SCENE XII
Les Mêmes, FERNAND.
LLIZA, le prenant par la main, et le conduisant devant Uolurcs. Senor cavalier, fléchissez le genou devant votre dame et maitresse.
FERNAND. Comment? expliquez-moi...
DOLORES. Vous devriez renoncer a cette folie, le caractère grave de don Fernand.
Fernand. Ah ! c’est une plaisanterie.
lliza. Le soit vous condamne à être le mari de Dolores... pour toute la soirée.
INIGO. Et me voilà prêt à vous unir.
FERNAND. Nous unir, vous?
DOLOnes. De grâce!..
lliza. Bassons dans la chambre voisine, nous ne inanquerous pas de téiiioius.
dolores. Pardonnez, Fernand... je ne vous exposerai pas...
FERNAND, gravement. Mais pourquoi , senora?. . il faut bien un peu se prêter aux plaisirs de ces jcuues filles.
INIGO. Allons, je suis prêt.
FERNAND, prenant ta main de Doloret.
Nous unir! ( après un instant d’hésitation) allons, senora.
(lit sortent suivis de tout le monde.)
DOLORES
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