COMMENT LE SAIT-IL
l'état de ma conscience, alors je croirai tout ce qu'on voudra.
Tous les assistants applaudirent; on décida que l'expérience aurait lieu , et , séance tenante, cette daine écrivit à Don Bosco.
La réponse ne se fit pas attendre :
1° Remettez-cous avec votre mari;
2° Refaites vos confessions depuis telle époque. — Il s'agissait d'une période de près de vingt ans. —
Ces deux choses accomplies, vous pourrez être tranquille.
Nous n'avons pas besoin de dire que cette personne était parfaitement inconnue à Don Bosco ; et même, dans son entourage, on la croyait veuve.
La pauvre femme, toute bouleversée, ne fit aucune difficulté d'avouer que Don Bosco lui avait dit des choses tout à fait surprenantes.
{!e que ©on Bosco cachait parfois sous un oreiller,
Un enfant était depuis quelque temps , de la part de Don Bosco, l'objet des plus vives et des plus touchantes sollicitudes; niais cette rosée de tendresse sacerdotale n'avait pu amollir un cœur qui semblait se fermer obstinément à la grâce.
Un soir, l'enfant allait se mettre au lit, lorqu'il découvrit, sous son oreiller, un petit billet, avec ces simples mots :
« Et si tu allais mourir cette nuit... !
D. Bosco.
L'effet de ce message ne se fit attendre. Le pauvre petit, tout ému, va frapper à la porte de Don Bosco.
— Ah ! c'est toi !...
Il le confessa, et le renvoya parfaitement tranquille.
L'enfant avoua, plus tard, qu' il n' avait jamais passé une aussi bonne nuit.