DES HAYE S
8 décembre 1548. — Etienne Deshayes, libraire, et Jeanne Gareau sa femme, prennent à bail, au loyer de 90 1. t., une maison de la rue des Sept-Voyes, appartenant à la Grande Confrérie des Bourgeois, faisant le coin de la rue des Amandiers, contiguë à l’image Saint-Etienne et tenant par derrière à l’image Saint-Nicolas. (Arch. Nat., S 860.)
Précédemment louée à Pierre Vidoue, imprimeur, et à Jeanne Garreau, sa femme, qui épousa sans doute Etienne Deshayes en secondes noces.
17 décembre 1557. — Etienne Deshayes, libraire, renouvelle le bail de cette maison au loyer de 100 1. t. (Ibid.)
4 novembre 1563. — La Grande Confrérie des Bourgeois traduit Etienne Deshayes devant la juridiction du Châtelet, pour le faire condamner à payer 26 1., 12 s., 6 den. t., dus pour les termes de Pâques et Saint-Jean-Baptiste passés de la maison qu’il habite, dont la Grande Confrérie est propriétaire. (Arch. Nat., Y 5245, f° 4 v°.)
4 août 1582. — Pierre Deshaies, maître-imprimeur, voyez Alain.
DESMARESTZ, DES MARRAIS, DES MAREYS,
DES MAROYS
20 septembre 1555. — jean Des Mareys [libraire] voyez