, voyez Des Boys.
8 mai 1571. — Feue Charlotte Guillard, voyez Nivelle.