DE LA GUERISON D'UN GENERAL
réfection dont j'ai vraiment besoin; car, demain, je dois être an confessionnal dès cinq heures dn matin.
— Venez toujours, mon Père; à la maison vous trouverez ce qu'il vous faudra.
On monte en voiture , et dès que Don Bosco paraît chez le général.
— Vite, vite, mon Père, je crois que vous n'aurez que le temps d'administrer les derniers sacrements: le pauvre malade est au pins bas.
— Gens de peu de foi! Ne vous ai-je pas dit que le Général ferait la communion demain, jour de la fête de Marie Auxiliatrice ! Il est près de minuit; veuillez me faire donner à souper.
Don Bosco se met à table avec la tranquillité dont il ne se départait jamais; puis, la collation terminée, il fait demander la voiture et retourne à l'Oratoire.
Quant au général, on le croyait mort; il était dans un état d'immobilité dont on ne se rendait pas compte; mais il dormait tout simplement.
Le lendemain, de bon matin, il pria son fils de lui faire apporter des vêtements, parce qu'il voulait aller recevoir la communion