DOLLARD, LE FAUVE
LUCILE
LL L i LA L] L2 LU J’ai dit NON » Car Je t’aime et te sais Innocent. Nous n’avons Pas traîné notre amour dans le sang.
DOLLARD
Pour étendre plus loin l'horizon du drapeau .
Et convertir au Christ un continent nouveau,
Mais, qu’est-il donc cet homme, exécrable, cynique, ui, se moquant de tor#, tend un Piège tragique
Pouvant prendre à la fois mon projet, notre amour!
O lâche et vil menteur, trop indigne du Jour!
Plutôt que de nous suivre au péril, à : éloire,
sis
Il veut souiller l'amour et tacher ina mémoire
Et ternir sur ton front l’honneur des de Queylus. De crainte que, plus tard, quand je ne serai plus, Il ne parle et ne fasse une légende sombre,
Où moi, le fol amant, J'aurais tué, dans l'ombre, Le malheureux époux, obstacle à notre hymen ; Mais, surpris par Grisou, sur le seuil de Eden, J’aurais alors promis, au prix de son silence,
De partir, de mourir pour le Christ et la France... Je reste, et je l’oblige à parler devant moi.
Qu'il m’accuse s’il veut, Je suis fort de mon droit.