‹ Documents sur les imprimeurs, librairesChapitre 66 sur 343 · CHUPIN · texte numérisé non relu

CHUPIN

9 décembre 1540. — Pierre Chupin, libraire et relieur, prend à bail des Mathurins la moitié de la cave et quelques logements de la maison de la Croix-Verte, rue du Foin. (Arch. Nat., LL 1545,

CLOPEJEAU

1571. — Michel Copigleau [Clopejeau, libraire], voyez Le Bouc.

15 et 16 avril 1573; 14 août 1576. — Michel Clopejeau, [libraire], voyez Cavellat.

Entre août 1598 et mai 1600. — Gabriel Clopejeau paye la taxe d’ouverture de boutique. (Bib. Nat., ms. fr. 21872.)

2 novembre 1599. — Contrat de mariage de Gabriel Clopigeau [sic], marchand libraire, âgé de 26 ans, demeurant rue de la Barillerie, fils de feu Michel Clopigeau, aussi libraire, et de Gillette Richard, sa femme, avec Jeanne Magdelain, fille de Jean Magdelain, épicier, et de Claude Poupart. Témoins du futur : Antoine Gourdin, libraire, et Louise Richard, sa femme, cousins ; Benoît Chalonneau, libraire, cousin issu de germain; Nicolas Fèvre, oncle à cause de Judic Richard, sa femme; Jean de Heuqueville, libraire, maître et ami; témoins de la future : Etienne Vallet, libraire, et Suzanne Cheval, sa femme, cousins germains ;

CLOPEJEAU - CODORÉ.

Isabelle Régnault, veuve de Jean Poupart, bonnetier, aïeule. (Arch. Nat., Y 138, f° 256.)

4 mai 1600. — Geneviève Clopejeau [fille de Michel], fait donation d’une maison à Saint-Martin-du-Tertre. (Arch. Nat., Y 93, f° 87.)

CLOTIN ou CLUTIN

5 mai 1464. — Jean Le Bret, huilier-chandelier, achète une maison de la rue Saint-Christophe, faisant le coin d’une petite nielle par où l’on va à Sainte-Geneviève-des-Ardents, en entrant par le petit huys, et tenant à la maison habitée par Arnoul Clotin, libraire. (Arch. Nat., S 5079 B.)

ier septembre 1496. — René Biétrix, tailleur de robes, achète la moitié de la maison de la Rose-Rouge, rue Neuve-Notre-Dame; l’autre moitié appartient à Jean Danans, historieur, enlumineur et libraire-juré, et à Geneviève Clutin, sa femme, qui en est devenue propriétaire à la suite des décès d’Arnoul Clutin, son père et de Pierre Clutin, son frère, prêtre, curé de la Varenne-Saint-Maur. Elle est contiguë aux héritiers de Guyot Le Musnier et à une; maison appartenant à l’église Sainte-Geneviève-des-Ardents [l’image Saint-Jean-Baptiste]. (Arch. Nat., S 5082/3, f° 193.)

I5^4- — Pierre Biétrix, couturier, paye à la Commanderie du Temple au lieu des héritiers de feu Arnoul Cloutin, 100 s. par. de cens pour une maison rue Neuve-Notre-Dame, entre Marguerite Delassus, veuve de Jacques Huot, et Gilles Luillier. (Arch. Nat., S 5081/4.)

CODORÉ

4 juillet 1571. - — Olivier Codoré, graveur en pierre, demeurant à Paris, reçoit de la Ville de Paris 15 1. t. pour la réimpression, à 1 300 exemplaires, de trois feuillets du livre de l’Entrée du Roy : « Lesquelles il falloit refaire pour avoir trouvé que l’ordre d’aucuns seigneurs et dames n’avoit esté bien observé; mesmes pour [avoir] mis la Royne avant la Royne mère, Messieurs les Ambassadeurs en autre rang qu’ils ne clevoient, et adjousté aucuns seigneurs qui avoient esté obmis. » Il reçoit encore le prix de 48 exemplaires, dont 40 en blanc, à 12 sols pièce « qui furent baillés à reigler, laver, dorer et relier [à Claude de Picques, relieur] pour donner tant au Roy, à la Royne, à Messieurs ses frères que autres princes et seigneurs, » et le prix de 8 exemplaires reliés en parchemin commun, à 15 sols pièce, dont six pour être donnés à différents personnages et deux pour être déposés au greffe de la Ville. Soit en tout, 45 1. t. (Bib. Nat., ms. fr. 11690, f° 63 v°.)

Ce sont les exemplaires achetés par la Ville de Paris du «Bref et sommaire recueil de ce qui a esté fait... à la joyeuse et triomphante entrée de... Charles IX... en sa bonne ville et cité de Paris», imprimé par Denys Du

CODORÉ - COLINES.

Pré pour le compte d’Olivier Codoré qui en avait gravé les planches; les reliures de ces exemplaires furent confiées à Claude de Picques, relieur du roi, et l’enluminure à Fleurant Le Pelletier. La Ville avait pris à sa charge la réimpression des cartons dont il est question plus haut ; elle en paya le papier à Guillaume Merlin. (Voyez Picques, Merlin et Le Pelletier.)

COIGNART

17 août 1510. - — Gervais Coignart, marchand libraire, bourgeois de Paris, vend pour 400 1. t. à Oudine de Villers, une maison rue du Mont-Saint-Hilaire, contiguë à la Corne-de-Cerf, qui lui avait été donnée le 17 juin 1504 par Nicole de Conty, docteur en décrets. (Arch. Nat., S 904, f° m.)

COL ou COLLE

15 7 I* — Jacques Col, parcheminier, voyez Roux.

23 mai 1577. — Jacques Colle, parcheminier, voyez Régnault.

COLINES

26 avril 1529; 25 juillet 1530; 11 janvier 1532 (n st.). — Simon de Colynez (Collinez ou Collynes), libraire, achète des terres à Saint-Marcel : un arpent ou environ de vignes à prendre sur une pièce aboutissant au chemin de l’Arbalète, pour 30 1. t. ; un demi-arpent de terre, lieu-dit les Poutrais, pour 30 1. t. ; une pièce d’oseraie et saussaie, près Saint-Victor, lieu-dit Coppeaux, pour 80 1. t. (Arch. Nat., S 1651, fos 52, 51 v° et 90 v°, 2e série.)

5 janvier 1530 (n. st.) ; 20 septembre 1530; 7 novembre 1530; 22 janvier 1531 (n. st.) ; 19 août 1531; 15 novembre 1531; 3 avril 1532; 15 novembre 1532 ; 12 janvier 1534 (n. st.) ; 17 janvier 1534 (n. st.). — Simon de Colinnes, marchand imprimeur de livres, demeurant rue de Beauvais (sic), achète des terres à Saint-Marcel : un demi-arpent de vignes, lieu-dit Peghour, pour 8 1. t. ; un demi-arpent de vignes, même lieu, pour 13 1. t. ; un demi-arpent de terre, lieu-dit Haultebonne et un quartier de vignes, lieu-dit Peghour, pour 6 1. t. ; un demi-arpent de terre à Haultebonne, pour 13 1. 10 s. t. ; un quartier de terre, pour 7 1. 10 s. t. ; un quartier de vignes, lieu-dit Peghour, pour 6 1. t. ; un arpent de terre, lieu-dit l’Orme-au-More, pour 40 1. t. ; deux quartiers de terre lieu-dit Chassegay, pour 1 1 1. t. ; 2 arpents de vignes en friche, lieu-dit Haultebonne, pour 60 I. t. 3 un arpent de terre, lieu-dit La-Croix-du-Gort, pour 19 1. t. (Arch. Nat.,

S 5120/4, f03 4 v°, 18 v° et 35 v°.)

I532- — Symon de Collines, libraire-imprimeur, rue Saint-Jeande-Beauvais, au Soleil-d’Or, paye à la Commanderie de Saint- Jeande-Latran, le cens dû pour 12 pièces de terre dont il est proprié-

COLINES.

taire à Saint-Marcel, lieux-dits Peghour, Haultebonne, Chassegais, la Tournelle, l’Orme-au-More et les Reculettes. (Arch. Nat,

s 5ii8/3-)

19 août 1533. — Symon de Colynez, libraire, achète pour 450 1. t. une grange, avec volière au-dessus de l’entrée, appentis appliqué à de petites étables, grande cour sur rue avec puits commun enclavé, petite courelle sur rue, petit jardin sur le derrière, au coin de la rue Mouffetard, à Saint-Marcel, et de la porte de l’Arbaleste, tenant par derrière au chemin qui mène à la Porte Saint- Jacques. (Arch. Nat., S 1651, f° 117 v°, 2e série.)

1535. — Symon de Colinnes, libraire-imprimeur, paye à la Commanderie de Saint-Jean-de-Latran le cens dû pour 16 pièces de terre dont il est propriétaire à Saint-Marcel, lieux-dits Peghour, Haultebonne, Chassegais, la Tournelle, POrme-au-More, les Reculettes et la Croix-du-Gort. (Arch. Nat., S 5118/7, nos 16 1 à 180.)

30 décembre 1547; 20 avril 1548. — Saisie sur feu Damien Hicquement Paîné [Higman, libraire] de la moitié de la maison de l’image Saint-Sébastien, rue des Poirées, et de la moitié de la ferme de Pisseleu provenant de la succession de Guyonne Viart, sa mère, femme en tierces noces de feu Simon de Colines. — 3 décembre 1550. — Adjudication de l’image Saint-Sébastien à Jean Macé, libraire. (Arch. Nat., Y 3448, fos 408, 437 v°, 457 v°; Y 3449, f° 240; MM 286, f° 35.)

Ces actes nous donnent les noms des héritiers de Simon de Colines et de Guyonne Viart ; ceux de Colines étaient, chacun pour un tiers, Nicolas de Colines, Geneviève de Colines femme de Jean Boisseau, et feu Christophe de Colines, représenté par ses deux fils noble personne Jacques de Colines et Jean de Colines, et ses deux gendres, François Du Boys et Macé Bonneguy ; ceux de Guyonne étaient, chacun pour un sixième, Damien et Geneviève Higman, femme de Régnault Chaudière, Robert, Charles et François Esfienne et leur sœur Nicole, femme de Guillaume Buron, procureur au Châtelet. Ils nous renseignent aussi sur les enfants et la femme de Damien, et nous donnent les renseignements qu’on trouvera sur leur compte dans la généalogie à l’article Higman.

31 mars 1552 (n. st.). — Feu Simon de Colines, voyez Roffet.

5 mai 1554. — Nicolas Decolignes, laboureur à Gentilly, et Jean Boisseau, rue de l’Arbalète à Saint-Marcel, tuteurs des enfants mineurs de feu François Decolignes. (Arch. Nat., ZZ/i 301.)

22 juin 1560. — Jean Boysseau, en son nom et comme tuteur et curateur des enfants mineurs de feu Nicolas Badain et de Louise Boysseau, héritiers par représentation de feue Geneviève de Colynes, femme de Jean Boysseau, leur ayeule; Nicolas de Colynes ; Jean Angot et Jean Guillaume et leurs femmes, filles et héritières de Geneviève de Colines, mettent opposition sur le prix

COLINES — COQUET.

à provenir de la vente des biens de Charles Guillaume, en garantie i° de 30 1. t. de rente faisant la moitié d’une rente de 60 1. t. constituée par feu Simon de Collines [imprimeur] à maître Pierre Berthomyer; 20 de 18 1. t. de rente constituée par Geneviève de Collines et Jean Boysseau à feu Fleurant Lhuillier ; 30 de 300 1. t. pour le legs fait par feu Simon de Colines aux enfants de feu François de Colines. (Arch. Nat., Y 3460, f° 12 v°.)

23 juillet 1562. — Jean Angot et Guyonne Guillaume sa femme, Jean Guillaume et Jean Boisseau, ce dernier agissant aussi comme tuteur des enfants de feu Nicolas Badrain et de Louise Boisseau, tous héritiers de Geneviève de Collines, femme en dernières noces de Jean Adcoquesy (?), et Nicolas de Collines sont propriétaires de moitié d’une rente de 60 1. t. constituée à maître Jean Barthomyer [avocat au Parlement] par Simon de Collines [imprimeur] et Guyonne Viart, sa femme. (Arch. Nat., Y 3462, f° IM-)

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