‹ Don BoscoChapitre 38 sur 152 · COMMENT LE SAIT-IL · texte numérisé non relu

COMMENT LE SAIT-IL

l'état de ma conscience, alors je croirai tout ce qu'on voudra.

Tous les assistants applaudirent; on décida que l'expérience aurait lieu , et , séance tenante, cette daine écrivit à Don Bosco.

La réponse ne se fit pas attendre :

1° Remettez-cous avec votre mari;

2° Refaites vos confessions depuis telle époque. — Il s'agissait d'une période de près de vingt ans. —

Ces deux choses accomplies, vous pourrez être tranquille.

Nous n'avons pas besoin de dire que cette personne était parfaitement inconnue à Don Bosco ; et même, dans son entourage, on la croyait veuve.

La pauvre femme, toute bouleversée, ne fit aucune difficulté d'avouer que Don Bosco lui avait dit des choses tout à fait surprenantes.

{!e que ©on Bosco cachait parfois sous un oreiller,

Un enfant était depuis quelque temps , de la part de Don Bosco, l'objet des plus vives et des plus touchantes sollicitudes; niais cette rosée de tendresse sacerdotale n'avait pu amollir un cœur qui semblait se fermer obstinément à la grâce.

Un soir, l'enfant allait se mettre au lit, lorqu'il découvrit, sous son oreiller, un petit billet, avec ces simples mots :

« Et si tu allais mourir cette nuit... !

D. Bosco.

L'effet de ce message ne se fit attendre. Le pauvre petit, tout ému, va frapper à la porte de Don Bosco.

— Ah ! c'est toi !...

Il le confessa, et le renvoya parfaitement tranquille.

L'enfant avoua, plus tard, qu' il n' avait jamais passé une aussi bonne nuit.

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