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DANS LA CHAPELLE

Autour du fauteuil où Don Bosco reçoit la visite du peuple, un nombreux clergé — prêtres Salésiens, ecclésiastiques de la ville et de l'Hospice Cottolengo — récite l'office des défunts.

Aux deux autels latéraux se succèdent sans interruption des Messes funèbres jusqu'à midi. Au milieu de l'église, des

bancs ont été disposés pour les vétérans de l'Oratoire, qui ne peuvent s'arracher à cette filiale et suprême entrevue avec leur Bienfaiteur.

Et la foule, introduite par la porte du Patronage du dimanche, pénètre dans la chapelle, défile devant le corps, puis se répand dans les cours intérieures et s'écoule enfin lentement, à flots pressés, par la grande porte d'entrée, donnant sur la rue Cottolengo.

La ville entière, représentée par toutes les classes de la société. Jusque vers dix heures, c'étaient les petits commerçants ; de onze heures à deux heures les familles patriciennes vinrent à leur tour apporter leur tribut d'affection et d'admiration à ce mort bien-aimé, pauvre pâtre des Alpes jusqu' à quinze ans, devenu patriarche d'une innombrable famille spirituelle. L'après-midi et la soirée virent accourir le haut négoce, la magistrature, la bourgeoisie aisée et quantité de fonctionnaires de l'Etat.

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